Revue de presse sur la transition énergétique, 16 juin 2017

Cette semaine: contemplez tout simplement les nombreuses avancées et les quelques reculs de la transition énergétique.

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs

Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.


PIÉTONS: Le marché Jean-Talon sera piétonnier cet été

Le Journal de Rosemont | Emmanuel Delacour | 8 juin 2017
Le marché Jean-Talon sera piétonnier quatre jours par semaine cet été, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, de 11h à 17h. Les passants pourront alors déambuler librement dans les allées du Marché-du-Nord du 8 juin au 15 octobre, incluant les jours fériés du 4 septembre et du 9 octobre. Les véhicules y seront strictement interdits. «En vigueur depuis maintenant 11 ans, et réalisés en accord avec la Corporation des marchés publics de Montréal, les week-ends piétonniers font partie du paysage estival dans la Petite Italie», souligne le maire de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, François William Croteau.

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REM: l’échéancier de 2020 est compromis

Le Presse | Denis Lessard | 14 juin 2017
(Québec) L’échéancier de livraison du Réseau électrique métropolitain (REM) est compromis. Puisque l’Assemblée nationale n’aura pas adopté le projet de loi 137, il sera difficile d’atteindre la cible de 2020 pour le début de la mise en service du réseau, a appris La Presse.

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REM: Le REM, une fausse bonne idée

Le Devoir | Denis Harvey | 6 juin 2017
J’ai mis un certain temps à me faire une tête au sujet du REM, mais à la lecture de plusieurs interventions — certaines en appui, certaines en opposition — il me semble aujourd’hui que nous nous acheminons vers un spectaculaire gâchis. Alors que le transport en commun fait quasiment du surplace depuis quelques années à Montréal, nous allons mettre beaucoup de billes dans un panier troué ! L’incertitude au sujet de la tarification alors que nous savons que la Caisse de dépôt doit — et je n’ai rien contre — faire du profit avec cet investissement (sans parler des infrastructures existantes qui seront littéralement cédées à l’investisseur), le constat voulant que la plupart des usagers qui emprunteront ce train utilisent déjà le transport en commun (impact négligeable, donc, en matière de retrait d’automobiles) et le fait que le REM encouragera l’étalement urbain nous forcent à poser une question à nos dirigeants : comment un projet aussi étrange peut-il continuer à faire son chemin ? Tout cet argent englouti qui pourrait servir à des projets plus modestes et pourtant plus porteurs à tous les égards. Qu’est-ce qui est derrière tout ça : des ego surdimensionnés, des élus et des administrateurs qui n’utilisent pas le transport en commun, un manque de jugement et de capacité d’analyse ? Tout ça, ou pire ?

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REM: Redevances associées au REM : Reportage de Francis Labbé

Ici Radio-Canada | Le 15-18 | 7 juin 2017
Reportage audio sur le REM.

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REM: Ottawa investira 1,3 milliard dans le Réseau électrique métropolitain

La Presse | Joël-Denis Bellavance, Martin Croteau |14 juin 2017
(Ottawa) Le premier ministre Justin Trudeau confirmera jeudi à Montréal que le gouvernement fédéral investira 1,3 milliard de dollars dans le Réseau électrique métropolitain afin d’assurer la construction de ce megaprojet dans les délais souhaités par la Caisse de dépôt et placement du Québec, selon des informations obtenues par La Presse.

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REM: aucun contenu canadien n’est exigé: Justin Trudeau et Philippe Couillard défendent la décision de la Caisse

Le Devoir | Alexandre Sheilds |16 juin 2017
Au moment où Ottawa confirmait jeudi son engagement financier dans le Réseau électrique métropolitain (REM), les gouvernements Trudeau et Couillard faisaient front commun pour justifier la décision de ne pas exiger un minimum de contenu canadien dans la construction de ce projet, pour lequel 2,6 milliards de dollars de fonds publics seront investis. Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé jeudi que le fédéral injectera 1,28 milliard dans le REM, le projet de train de la région de Montréal piloté par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Il a ainsi annoncé que son gouvernement sera un « partenaire » de la Caisse de dépôt, qui compte investir 2,67 milliards dans le projet, mais aussi du gouvernement du Québec, qui a pour sa part annoncé un investissement de 1,28 milliard. Les trois partenaires dans le financement du projet ont d’ailleurs tous défendu la décision de ne pas exiger de contenu canadien dans cet imposant projet de 5,5 milliards de dollars, contrairement à la pratique courante pour plusieurs projets d’infrastructure de transport.

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ATTÉNUATION DE LA CIRCULATION: Un dossier qui traîne; des citoyens qui s’impatientent

Le Journal des voisins | Joran Collet | 8 juin 2017
Huit mois après le dépôt de leur pétition, Roberto Tinor et Dominique Giguère attendent toujours que l’arrondissement prenne une action concrète pour réduire la vitesse des voitures empruntant la rue Clark.
D’aussi loin qu’ils s’en souviennent, Dominique Giguère et Roberto Tinor voient passer dans leur rue un flux important de voitures qui, pour éviter le boulevard Saint-Laurent et ses nombreux feux de circulation aux intersections (Henri-Bourassa, Prieur, Fleury, Sauvé) empruntent la rue Clark qui est nord-sud, depuis le boulevard Henri-Bourassa, venant de l’ouest.

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VÉLO: Montréal investit près de 14 M$ pour un projet intégré avec mise à niveau des infrastructures

Ville de Montréal | 2 juin 2017
Montréal, le 8 juin 2017 -Poursuivant le développement de son réseau cyclable, tout en continuant d’offrir à la population des conditions de déplacement optimales, la Ville de Montréal investit près de 14 M$ dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal pour des travaux intégrés sur la rue Rachel Est. Ces travaux visent le réaménagement et la mise à niveau de la piste cyclable de la rue Rachel, entre les rues Des Érables et Hogan. Une piste cyclable protégée avec un mail central planté sera construite, dans la continuité des aménagements cyclables réalisés plus à l’ouest. Dans le cadre d’une démarche intégrée, des travaux de réhabilitation des conduites d’égout des rues transversales (Chapleau, Frontenac, Gascon, Bercy et Hogan), de reconstruction des conduites d’eau, de voirie, de feux de circulation et d’éclairage sont prévus, ainsi que la mise aux normes du réseau électrique et de télécommunication (Commission des services électriques et Bell).

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VÉLO: La Ville de Montréal dévoile son Programme de réalisation des voies cyclables 2017-2018

CNN-Telebec  | Ville de Montréal | 9 juin 2017
MONTRÉAL, le 9 juin 2017 /CNW Telbec/ – L’installation de compteurs vélos en temps réel, des données qui seront disponibles à tous et l’ajout de 58 kilomètres de voies cyclables dont l’aménagement d’une voie sur le boulevard Rosemont : voilà quelques points saillants du Programme de réalisation des voies cyclables 2017-2018 de la Ville de Montréal qu’a dévoilé, cet après-midi, M. Marc-André Gadoury, responsable des dossiers vélos au sein de l’Administration Coderre. Pour la programmation 2017-2018, les investissements projetés sont de l’ordre de 20 M$. On dénombre 58 projets de développement de voies cyclables et neuf projets de mises à niveau. À la fin de cette programmation qui s’étale sur deux années, le réseau comptera 846 km de voies cyclables.

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VÉLO: Un investissement de plus de 1,7 M$ dans l’amélioration du réseau cyclable de cinq arrondissements

Ville de Montréal | 8 juin 2017
Montréal, le 8 juin 2017 – La Ville de Montréal investit plus 1,7 M$ dans la construction et la réfection du réseau cyclable des arrondissements de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, de Verdun, de LaSalle et d’Ahuntsic–Cartierville. « Les Montréalais et Montréalaises de tout âge aiment bouger et pas seulement dans leurs loisirs, mais aussi dans leurs déplacements quotidiens. En bonifiant aujourd’hui le réseau cyclable de Montréal, nous témoignons de nouveau la volonté de l’Administration municipale de bonifier son réseau cyclable afin d’encourager la mobilité durable et de maintenir des infrastructures de qualité, bien entretenues et déployées pour faciliter les déplacements des utilisateurs », de déclarer le maire de Montréal, M. Denis Coderre. « La Ville investit 1,7 M$ pour des travaux d’aménagements de 2,8 km de piste cyclable dans cinq arrondissements. Nous misons sur un transfert modal vers la mobilité active et nous comptons poursuivre les investissements en ce sens », d’expliquer M. Aref Salem, responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal… Dans l’arrondissement d’Ahuntsic–Cartierville, une saillie sera construite à l’intersection des rues Tolhurst et Fleury Ouest.

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VÉLO: Montréal reste parmi les 20 meilleures villes de vélo

Le Devoir | Marco Fortier | 14 juin 2017
Montréal se maintient de justesse dans le palmarès 2017 des 20 meilleures villes de vélo dans le monde, mais doit améliorer son réseau de pistes cyclables pour rester dans le peloton de tête. La firme Copenhagenize, qui dresse ce palmarès tous les deux ans, estime que Montréal reste la meilleure ville de vélo en Amérique du Nord — et la seule du continent à figurer dans les 20 premières. La métropole du Québec se fait cependant chauffer par d’autres villes nord-américaines et d’ailleurs dans le monde, souligne Mikaël Colville-Andersen, président de la firme établie à Copenhague, au Danemark. Le palmarès rappelle que Montréal détient une longueur d’avance sur toutes les autres villes nord-américaines en matière d’aménagements cyclables. « Le plus grand défi est d’améliorer le système bidirectionnel vétuste et de planifier un réseau intelligent », estime Mikaël Colville-Andersen. « Il y a encore trop de rues qui ne sont pas sûres. Les cyclistes se font diriger vers des rues qui deviennent congestionnées entre le printemps et l’automne », ajoute le palmarès. L’administration municipale devrait plutôt « planifier des infrastructures le long des principales artères de la ville ». Montréal est passé du 8e rang du palmarès des villes de vélo dressé par Copenhagenize en 2011, au 14e rang en 2013, puis au 20e rang en 2015 et en 2017. « On a arrêté la chute, maintenant on doit remonter », a réagi sur Twitter le conseiller municipal Marc-André Gadoury, responsable du vélo au sein de l’administration Coderre.

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VÉLO: Inauguration du pavillon d’accueil du Parcours Gouin

Le Journal des voisins | Isabelle Neveu | 8 juin 2017
Après un an de travaux, le pavillon d’accueil du Parcours Gouin, situé sur le terrain du parc Basile-Routhier à proximité du pont Viau, est fin prêt à accueillir des visiteurs, et ce, juste à temps pour les célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Élus et équipe d’employés et du groupe architecte BBDL ayant participé à la construction. C’est en présence du maire de Montréal, Denis Coderre, du maire d’Ahuntsic-Cartierville, Pierre Gagnier, et des élus de l’arrondissement que le bâtiment a été inauguré jeudi. « Ce bâtiment est un projet de société exceptionnelle, qui va non seulement faire rêver les gens, mais également donner le ton sur la manière de bâtir nos édifices publics à l’avenir », a souligné Denis Coderre, rappelant que ce projet de construction durable est l’un des legs officiels des célébrations du 375e anniversaire de Montréal.

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DOSSIER SUR LE VÉLO: What all urban planners should be asked: would you let your child cycle here?

The Guardian | Klaus Bondam | 15 juin 2017
Article de la série Guradian Cities cycle week. « I love to cycle. I’ve got no clue why,” says Emilie, a six-year-old Danish girl. She is with her friend Vilja, who’s the same age. “When I cycle, I can go to new places faster,” she says in a recent Danish campaign for cycling. Even though it’s almost half a century ago, I would have said exactly the same at that age. When I was a child, my bicycle gave me freedom to move around with speed, ease and lightness. It gave me the feeling of being independent from my parents, as I did not need to ask them to drive me to my friends’ place or to school. I could just jump on my bike, and off I went. My childhood wasn’t very different from that of most other Danish kids. Studies show 99% of the Danish population consider themselves to be cyclists and learned to ride a bike before they were 10 years old. In other surveys, 96% of Danes believe we need to take active steps make it possible for more children to cycle to school. Are Danish parents more irresponsible compared to other nationalities? I don’t think so. It is simply that freedom for children is a huge part of Danish culture and, when designing our streets and neighbourhoods, our urban planners have always asked themselves the question: “would I let my children cycle here?”

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VÉLO: Pistes cyclables: Montréal s’inspire de Copenhague

La Presse | Pierre-André Normandin | 10 juin 2017
La Ville de Montréal expérimentera un nouveau type de piste cyclable protégée – inspirée de la capitale mondiale du vélo qu’est Copenhague – afin de mieux sécuriser les déplacements à vélo. L’opposition y voit un projet prometteur, mais déplore que la métropole continue à privilégier la quantité plutôt que la qualité pour son réseau cyclable. Une piste en site propre sera aménagée sur le boulevard Rosemont, sur les 2,5 km séparant la rue Chatelain et la 15e Avenue. Une bande sera légèrement surélevée par rapport au niveau de la chaussée de chaque côté du boulevard, en plus d’être protégée par un muret. La circulation des vélos se fera dans une seule direction, dans le même sens que la circulation.

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Verdissement

Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.


Un lieu à protéger rue du Fort-Lorette

Le Devoir | Valérie Nadon et Vincent Garneau | 13 juin 2017
Voisin de l’église de la Visitation et situé en bordure de la rivière des Prairies à Montréal se trouve sur le terrain du 12375, rue du Fort-Lorette un bâtiment de deux étages construit par les Soeurs de Miséricorde. Abritant autrefois la buanderie de la crèche Saint-Paul, l’immeuble a également abrité le centre Rosalie-Jetté pendant quelques années puis a finalement servi de résidence pour quelques religieuses. Ces dernières ont été rapatriées à la maison-mère il y a quelques années. Depuis, le bâtiment est demeuré vacant. Le reste de la propriété, largement accessible par la rue des Jésuites, est composé d’un vaste espace gazonné comptant de nombreux arbres matures et offrant des vues sur la rivière. Divers aménagements paysagers faits de talus et de constructions en pierre complètent l’ensemble. Au-delà de la composante bâtie du terrain en question, c’est la riche histoire du site qui attire notre attention. Selon toute vraisemblance, l’endroit a été fréquenté par les Amérindiens, comme en témoigne la découverte d’une pointe de projectile ayant entre 3000 et 4500 ans lors de fouilles archéologiques effectuées sur le terrain de l’église. La fréquentation de ce lieu de portage et de pêche se maintient à travers le temps. En 1696, les Sulpiciens choisissent l’endroit pour y déménager leur mission d’évangélisation du fort de la Montagne. Ils érigent le fort Lorette. Une chapelle est ajoutée à l’enceinte fortifiée en 1700. Les recherches historiques indiquent que le fort se trouvait en partie sur le terrain du 12375, rue du Fort-Lorette, ou du moins à proximité.

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Un nouvel espace vert pour les Habitations Nicolas-Viel

Le Journal des Voisins | 5 juin 2017
Les Habitations Nicolas-Viel du boulevard Henri-Bourassa ont bénéficié de plus de verdure avec l’aménagement d’un jardin d’ombre qui s’est terminé le 3 juin dernier. Un projet de collaboration, ayant inspiré entre autres certains résidants des Habitations Nicolas-Viel de Place Meilleur, qui souhaitent transformer certains de leurs espaces pour les rendre verts.  «Nous voulions promouvoir les activités communautaires et la solidarité, car c’est ensemble que nous sommes riches», a lancé Sylvie Baillargeon, instigatrice du projet d’aménagement urbain aux habitations Nicolas-Viel.

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HOCHELAGA-MAISONNEUVE: Une ruelle verte sera démantelée

98,5  | 8 juin 2017
(98,5 FM) – En 2012, des résidents d’une ruelle d’Hochelaga-Maisonneuve ont décidé d’en faire une ruelle verte où les familles pourraient en profiter toutes ensemble. Mais à la suite d’une plainte, la ruelle Vimont devra être démantelée. En 2012, la ruelle Vimont a vu le jour. Des bacs à fleurs et des modules de jeux pour les enfants de moins de cinq ans ont été installés. Des jeux en libre-service ont été laissés sur place et un gazon synthétique a été apposé. Cette aire de vie est un endroit convivial et familial où de nombreux résidents s’y réunissent. «Nous pensons que cet espace favorise le vivre ensemble qui est à l’image des familles qui habitent le long de cette ruelle», a indiqué Marie-Ève Rancourt, membre du comité de la ruelle.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est

Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.


La production de pétrole du Canada dépassera les cinq millions de barils par jour en 2030

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 14 juin 2017
[MEAC: On nous dit que le pétrole des sables bitumineux sera exploité et transporté, peu importe si Énergie Est est construit ou non. On devrait donc choisir le transport par pipeline qui serait plus sécuritaire que les trains. Mais voici que Tim McMillan, le chef de la direction de l’Association canadienne des producteurs pétroliers, avoue lui-même qu’ils ont absolument besoin des pipelines:] « Ces données démontrent hors de tout doute que le pays a donc « un urgent besoin » de nouveaux pipelines « vers l’ouest, l’est et le sud », afin de transporter au moins 1,3 million de barils supplémentaires chaque jour. » [MEAC: Aussi, on nous aussi dit qu’Énergie Est permettrait de remplacer le pétrole importé au Québec:] L’ACPP insiste en outre sur l’importance d’aller de l’avant avec le pipeline Énergie Est, qui offrira la possibilité de connecter le Canada avec l’Europe et d’autres marchés. Selon Tim McMillan, ce pipeline de TransCanada constitue d’ailleurs le chemin naturel pour rejoindre le marché indien.

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Congrès régional du PQ : pour l’histoire locale et contre les hydrocarbures

Le Pharillon | Jean-Philippe Thibault | 5 juin 2017
Réunis dimanche à Bonaventure pour assister à leur congrès régional, une trentaine de membres du Parti québécois ont retenu huit propositions. Celles-ci serviront à voter le nouveau programme du PQ lors du congrès national de septembre…Après discussion, les membres ont aussi retenu une proposition pour un moratoire permanent pour toute exploration et exploitation des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent, notamment sur le site Old Harry ainsi que dans les baies de Gaspé, de la La Malbaie et des Chaleurs. Avec en toile de fond l’adoption sous bâillon en décembre du projet de loi 106 – qui encadre l’exploitation des hydrocarbures – Robert Lapointe rappelle que les trois baies gaspésiennes ne sont pas protégées et il souhaite que le gouvernement s’engage à remédier à la situation, avec des assurances écrites noir sur blanc. « Old Harry par exemple c’est dans golfe et il faut penser que s’il y a un déversement, on n’a pas les moyens de sauver nos eaux et ce qu’elles contiennent. Si on regarde le tourisme, les baies des Chaleurs et de Gaspé sont reconnues mondialement et il faut les protéger. On doit avoir un moratoire permanent. »

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La grande bataille du pipeline

Le Soleil | Gilbert lavoie | 9 juin 2017
(Québec) CHRONIQUE / Oubliez Énergie Est, c’est en Colombie-Britannique que la vraie controverse sur les pipelines va se tenir, et ça promet! C’est bien fait pour les politiciens et la presse anglophone qui ont dénigré le Québec à cause de nos réticences devant le projet de TransCanada. Le vrai débat va se faire ailleurs que chez nous, et c’est un vrai casse-tête pour le gouvernement Trudeau.

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Energy East Pipeline opponents march in Fredericton

Global News | Martin Croteau | 7 juin 2017
Opposition to the proposed Energy East Pipeline has taken to the streets once again in New Brunswick. A “Hands Across the Water” event was held Saturday in Fredericton. Organized by the Fredericton chapter of the Council of Canadians, about 100 people marched to the Nashwaak River on the city’s north side. If approved, Energy East would see more than one million barrels of Alberta bitumen run through several provinces, all the way to Saint John. The project has been stalled after the National Energy Board restarted the review process from scratch. Opponents realize it doesn’t mean the project is dead in the water. “It goes through about 300 waterways in New Brunswick alone and about 800 or so in Quebec,” said Lynaya Astephen of the Saint John-based Red Head Anthony’s Cove Preservation Association. “A group of us from New Brunswick actually were in Quebec last week to bring awareness to the pipeline.”

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L’ONE doit évaluer le transport pétrolier imputable à Énergie Est, dit le fédéral

Le Devoir | Alexandre Shields | 12 juin 2017
Le gouvernement fédéral juge que l’Office national de l’énergie (ONE) doit évaluer les impacts de la hausse du trafic pétrolier maritime qui découlera de la construction du pipeline Énergie Est, de TransCanada. Un avis que ne partage pas la pétrolière Irving, qui souhaiterait construire le port d’exportation pour ce pétrole des sables bitumineux. Ressources naturelles Canada a fait parvenir une lettre de commentaires à l’ONE, en réponse à la décision de l’organisme de revoir les enjeux qui seront abordés dans le cadre de l’évaluation du pipeline Énergie Est. Cette lettre fait d’ailleurs partie de quelque 800 commentaires reçus par l’ONE au cours des dernières semaines.  Selon ce qu’on peut lire dans le document de Ressources naturelles Canada, le gouvernement fédéral « appuie l’inclusion des effets environnementaux » du transport maritime de pétrole brut qui découlera du projet de pipeline. La lettre précise ainsi que cet élément « fait partie intégrante du projet » de TransCanada.

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Énergie Est: Irving s’oppose à une partie de l’examen

Acadie nouvelle | Mathuieu Roy-Commeau | 15 juin 2017
Irving Oil s’oppose à certains des critères d’évaluations envisagés par l’Office national de l’énergie (ONÉ) dans le cadre de l’examen du projet d’oléoduc Énergie Est. La pétrolière néo-brunswickoise croit notamment que l’ONÉ ne devrait pas se pencher sur la hausse possible des émissions de gaz à effet de serre en aval du pipeline.
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Les retards d’Énergie Est forcent TransCanada à suspendre un autre pipeline majeur

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 13 juin 2017
Signe des retards que le projet Énergie Est accumule, TransCanada vient de demander la suspension de l’évaluation du projet Upland Pipeline, qui doit permettre d’importer chaque jour 300 000 barils de pétrole de schiste américain, en vue de leur transport dans le pipeline Énergie Est. « Nous avons demandé cette pause dans l’évaluation du projet Upland pendant qu’on attend des directives de l’Office national de l’énergie au sujet de l’étude du projet Énergie Est », a confirmé au Devoir le porte-parole de la pétrolière albertaine, Tim Duboyce. Il a ainsi précisé que cette « pause » était imputable aux retards qui s’accumulent dans l’évaluation fédérale du projet Énergie Est. L’Office national de l’énergie (ONE) a en effet décidé de recommencer complètement l’examen de ce pipeline. Cette décision exceptionnelle a été prise dans la foulée de la récusation du comité qui dirigeait les audiences et dont deux des membres ont tenu une rencontre secrète avec Jean Charest, alors que ce dernier était consultant pour TransCanada.
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Fracturation hydraulique

Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.


Eau potable et hydrocarbures: 230 villes déposent un règlement

Le Devoir | Alexandre SHeilds | 9 juin 2017
… Au cabinet du ministre Heurtel, on a précisé jeudi que les règlements envoyés au ministre « seront analysés » au cas par cas, avant de statuer si la municipalité peut déroger au règlement provincial. Au début de 2016, le ministre avait toutefois refusé à 325 municipalités le droit d’adopter un règlement plus sévère que celui mis en place par les libéraux en vue des projets d’exploration pétrolière et gazière.  Par ailleurs, le gouvernement mène présentement un processus de révision des normes en vigueur, comme le prévoit le règlement. Ce processus doit être achevé au mois d’août…  Interpellé à la sortie de la période des questions, David Heurtel a soutenu que le gouvernement est déjà « très strict » en matière de protection de l’eau potable. Il a également rappelé que pour tout forage réalisé dans un rayon de deux kilomètres d’une source d’eau, une « étude scientifique indépendante » est exigée du promoteur avant l’autorisation de forer.  Dans le passé, l’adoption d’un règlement de protection de l’eau potable par la municipalité de Ristigouche Sud-Est lui a valu une poursuite de 1,5 million de la part de l’entreprise Gastem, lancée en 2013. Cette entreprise souhaitait réaliser un forage sur le territoire, avec l’approbation du gouvernement du Québec.
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La vente de Petrolia suscite de l’inquiétude

L’avantage | Mierre Michaud | 7 juin 2017
Les membres du mouvement citoyen Tache d’huile ont pris un temps de recul pour analyser la récente annonce de l’acquisition de Pétrolia par l’Albertine Pieridae. Ils en viennent à la conclusion que cet arrangement n’augure rien de bon pour la Gaspésie et donc ne change rien aux revendications de Tache d’huile. Selon la porte-parole, Nastassia Williams: “Le changement de titulaire des permis d’exploration ne modifie en rien la nécessité de garantir aux communautés concernées qu’elles pourront se prononcer sur les projets de forage et de transport envisagés ainsi que les conditions nécessaires pour une transition hors du pétrole.” Dans le contexte où le gouvernement envisage verser des millions de $ en dédommagement à Pétrolia pour mettre fin au contrat à Anticosti, les membres de Tache d’huile sont extrêmement préoccupés par le fait que ces montants versés risquent de contribuer à l’accélération des travaux en Gaspésie, notamment au puits Bourque. L’acquisition de Pétrolia par Pieridae risque aussi, selon les écologistes, d’entrainer une exploitation accélérée des propriétés de Pétrolia sur la péninsule, et déplorent qu’aucune consultation n’est envisagée.
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Pétrolia: pas de travaux sur l’île d’Anticosti cet été

Journal de Québec | Agence QMI | 15 juin 2017
QUÉBEC – Pétrolia et ses filiales ont convenu avec leurs partenaires Ressources Québec, Saint-Aubin E&P et Corridor Ressources de maintenir le statu quo dans le cadre du projet pétrolier de l’île d’Anticosti, ce qui signifie que les travaux y seront retardés cet été dans l’espoir d’en venir à une entente avec le gouvernement du Québec. Dans un communiqué jeudi, les partenaires ont indiqué qu’ils s’entendent relativement à des «mesures de sauvegarde», ce qui fait en sorte que le statu quo se poursuit. «Cette ordonnance reconnaît l’obligation que soient couvertes certaines dépenses de l’opérateur et ordonne notamment à Ressources Québec d’avancer, sur une base mensuelle, les fonds nécessaires pour assurer les besoins essentiels de la [Société en commandite Hydrocarbures Anticosti (HASEC)]», a-t-on précisé.
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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.


Professeurs indignés par la Caisse de dépôt

L’avantage | Pierre Michaud |8 juin 2017
HYDROCARBURES. Le Syndicat des enseignants du Cégep de Rimouski s’indigne que la Caisse de dépôt investisse dans les hydrocarbures. Ses membres ont adopté la résolution unanime suivante, en assemblée générale annuelle, le 31 mai : « Les membres du Syndicat des enseignantes et des enseignants du Cégep de Rimouski (SEECR) demandent du même coup à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) de retirer ses investissements dans les hydrocarbures. » « Nous pensons de notre devoir d’afficher nos prises de position (l’Accord de Paris/les engagements du Québec et du Canada pour limiter le réchauffement climatique, la loi 106 qui fragilise les citoyens devant les pétrolières, etc.) ». explique Benoît Collette, le coordonnateur du SEECR.

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Je me désinvestis de vous

Le Devoir | Véronique Côté |10 juin 2017
Le polar Sans terre de Marie-Ève Sévigny met en scène une de ces assoiffées incandescentes en la personne de Gabrielle Rochefort, et le roman s’ouvre sur un prologue jubilatoire où l’activiste déverse le chargement d’un camion à benne rempli d’oiseaux morts englués de pétrole sur le terrain westmountais d’un ministre vendu, avant de mettre le feu au combustible. Voilà un des plus grands délices de la fiction, sans doute : voir advenir par les mots quelque chose d’interdit, et exulter devant cette forme de légitime défense. Dans cette dystopie pas si lointaine et étrangement familière, un pipeline traverse le Québec et le déchire, sur fond de financement douteux d’un parti « dont les réélections successives [ne sont] pas étrangères à la corruption. » L’héroïne, auteure d’un pamphlet intitulé Sans terre : l’or noir d’une dépossession, dénonce sans relâche l’asservissement d’un ministère de l’Environnement se prosternant devant celui de l’Énergie, et surtout devant les lobbys qui leur tournent inlassablement autour. Après avoir purgé sa peine de 18 mois de prison, Gabrielle revient s’installer à l’île d’Orléans, et c’est là que l’incendie de son chalet suivi de deux meurtres va donner lieu à diverses enquêtes se déployant en parallèle, constituant le coeur de ce roman indigné, traversé de part en part par la politique croisant le brasier d’une âpre résistance citoyenne.

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Vaste appel d’ONG à des banques pour ne pas financer l’expansion d’un pipeline au Canada

Le Journal de Montréal | AFP |8 juin 2017
Vingt-six ONG environnementales et amérindiennes ont demandé jeudi à 28 banques nord-américaines, européennes et japonaises de ne pas financer l’expansion du pipeline Trans Mountain au Canada, au nom de la préservation de l’environnement et du climat. «26 organisations viennent d’envoyer une lettre à 28 grandes banques internationales pour leur demander de ne pas financer, directement ou indirectement, le projet d’expansion de l’oléoduc de sables bitumineux Trans Mountain par l’entreprise Kinder Morgan», écrivent dans un communiqué les associations (Amis de la Terre, Greenpeace, Sierra Club, 350.org, Indigenous climate action, Treaty Alliance, Native organizers alliance, etc.).

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Swedish pension fund sells out of six firms it says breach Paris climate deal

Reuters | Gwladys Fouche | 15 juin 2017
Sweden’s largest national pension fund, AP7, has sold its investments in six companies that it says violate the Paris climate agreement, a decision environmentalists believe is the first of its kind. AP7, which provides pensions to 3.5 million Swedes, said on Thursday it had sold out of ExxonMobil (XOM.N), Gazprom (GAZP.MM), TransCanada Corp (TRP.TO), Westar (WR.N), Entergy (ETR.N) and Southern Corp, and would no longer invest in companies that operate in breach of the Paris climate accord. « Since the last screening in December 2016, the Paris agreement to the U.N. Climate Convention is one of the norms we include in our analysis, » the company said in a statement. AP7 said ExxonMobil, Westar, Southern Corp and Entergy had fought against introducing climate legislation in the United States. It also criticized Gazprom for looking for oil in the Russian Arctic and TransCanada for building large-scale pipelines in North America. ExxonMobil said that it « respectfully disagrees with the decision of AP7, which has not communicated to us its evaluation process. « We have been vocal in our support of the Paris climate agreement, which we believe is an effective global framework for mitigating the risk of climate change, » the company said in an emailed statement.

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CLIMAT


Réduction des GES: le gouvernement Couillard prend du retard

La Presse | Patrice Bergeron | 11 juin 2017
Le gouvernement Couillard est bien loin de ses objectifs en réduction des gaz à effet de serre (GES). Il a pris un retard qui sera difficile à rattraper en 2015-2016, selon l’opposition officielle, qui réclame un sérieux coup de barre. En vertu des données publiées tout récemment concernant le Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2020, à mi-parcours en 2015-2016, le Québec avait diminué ses émissions de GES de 1,4 mégatonne par rapport au niveau de 1990, alors qu’il devrait plutôt être à 3 mégatonnes, soit 50% de l’objectif final de réduction de 6 mégatonnes en 2020. C’est notamment parce que les dépenses du Fonds vert destiné justement à réduire les émissions de GES ne sont pas effectuées au même rythme.

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La transition vers les énergies renouvelables n’est pas assez forte, conclut un rapport international

Le Devoir | Alexandre Shields | 8 juin 2017
Même si les énergies renouvelables continuent d’afficher une solide croissance, les investissements dans ce secteur ont reculé en 2016 à l’échelle de la planète. Les efforts actuels sont d’ailleurs nettement insuffisants pour lutter efficacement contre les bouleversements climatiques, notamment dans le très polluant secteur des transports. « La transition énergétique ne se produit pas suffisamment vite pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris », prévient ainsi globalement le Rapport sur le statut mondial des énergies renouvelables, publié mercredi à partir de données provenant de plus de 700 experts, en collaboration avec le Programme des Nations unies pour l’environnement. Selon les termes de l’accord signé par 195 États, la communauté internationale s’engage à réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement mondial sous la barre des 2 °C. L’atteinte de cet objectif passe inévitablement par une forte croissance soutenue du secteur des énergies renouvelables, en lieu et place des énergies fossiles sur lesquelles s’est appuyé jusqu’ici l’essentiel de la consommation énergétique mondiale… Enfin, les auteurs réaffirment la nécessité de mettre un terme aux subventions aux énergies fossiles, considérées comme « un frein au progrès ». Ces fonds publics consacrés aux énergies fossiles et au secteur nucléaire « excèdent largement » ceux consacrés aux énergies renouvelables. Au Canada, les subventions fédérales au secteur pétrolier et gazier atteignent plus de 1,8 milliard de dollars chaque année, selon Équiterre.

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JE PASSE À L’ACTION!

Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!


16-17 juin 2017 – Lancement de la campagne locale #VousNEpasserezPAS à la vente trottoir de la rue Fleury

Promenade Fleury
Nous serons présents parmi les kiosques extérieurs. Vous désirez afficher votre résistance au développement des hydrocarbures au Québec? Vous voulez vous procurer une affiche de la campagne #VousNEpasserezPAS du RVHQ? C’est le moment de venir nous voir! Informations, discussions, pétitions, actions!

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Lancement de la campagne « Coule pas dans nos cours d’eau »

Fondation Coule pas chez nous!
Pour une deuxième année consécutive, la Fondation Coule pas chez nous et ses partenaires invitent le public à participer à la campagne estivale Coule pas dans nos cours d’eau! Cette campagne est une occasion de montrer notre attachement aux cours d’eau du Québec et d’exprimer nos préoccupations quant à leur protection. L’objectif est de sensibiliser et de mobiliser la population relativement aux risques potentiels qui planent sur les cours d’eau en lien avec les hydrocarbures. Consultez le calendrier des activités et les ressources pour les médias sociaux.

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Signez le pacte de résistance du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ)

Pacte de résistance
Il est urgent que le Québec et le Canada tournent la page sur les énergies du passé, sources de gaz à effet de serre et de dérèglements climatiques. En conséquence de ce qui précède, j’avise les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que les compagnies, leurs représentants et toute autre partie intéressée que je n’autorise personne à pénétrer dans mon milieu de vie, sur mon territoire, ni au Québec afin de mener des travaux en lien avec un projet pétrolier ou gazier.

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Faites un don pour la campagne #VousNEpasserezPAS du RVHQ

Faire un don unique
Merci de soutenir l’opération #VousNEpasserezPAS du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ). Le RVHQ réunit plus d’une centaine de groupes citoyens actifs sur l’ensemble du territoire québécois. Votre don servira à financer les actions de groupes citoyens qui résistent au développement de la filière pétrolière et gazière au Québec, et à soutenir l’accélération de la transition vers un monde durable. Il nous aidera à faire résonner la voix citoyenne en cette période où se prennent des décisions qui engagent le Québec, le Canada et la planète pour de nombreuses décennies.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, ou encore pour recevoir notre infolettre mensuelle, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 9 juin 2017

Cette semaine: L’ONÉ recueille votre point de vue sur l’élaboration du processus d’audience pour les projets Énergie Est, le pavillon d’accueil du parcours Gouin est inauguré, le MEAC se prépare pour la vente trottoir sur la rue Fleury et y lancera la campagne locale #VousNEpasserezPAS du RVHQ.
L’Office national de l’énergie met en place un processus afin de recueillir votre point de vue sur l’élaboration du processus d’audience pour les projets Énergie Est et du réseau principal de l’Est
Photo:  https://www.oneenergieest.ca/elaboration-de-laudience

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

TRANSPORTS COLLECTIFS: Un tarif social pour le transport en commun?

Ici-Radio-Canada | Gérald Filion | 5 juin 2017
Reportage de Gérald Filion sur le tarif social dans les transports collectifs.

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REM: D’importantes entorses à la démocratie sont commises pour réaliser le REM

Le Devoir | Texte collectif* – Coalition Trainsparence: Luc Gagnon, Denis Bolduc, Lisa Mintz, John Symon, Shaen Johnston, Mathieu Vick, Alex Turcotte, Maxime Arnoldi et Laurent Howe | 5 juin 2017
Au début de l’été dernier, la Caisse de dépôt Infra présentait son projet de Réseau électrique métropolitain (REM), dont la conception avait été réalisée dans le plus grand secret. Dans le but d’accélérer le projet, le gouvernement a ensuite modifié plusieurs de ses traditions démocratiques : évaluation environnementale incomplète ; audiences du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) écourtées en plein été ; non-respect des recommandations de cet organisme; autorisation du projet alors qu’aucune justification économique n’est présentée publiquement. En contraste, aucun projet d’Hydro-Québec ne pourrait être autorisé, sans une telle justification. Mais pour le gouvernement, tout cela semble insuffisant, puisqu’il présente maintenant le projet de loi 137, dont l’objectif serait d’accélérer davantage la réalisation REM. À cette fin, il enlève le droit aux citoyens de contester les expropriations jugées nécessaires par la Caisse.

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REM: Les promoteurs immobiliers redoutent une facture salée

La Presse | Sylvain Larocque | 7 juin 2017
Déposé le mois dernier, le projet de loi 137 prévoit l’imposition de redevances par la nouvelle Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) aux projets immobiliers construits à proximité des futures gares du REM afin de financer la construction de l’ambitieuse infrastructure. Or, il permet aussi à l’ARTM d’exiger le versement de telles redevances pour l’exploitation et l’entretien du REM ainsi que pour la mise en place d’autres services de transports en commun. « La capacité financière des acheteurs d’unités résidentielles et des locataires d’espaces commerciaux a des limites. Le gouvernement semble vouloir agir comme si le marché immobilier de la région de Montréal était similaire à celui de Vancouver et de Toronto », déplore André Boisclair, PDG de l’Institut de développement urbain (IDU), le lobby des promoteurs immobiliers du Québec.

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REM: treize résidences visées par des avis d’expropriation

Le Devoir | 7 juin 2017
Ce sont finalement treize résidences qui sont visées par des avis d’expropriation afin de permettre la réalisation du Réseau électrique métropolitain (REM) : deux d’entre elles sont situées à Brossard, tandis que onze autres sont à Deux-Montagnes, dans les Laurentides. Du nombre, « quatre ont déjà fait l’objet d’ententes de gré et gré », a attesté mardi Macky Tall, qui dirige CDPQ Infra, la filiale responsable des activités en infrastructures de la Caisse de dépôt et placement du Québec. « Nous avons des discussions actives actuellement avec les neuf autres pour pouvoir nous entendre avec chacun sur des termes de gré à gré, sur des bases qui sont équitables », a-t-il affirmé lors de son passage à Québec, dans le cadre des travaux de la Commission des transports et de l’environnement.

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REM: Les promoteurs immobiliers s’inquiètent des redevances associées au REM

Le Devoir | André Boisclair – Président-directeur général de l’Institut de développement urbain – Québec | 7 juin 2017
L’industrie immobilière commerciale que nous représentons applaudit la décision du gouvernement du Québec de réaliser l’ambitieux projet du Réseau électrique métropolitain (REM) qui devrait être hautement déterminant pour l’avenir de la métropole québécoise. En plus d’assurer une accessibilité accrue depuis et vers le centre-ville, il permettra d’envisager concrètement la réalisation de projets de type transit oriented development (TOD) qui créeront un dynamisme immobilier rarement égalé au Québec. Certains de nos membres ont d’ailleurs déjà annoncé leur intention de réaliser des projets immobiliers dans les aires TOD du REM, soit autour des futures stations du train. C’est la raison pour laquelle le système de redevance de développement prévu dans le projet de loi 137 sur le REM nous interpelle au plus haut point. Et force est de constater que l’adoption de ce projet de loi, tel que libellé, soulève de nombreuses interrogations sur ces redevances que devront assumer nécessairement les citoyens et commerçants qui s’installeront dans les aires TOD.

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VÉLO: Le coût associé aux accidents de vélo ne cesse d’augmenter

Le Devoir | La Presse canadienne | 2 juin 2017
Montréal — Les coûts engendrés par les accidents de vélo ne cessent de grimper, au fur et à mesure que l’activité gagne en popularité, selon une nouvelle étude réalisée par l’Université de la Californie à San Francisco. Les chercheurs ont calculé que les coûts qui découlent des accidents non mortels aux États-Unis ont augmenté de près de 800 millions $US par année entre 1997 et 2013.  Pendant cette période de 17 ans, les coûts médicaux associés aux accidents subis par des cyclistes adultes, qu’ils aient été mortels ou non, ont totalisé 237 milliards $US. Ces coûts ont atteint 24,4 milliards $US pendant la seule année 2013, selon les chercheurs — soit environ le double des coûts médicaux et autres engendrés par les maladies professionnelles pendant cette même période.

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VÉLO: Vélo Québec: Cinquante ans de progrès

La Presse | Louis-Samuel Perron | 2 juin 2017
Un sport pratiqué par les enfants et une poignée de passionnés. Une métropole sans piste cyclable où la voiture régnait en roi et maître. Oubliez les pistes encombrées à l’heure de pointe : il y a 50 ans à Montréal, le vélo était très loin d’être le moyen de transport démocratisé de 2017. Retour sur cinq décennies de luttes menées par Vélo Québec, qui célèbre cette année son 50e anniversaire.

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VÉLO: Vancouver prospère en disant non à la domination de l’auto

Le Journal de Québec  | Stéphanie Martin | 3 juin 2017
Alors que Québec repense pour une énième fois l’avenir de la mobilité sur son territoire, Le Journal a passé quelques jours dans la métropole de la Colombie-Britannique, où le volume de voitures au centre-ville ne cesse de diminuer depuis 20 ans, alors que la population et l’économie ont continué de croître. Même aux heures de pointe, la circulation est étonnamment fluide pour une métropole de cette taille.

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VÉLO: Programme de Vélo Québec dans des écoles d’Ahuntsic-Cartierville

Le Journal des voisins | Gabriel Bernier | 1 juin 2017
Les écoles St-Benoît et La Visitation ont accueilli à bras ouverts, cette année, le programme Cycliste averti, mis sur pied par Vélo Québec. Au-delà de l’apprentissage technique, le programme vise à permettre aux élèves de cinquième et sixième année de se déplacer à vélo de façon sécuritaire et autonome dans leur environnement. « Nous avons participé au programme par amour pour le vélo », lance Nicolas Tauvry, enseignant d’éducation physique à l’école St-Benoît, qui répond à l’appel lancé par Vélo Québec pour une deuxième année consécutive. L’école La Visitation, quant à elle, participait pour la première fois cette année au programme Cycliste averti. M. Tauvry voit dans le projet de Vélo Québec la possibilité, pour les jeunes, d’apprendre à se déplacer à vélo de manière sécuritaire. « À notre école, il y a très peu d’élèves qui ont un vélo et qui savent en faire », souligne l’enseignant d’éducation physique, fier de constater que la formation de vélo mobilise tout le quartier.

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VÉLO: Bicycle Bob rêve encore

La Presse | Gabriel Béland| 2 juin 2017
Les cyclistes montréalais ne le savent pas tous, mais ils doivent beaucoup à Robert Silverman, surnommé « Bicycle Bob ». À 83 ans, ce pionnier des luttes cyclistes à Montréal marche péniblement, est à moitié aveugle et ne peut plus rouler à vélo. Mais parlez-lui de la place de la bicyclette en ville, et le voilà prêt à jaser pendant des heures. Rencontre avec un rêveur impénitent. On a tendance à l’oublier lorsqu’on roule sur la piste cyclable Rachel, que l’on traverse le pont Jacques-Cartier à vélo, que l’on attache sa bicyclette à un support fait exprès pour cela, mais dans un passé pas si lointain, les cyclistes n’avaient tout simplement pas leur place à Montréal. Robert Silverman se souvient très bien des années 70. C’était une époque où il suffisait de rouler à vélo en ville pour se faire regarder comme un extraterrestre. C’était aussi une époque sanglante. En 1974, 84 cyclistes sont morts sur les routes du Québec, contre 8 en 2016, alors que le nombre de cyclistes a doublé depuis… Un jour de mai 1975, Le monde à bicyclette est fondé. Les « extraterrestres » ont leur groupe. Ils organisent un premier défilé ce printemps-là. Quelque 3000 cyclistes débarquent. Manifestement, Silverman et sa bande n’étaient pas seuls…Mais les plus grandes luttes du MAB se sont faites pour que les cyclistes puissent accéder au métro et rouler sur des ponts vers la Rive-Sud. Le groupe organisait des « cyclo-drames » pour passer ses messages. Un jour, Silverman s’est déguisé en Moïse pour aller « séparer les eaux du Saint-Laurent », par exemple.

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VÉLO: Bike paths: Why cities should focus on quality, not quantity

Montreal Gazette | Andy Riga | 30 mai 2017
Vancouverite Dale Bracewell will hop on a borrowed bicycle to tour Montreal bike paths this week, before taking part in Friday’s Tour la Nuit nighttime cycling event. Bracewell isn’t a tourist. He’s looking for ideas. He’s the point man for transport planning in Vancouver, which wants two-thirds of all trips by 2040to be made on foot, bikes or transit, with cycling taking centre stage. Some of the proposals have been controversial, with business owners rallying against a planned new protected bike laneand critics suggesting the city has gone overboard in its pro-cycling push.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Lancement du projet Sous les pavés pour déminéraliser l’espace public

Le Flambeau Mercier-Anjou | 5 juin 2017
Le projet Sous les pavés du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) permettra d’expérimenter des solutions concrètes aux défis de la minéralisation des villes et de son impact sur la gestion des eaux de ruissellement. L’initiative vise à déminéraliser à la main et avec la collaboration des citoyens une douzaine de sites sur l’espace public dans au moins six régions du Québec sur un horizon de trois ans, le tout afin de mobiliser les communautés à des pratiques inspirantes d’adaptation aux changements climatiques. Le lancement officiel du projet a eu lieu le 3 juin dernier, à la coopérative d’habitation Château en Folie, dans l’arrondissement d’Anjou, dont la cour est un exemple de réaménagement à la suite du projet. «Sous les pavés invite les citoyens à trouver des solutions de rechange à l’asphalte. Par l’aménagement d’infrastructures vertes, l’infiltration de l’eau dans le sol augmente, ce qui recharge l’eau souterraine et rafraîchit les quartiers. C’est une question de bien-être pour les communautés», explique Véronique Fournier, directrice générale du CEUM.

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Why Smart Cities are Turning Themselves into Sponges

Politico | T.R. Goldman | 20 avril 2017
When a hard rain falls on a city, it can turn quickly into an ecological disaster. That’s because in 775 mostly older cities where sanitary and storm water sewers are combined underground, the rushing stormwater often overwhelms treatment plants, forcing a stew of oil, brake dust, heavy metals, pet and human feces into nearby waterways. The resulting pollution can shut down beaches, enter the food chain and contaminate drinking supplies. The traditional and costly remedy for the problem of “combined sewer overflow” has been to build underground tunnels or sinks to capture the excess. In large cities, such as St. Louis, such projects can total close to $5 billion. But engineers are discovering greener and often cheaper ways to prevent water flowing into storm drains by recreating (and in some cases improving upon) the earth’s natural filtering system.

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Électrification des transports


Salon du véhicule électrique de Montréal : les faits saillants et exclusivités…

AVEQ | 1er juin 2017
Durant la fin de semaine du 26 au 28 mai dernier, Montréal a accueilli le premier Salon dédié aux véhicules électriques du Canada. Les visiteurs ont pu en apprendre davantage sur les véhicules électriques et leur industrie et même prendre le volant des modèles qui les intéressent. Plusieurs constructeurs automobiles étaient sur place et ont exposé leurs plus récents modèles verts, comme la Tesla Model X, la Hyundai Ioniq ou la Chevrolet Bolt. Même des marques de prestige comme Porsche et Volvo étaient de la partie. Mais ce n’est pas tout : le Salon du véhicule électrique accueillait plusieurs autres moyens de transport électrifiés, comme des bateaux, des motos, des vélos, des planches à roulettes et des triporteurs électriques. Au total, le Salon a compté une soixantaine d’exposants ainsi que de 30 conférences tout au long de la fin de semaine. Le Salon a aussi été l’occasion pour le gouvernement du Québec d’annoncer son projet-pilote doté d’une enveloppe de 4 millions $ pour encourager l’achat de véhicules électriques d’occasion pour les automobilistes québécois. L’aide accordée pour l’achat ou la location d’un véhicule électrique d’occasion neuf pourra atteindre 4000 $, soit la moitié de ce qu’on alloue pour l’acquisition d’un véhicule électrique neuf.

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Une camionnette électrique faite au Canada

La Presse | Charles René | 6 juin 2017
L’entreprise canadienne en démarrage Havelaar a présenté la semaine dernière le prototype d’une camionnette entièrement électrique qu’elle espère lancer dès 2019. Le Bison E-Pickup, dont la conception a été faite de concert avec l’Université de Toronto, aura une autonomie qui devrait dépasser les 300 km. Havelaar avance que son châssis fait d’acier renforcé par de la fibre de carbone lui permettrait d’avoir la meilleure rigidité torsionnelle chez les camionnettes. Son habitacle sera également rehaussé des dernières technologies contrôlées par un immense écran tactile central. Havelaar se fait avare sur les détails techniques du Bison, mais on sait qu’il dispose de deux moteurs électriques pour se mouvoir.

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Subaru envisage d’électrifier des modèles existants

La Presse | Charles René | 1er juin 2017
À la traîne autant au chapitre de l’électrification que de l’hybridation de ses modèles, Subaru a précisé la stratégie qu’il devrait mettre en branle pour entrer dans l’électrique. Le PDG du constructeur Yasuyuki Yoshinaga a déclaré en entrevue à Automotive News que, contrairement à certains rivaux qui construisent des modèles consacrés à l’électrique, Subaru veut plutôt doter des modèles existants de motorisations électriques. La marque japonaise veut également laisser à un sous-traitant le développement de ces motorisations, tout comme celui des batteries employées. Cette affirmation intervient alors que Subaru investit actuellement des sommes records (l’équivalent de 1,6 milliard de dollars) en recherche et développement, selon Automotive News.

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More charging stations for electric vehicles should be priority, industry experts say

Financial Post | Alicja Siekierska | 31 mai 2017
Auto industry and government leaders say that in order to help spark electric vehicle sales in Canada, charging stations need to be made more widely available across the country. Speaking on a panel at the Electric Vehicle Conference in Markham on Wednesday, Ontario Transportation Minister Steven Del Duca said most significant challenge in bringing more electric vehicles to Canada’s road is a lack of supportive infrastructure. « I think infrastructure, charging stations in particular, being deployed more pervasively and being available in more consumer-friendly venues is probably the most important thing at this point in time, » he said.

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Automakers oppose forced sales of electric cars

National Observer | Carl Meyer | 6 juin 2017
The Trudeau government is considering a law that would force automakers to sell more electric cars, says the federal Transport Department. The statement appears to contradict earlier remarks made last month by Transport Minister Marc Garneau, at a Montreal electric car show, about setting a legally-binding target for a « specific number » of zero-emissions vehicle sales. Such laws already exist in California and Quebec, and are designed to boost adoption of electric vehicles. Scientists say the planet will require rapid vehicle electrification in order to reduce pollution that can cause dangerous changes to the climate. Catherine MacPherson, regional communications advisor at Transport Canada, said in an emailed response to questions that the minister’s comments were “expressing his preference. » A federal advisory panel is expected to produce recommendations on the matter by fall.

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Electric cars accelerate past 2m mark globally

The Guardian | Adam Vaughan | 7 juin 2017
The number of electric cars in the world accelerated past the 2m barrier last year, as prices fell and manufacturers launched new models. The number of battery-powered vehicles numbered just hundreds globally in 2005 and passed the 1m milestone in 2015, but sales jumped 60% in 2016. China, the US and Europe accounted for more than 90% of electric vehicle sales last year, with China the single biggest market, according to research by the International Energy Agency.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Énergie Est et réseau principal Est: À vous la parole!

Office national de l’énergie
Vous avez présentement deux options pour participer à cette initiative d’engagement en ligne :
– Remplir le sondage en ligne
– Utiliser l’outil de questions et réponses pour poser des questions sur le processus d’audience de l’Office et les activités de participation élargie
Nous vous demanderons de vous inscrire afin de vous tenir informé des prochaines étapes et de l’avancées des travaux. Votre contribution est importante. Nous vous remercions d’être engagé dans ce processus public important.

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Congrès régional du PQ : pour l’histoire locale et contre les hydrocarbures

Le Pharillon | Jean-Philippe Thibault | 5 juin 2017
Réunis dimanche à Bonaventure pour assister à leur congrès régional, une trentaine de membres du Parti québécois ont retenu huit propositions. Celles-ci serviront à voter le nouveau programme du PQ lors du congrès national de septembre. Parmi les propositions retenues par les membres de Gaspé, des Îles-de-la-Madeleine et de Bonaventure, il y a notamment l’ajout d’un volet local de l’enseignement de l’histoire au primaire et au secondaire. Une idée qui va de soi pour le président régional Robert Lapointe, qui note que l’histoire des communautés locales est présentement évacuée du cursus scolaire.

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Saint-Jean au N.-B. compte toujours sur la construction d’Énergie Est

Ici Radio-Canada | Jean-Philippe Thibault | 6 juin 2017
Plusieurs leaders locaux à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick comptent toujours sur la construction de l’oléoduc Énergie Est, malgré les nombreuses embûches que rencontre le projet. Ils ont exprimé leur appui pour le pipeline à l’occasion d’un discours d’une dirigeante d’Irving Oil. Sarah Irving, fille du PDG Arthur Irving, Sarah Irving a livré un discours à l’occasion de la remise du prix annuel du port de Saint-Jean, offert à son père Arthur Irving. La vice-présidente exécutive d’Irving Oil a évoqué les réalisations de la compagnie, sans toutefois mentionner le projet d’oléoduc, qui partirait de l’Alberta pour se rendre à la raffinerie de Saint-Jean.

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Pétrole et gaz: des ingénieurs inexpérimentés rédigent les règlements

La Presse | Martin Croteau | 7 juin 2017
(Québec) Les trois ingénieurs chargés d’élaborer la réglementation québécoise sur le pétrole et le gaz possèdent ensemble à peine trois années d’expérience au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN), dénonce l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ). Si bien que Québec a dû faire appel à des experts albertains pour les épauler. Communiqué de l’association professionnelle des ingénieurs du Gouvernement du Québec

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Un appel contre les hydrocarbures à Amqui

L’Avant poste | Louis Laflamme | 5 juin 2017
Dans le cadre du lancement national de la campagne estivale de « Coule pas dans nos cours d’eau », plus d’une cinquantaine de personnes se sont déplacées vers Amqui le 2 juin afin de démontrer leur mécontentement face à plusieurs projets pancanadiens d’oléoducs et de transport maritime d’hydrocarbures.  Afin de ne pas passer sous silence, les protestataires ont pris d’assaut la marina d’Amqui, samedi matin, et se sont lancés dans une descente de la rivière Matapédia en canot et en kayak. Le tout s’est conclu par un point de presse à la microbrasserie la Captive.

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L’Office national de l’énergie veut mieux consulter les Autochtones sur Énergie Est

Ici Radio-Canada | Jean-Philippe Guilbault | 5 juin 2017
L’Office national de l’énergie (ONE) a lancé lundi une initiative visant à améliorer le processus d’audiences pour les projets Énergie Est et Réseau principal Est en recueillant les commentaires des populations autochtones. La consultation, qui se déroule sur un site Internet, durera jusqu’au 15 juillet et vise notamment à améliorer la collecte des preuves orales traditionnelles. Quatre membres de l’ONE ont été mandatés pour mener à bien ces consultations : l’ancien sous-ministre aux Affaires indiennes et du Nord Alain Jolicoeur, l’avocate et membre du Barreau autochtone Wilma Jacknife, l’ancien directeur de la Société régionale inuvialuit Damien Côté et l’ancien fonctionnaire néo-brunswickois Ronald Durelle. Communiqué de l’ONÉ

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Entretien avec la chef d’orchestre de l’opération « Vous ne passerez pas »

Journal des alternatives | 1er juin 2017
Le 23 avril 2017, sur le quai de Sainte-Angèle à Bécancour, des centaines de citoyen-ne-s lançaient l’opération Vous ne passerez pas qui comporte quatre volets : une campagne contre le règlement sur l’eau potable, la création de comités de mobilisation, une campagne d’affichage et une formation en résistance citoyenne. Le but est de mettre un terme aux nouveaux projets des industries pétrolière et gazière sur le territoire du Québec. Le Journal des alternatives a rencontré Carole Dupuis, une militante, coordonnatrice générale et porte-parole du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ). Elle soutient que les citoyen-ne-s doivent se mobiliser et revendiquer leurs droits à de l’eau potable et à un environnement sain puisque le gouvernement ne le fera pas pour elles et eux. Entretien avec la chef d’orchestre de l’opération.

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Big business wants to nix climate from regulator’s Energy East review

National Observer | Elizabeth McSheffrey | 1er juin 2017
Canada’s largest corporations want to stop a federal panel from investigating how a cross-country oil pipeline would contribute to global warming. The Canadian Chamber of Commerce and other industry stakeholders raised their objections in a series of letters sent to Canada’s pipeline regulator, the National Energy Board (NEB), over the past few weeks. The complaints are the latest in a saga of controversies that have plagued the Calgary-based TransCanada Corp.’s Energy East oil pipeline, the largest project of its kind ever to be proposed in North America. The NEB restarted its formal review of the pipeline in 2017 following concerns that it was rigged in favour of the oilpatch. But the regulator now faces a complaints from big oil and big business over its plans to expand the scope of its review of the project. In a newly-released letter, TransCanada’s legal team argues that the new proposal from the NEB, made necessary because of conflict of interest allegations, isn’t fair.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

Eau potable et hydrocarbures: 230 villes déposent un règlement

La Presse | Lia Lévesque – La Presse canadienne | 8 juin 2017
Les municipalités qui réclament une meilleure protection de leurs cours d’eau face à l’exploitation des hydrocarbures franchissent un pas de plus : 230 d’entre elles déposent collectivement devant le gouvernement du Québec leur règlement, qui établit une distance minimale de 2 kilomètres entre une source d’eau potable et des puits gaziers ou pétroliers.
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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

Pour la Journée mondiale de l’environnement, arrêtons de subventionner le pétrole!

Journal Métro | Sidney Ribaux |5 juin 2017
Lorsqu’on fête, on n’aime pas souligner ce qui va mal. Je comprends. Mais est-ce vraiment possible de célébrer l’environnement en 2017 sans parler de climat? C’est pourtant ce qu’a décidé de faire le Canada qui est l’hôte de la Journée mondiale de l’environnement de l’ONU qui se tient chaque année le 5 juin. Le Canada veut qu’on célèbre la nature (lire «aller vous promener dans un parc et prenez un selfie avec un écureuil»). Ce n’est pas dans mon habitude d’être le casseur de party, mais franchement, cela m’exaspère! Plutôt que de nous proposer d’aller jouer dans nos magnifiques parcs nationaux (c’est vrai qu’ils sont magnifiques quand même!) j’aurais préféré que Justin nous annonce qu’il allait respecter l’ensemble des engagements internationaux du Canada en matière d’environnement.

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How Much Oil Are Electric Vehicles Displacing?

Bloomberg New Energy Finance |31 mai 2017
EV’s influence on global gasoline and diesel consumption is small but is increasing quickly. This short presentation aims to show BNEF’s assessment of the fossil fuel displacement caused directly by EVs sold globally from 2011 to 2016.

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Australian Jesuits divest from fossil fuels on World Environment Day

Independent Catholic News |5 juin 2017
Australian Provincial Fr Brian McCoy SJ has committed the Australian Jesuits to joining with other organisations around the world in responding to the call to divest from fossil fuels.  « In the light of our commitment to reconciliation with creation, we believe that divestment is an ethical, impactful and valuable opportunity to consider not only for the Australian Province but for all Australian companies’ » said the Provincial in a statement released for World Environment Day today.

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CLIMAT


Opinion changements climatiques: La transition vers les énergies sobres en carbone est inéluctable

La Presse | Damon Matthews | 6 juin 2017
La semaine dernière, Dialogues pour un Canada vert, réseau de 72 universitaires de partout au Canada, a publié un rapport intitulé Rebâtir le système énergétique canadien : vers un avenir sobre en carbone. Celui-ci examine comment le système énergétique canadien pourrait être « décarbonisé » dans les décennies à venir, et semble indiquer qu’à l’échelle planétaire, une transition des combustibles fossiles vers des sources d’énergie renouvelable est d’ores et déjà en cours. Ce rapport souligne l’importance, pour le Canada, d’appuyer et même d’accélérer cette transition.

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Le camp pro-climat américain gagne en puissance

La Presse | Catherine Triomphe | 5 juin 2017
Quatre jours après l’annonce du retrait des États-Unis de l’accord de Paris, les rangs des Américains décidés à redoubler d’efforts pour limiter le réchauffement ne cessent de grossir, et certains estiment que l’Amérique pourrait même dépasser ses objectifs en matière de climat. «On est toujours dedans» : le milliardaire new-yorkais Michael Bloomberg a soumis lundi aux Nations unies une lettre signée par plus de 1000 organisations, entreprises et autorités locales américaines, prêtes à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre malgré la décision choc annoncé jeudi dernier par Donald Trump.

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

10 juin 2017 – Lancement des activités au Pavillon d’accueil du parcours Gouin

Parcours Gouin et Guêpe
LE MEAC aura une table à l’évènement. Attendu depuis de nombreuses années, c’est maintenant le moment de célébrer l’ouverture officielle au grand public du Parcours Gouin. Riche d’un patrimoine historique unique, connu pour son réseaux cyclable et navigable, ses 15 kilomètres de berges, ses 19 parcs riverains ainsi que ses 3 parcs-nature, l’équipe du Parcours Gouin est fière d’accueillir la population et les invite à festoyer en découvrant la programmation estivale 2017. Animation, zumba, plantation de végétaux et bien plus. Article du Journal des voisins sur le sujet.

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16-17 juin 2017 – Vente trottoir de la rue Fleury

Promenade Fleury
Nous serons présents parmi les kiosques extérieurs. Vous désirez afficher votre résistance au développement des hydrocarbures au Québec? Vous voulez vous procurer une affiche de la campagne #VousNEpasserezPAS du RVHQ? C’est le moment de venir nous voir! Informations, discussions, pétitions, actions!

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PÉTITION: Montréal: Protégeons le parc Marcelin-Wilson, notre oasis de détente!

Odete Balan Sandu et le syndicat de copropriétaire d’un immeuble adjacent | 31 mai 2017
Présentement, au début de l’été, le parc Marcelin‐Wilson en tant que parc récréatif qui devrait nous assurer un espace agréable pour la détente et la pratique d’activités libres de loisirs extérieurs, est en très mauvais état. Premièrement, le boisé côté sud a été complètement coupé à l’occasion de l’abattage des frênes. Deuxièmement, on ne connait pas encore le sort des deux (2) autres boisés restants côté nord. De plus, les travaux commencés l’automne passé trainent encore et les poubelles ne sont pas vidées depuis longtemps, etc. L’abattage massif et les travaux, cela a changé le voisinage de façon dramatique en créant tout un préjudice aux familles des résidants. On nous a enlevé le droit de pratiquer nos activités récréatives et à nos enfants la joie de profiter de leurs espaces de jeu. Le quartier et le parc ont déjà une nouvelle apparence et, même si de nouveaux arbres seront plantés, il faut compter de 20 à 30 ans avant qu’ils deviennent matures. Voir l’article du Journal des voisins sur le sujet.

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Signez le pacte de résistance du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ)

Pacte de résistance
Il est urgent que le Québec et le Canada tournent la page sur les énergies du passé, sources de gaz à effet de serre et de dérèglements climatiques. En conséquence de ce qui précède, j’avise les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que les compagnies, leurs représentants et toute autre partie intéressée que je n’autorise personne à pénétrer dans mon milieu de vie, sur mon territoire, ni au Québec afin de mener des travaux en lien avec un projet pétrolier ou gazier.

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Faites un don pour la campagne #VousNEpasserezPAS du RVHQ

Faire un don unique
Merci de soutenir l’opération #VousNEpasserezPAS du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ). Le RVHQ réunit plus d’une centaine de groupes citoyens actifs sur l’ensemble du territoire québécois. Votre don servira à financer les actions de groupes citoyens qui résistent au développement de la filière pétrolière et gazière au Québec, et à soutenir l’accélération de la transition vers un monde durable. Il nous aidera à faire résonner la voix citoyenne en cette période où se prennent des décisions qui engagent le Québec, le Canada et la planète pour de nombreuses décennies.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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Revue de presse sur la transition énergétique, 2 juin 2017

Cette semaine: une multitude de petites nouvelles: Projet Montréal officialise son projet de « Ligne rose », Bixi bat tous les records d’achalandage, les préfets de MRC et les autochtones s’opposent vivement à Énergie est…
Bixi enregistre un nombre record d’achalandage lors du lancement de ses 375 vélos pour le 375e anniversaire de Montréal
Photo: https://mairedemontreal.ca

ÉLECTIONS MUNICIPALES


Équipe Coderre recrute trois indépendants, dont l’ex-syndicaliste Lorraine Pagé

Ici Radio-Canada | 29 mai 2017
Le parti du maire de Montréal, Denis Coderre, recrute trois conseillers indépendants sous sa bannière en vue des élections municipales du 5 novembre prochain. Lorraine Pagé, conseillère de Ville du district du Sault-au-Récollet, dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, s’était fait élire en 2013 au sein de l’Équipe Mélanie Joly – Vrai changement pour Montréal, parti qu’elle avait quitté en décembre 2015 pour devenir indépendante. Elle est notamment vice-présidente du comité consultatif d’urbanisme (CCU) de son arrondissement. Mme Pagé est connue pour avoir présidé l’Alliance des professeurs et professeurs de Montréal et la Centrale de l’enseignement du Québec (la CEQ, qui est devenue la Centrale des syndicats du Québec ou CSQ). Elle explique notamment sa décision de se joindre à l’Équipe Coderre par la création du poste d’inspecteur général de la Ville. « Je crois que ça a été une mesure phare de cette administration-là. C’est vraiment un mécanisme qui peut nous permettre de lutter contre la collusion », a-t-elle expliqué lundi. « La deuxième raison, c’est un engagement politique qu’on avait à l’époque au Vrai changement pour Montréal que d’obtenir un statut de métropole, et je crois que, là aussi, c’est un défi qui a été relevé par l’Équipe Coderre », a-t-elle ajouté, faisant référence au projet de loi 121, rendu à l’étape de l’étude détaillée en commission parlementaire à Québec.

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QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

AMÉNAGEMENT URBAIN: Adaptons la planification urbaine à l’urgence climatique

Le Presse | Christian Savard – Directeur générale de Vivre en ville | 29 mai 2017
La scène médiatique s’est récemment faite l’écho du manque de réalisme de notre planification urbaine face à la menace climatique. La semaine dernière, l’éditorialiste Paul Journet soulignait l’absence d’une vision d’ensemble susceptible d’amener le Québec à atteindre ses cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Quelques jours après, un texte de Pierre-Olivier Pineau rappelait que le meilleur investissement, tant pour s’adapter aux conséquences des changements climatiques que pour réduire les émissions, serait « un meilleur aménagement du territoire ». Cette analyse figure presque mot pour mot dans le plan d’action gouvernemental sur les changements climatiques 2013-2020. Elle sert également de fondement à plusieurs documents de planification urbaine depuis 15 ans, preuve que les décideurs et les professionnels en aménagement et en urbanisme sont largement conscients de leur responsabilité en la matière.

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AMÉNAGEMENT URBAIN: Les entreprises excentrées plombent le bilan carbone, les visiteurs des pôles situés en périphérie émettent jusqu’à 174% plus de GES

Le Devoir | Karl Rettino-Parazelli | 25 mai 2017
En décidant de quitter le centre-ville de Montréal, de Québec ou de Sherbrooke pour s’installer en périphérie, les entreprises alourdissent grandement le bilan carbone de la province, révèle une étude qui sera dévoilée ce jeudi par l’organisme Vivre en ville, dont Le Devoir a obtenu copie. En analysant 18 pôles d’activité situés dans les cinq plus importantes régions du Québec, l’organisation spécialisée en urbanisme en arrive à la conclusion que l’éparpillement des entreprises et des organismes accroît les émissions de gaz à effet de serre et complique la lutte contre les changements climatiques.  L’analyse de Vivre en ville, en partie financée par le ministère des Transports du Québec, démontre que les visiteurs qui se déplacent vers les pôles d’activité situés en périphérie émettent entre 9 % et 174 % plus de gaz à effet de serre que ceux qui se dirigent vers les centres-villes.

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TRANSPORTS COLLECTIFS: Recours collectif contre la STM et l’AMT autorisé

Le Journal de Montréal | Charlotte R. Castilloux | 29 mai 2017
Un recours collectif d’une valeur de 1,5 G$ reprochant à la STM, à l’AMT et à la Ville de Montréal une attitude discriminatoire envers les personnes handicapées a été autorisé. Le Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ) réclame 75 000 $ par membres plaignants à la Société de transport de Montréal (STM), l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et la Ville de Montréal. « On parle de 20 000 personnes qui aimeraient prendre le métro et le train », a expliqué Me Alain Arsenault, l’un des avocats représentant le RAPLIQ dans ce dossier, pour démontrer l’importance de la clientèle à mobilité réduite. Cette action collective autorisée vendredi par la Cour supérieure du Québec a débuté en 2015.

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TRANSPORTS COLLECTIFS: Projet Montréal officialise son projet de «Ligne rose» du métro

Le Devoir | Anabelle Caillou | 29 mai 2017
Les membres de Projet Montréal ont filtré cette fin de semaine quelque 400 propositions pour adopter les grandes lignes de leur prochain programme électoral, dont la « Ligne rose », projet phare de leur chef, Valérie Plante. Lors de la course à la direction du parti l’automne passé, Mme Plante avait proposé de créer une cinquième ligne de métro diagonale qui relierait le centre-ville à Montréal-Nord, en passant par l’avenue Mont-Royal et le boulevard Pie-IX.  « On a discuté d’une ligne de désir : où est-ce qu’on souhaite aller ? précise-t-elle. Il y a tellement de quartiers qui sont mal desservis sur l’île. »  La candidate à la mairie de Montréal compte entre autres sur ce projet pour déloger Denis Coderre, le 5 novembre prochain.  À ses yeux, cela désengorgerait les lignes de métro déjà existantes, pour permettre aux Montréalais de se déplacer plus vite vers leur lieu de travail ou d’études. « Ils veulent de nouvelles options dans le transport collectif. […] Ils attendent toujours [le prolongement de] la ligne bleue. Nous, on leur offre la ligne rose. »

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TRANSPORTS COLLECTIFS: Trains de banlieue: dernière année triomphante pour l’AMT

Le Journal de Montréal | Charlotte R. Castilloux | 26 mai 2017
La dernière année de l’AMT se clôt en beauté, alors que ses trains ont été les plus ponctuels en Amérique du Nord et qu’elle a enregistré une hausse de sa clientèle. L’année 2016 marque un achalandage record avec 21,1 millions de déplacements pour l’ensemble du réseau (trains et bus) de l’Agence métropolitaine de transport (ATM). À lui seul, le service de train de banlieue a connu une augmentation de 3,6 %, avec un total de 19,5 millions de transports. La seule ligne d’autobus gérée par l’ATM, l’express Chevrier 90, liant le centre-ville de Montréal à la ville de Brossard, a aussi engendré une augmentation de 5 %. Avec un taux de ponctualité à 96,3 %, «l’AMT enregistre le meilleur taux de ponctualité en Amérique du Nord parmi les exploitants de trains de banlieue de sa catégorie», peut-on lire dans le rapport annuel 2016 de l’organisation. Depuis 2009, il s’agit de la troisième fois où l’Agence se classe première. C’est en 2014 et 2011 les dernières fois où elle occupait cette position.

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AUTOPARTAGE: Communauto attend la réponse de l’arrondissement: Les voitures en libre-service, c’est pour bientôt?

Le Journal des voisins | Julien Gauthier-Mongeon | 25 mai 2017
L’entreprise Communauto a récemment manifesté son intérêt auprès de l’arrondissement pour implanter des véhicules en libre-service (VLS) sur le territoire d’Ahuntsic-Cartierville. Une rencontre s’est tenue en mars dernier pour présenter la faisabilité d’un tel projet. L’implantation de voitures en libre-service dans notre arrondissement doit d’abord passer par l’approbation des élus locaux. Comme journaldesvoisins.com l’a relaté en avril dernier, plusieurs citoyens ont déjà manifesté leur intérêt pour une telle initiative dans une pétition lancée en avril dernier. Rencontré par journaldesvoisins.com, Communauto estime avoir fait le nécessaire auprès de l’arrondissement qui doit maintenant décider de la suite des choses. «Pour que les véhicules en libre service soient autorisés dans l’arrondissement, il faut qu’il y ait un règlement qui soit adopté. C’est maintenant à l’arrondissement de décider », affirme Brigitte Geoffrey, conseillère relations publiques de Communauto pour le service Auto-mobile. Il s’agit d’autoriser les vignettes universelles sur le territoire de l’arrondissement pour que les véhicules en libre-service puissent se garer sur des places de stationnement publiques. Actuellement, ils ne sont autorisés à le faire que sur des terrains privés, freinant ainsi leur expansion. « Tous nos véhicules sont munis d’une vignette universelle. Il revient maintenant à l’arrondissement de se manifester à la Ville-Centre et de dire qu’il reconnaît cette vignette sur son territoire », explique Mme Geoffrey.

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AUTOPARTAGE: Le centre-ville ouvert aux autos électriques en libre-service

Journal Métro | Mathias Marchal | 31 mai 2017
La Ville de Montréal a annoncé mercredi avoir libéré 115 places de stationnement sur rue uniquement pour les autos électriques en libre-service. Les clients d’AutoMobile qui ont opté pour un véhicule électrique pourront garer leur auto dans l’un des 115 emplacements du centre-ville surplombés d’un panneau comprenant le signe 405. Les modèles hybrides ne sont pas admissibles. Grâce à l’application mobile, ils sauront à distance si une place de stationnement est occupée, chaque véhicule électrique étant équipé d’un GPS. La seule mauvaise surprise pourrait venir du fait que les places réservées uniquement aux véhicules électriques ne soient occupées par des véhicules en infraction. Pour l’entreprise Communauto, qui offre le service AutoMobile, il s’agit d’une bonne nouvelle. «Avec l’ajout de 85 autos électriques à notre flotte, on est désormais les premiers au Canada et les seconds en Amérique-du-Nord en matière d’électrification», a souligné Marco Viviani, porte-parole de Communauto.

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VÉLO: 375 nouveaux BIXI thématiques

Le Devoir | 29 mai 2017
BIXI Montréal a dévoilé 375 éditions spéciales de sa gamme de vélos, dimanche. Dans le cadre du 375e de Montréal, la compagnie avait lancé l’année dernière le concours Montréal, BIXI Moi, qui proposait aux citoyens de créer un vélo en fonction de leur regard sur la métropole. Les projets retenus circuleront désormais à travers tout Montréal. PBSC, qui a racheté le volet international de BIXI, en a profité pour remettre le 50 000e vélo à BIXI Montréal, qui a vu naître le projet de vélopartage.

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VÉLO: Journée la plus achalandée de toute l’histoire de Bixi : Près de 40 000 déplacements effectués en 24 heures!

Bixi | 29 mai 2017
Lundi 29 mai 2017 – Un record de tous les temps a marqué l’histoire de BIXI le dimanche 28 mai, alors que plus de 39 520 déplacements ont été effectués en 24 heures par les utilisateurs du service de vélo- partage montréalais. Cette journée, qui coïncidait avec le premier Dimanche BIXI Gratuit offert par Manuvie de la saison 2017, était également celle du dévoilement des 375 BIXI de la Collection 375e Anniversaire, conçus dans le cadre du projet « Montréal, BIXI & Moi ». « BIXI MONTRÉAL est extrêmement fier d’avoir atteint un nouveau record hier, avec plus de 39 520 déplacements effectués. Nous avons débuté la saison 2017 avec un réseau élargi et encore plus accessible : les Montréalais et visiteurs bénéficient ainsi de 1 000 vélos et 80 stations de plus que l’an dernier. Malgré la pluie, les mois d’avril et mai ont été très achalandés. En ce 375e anniversaire de la ville, nous sommes confiants que les différentes initiatives de BIXI et de notre partenaire présentateur, Manuvie, feront découvrir le service à un plus grand nombre de citoyens et continueront de promouvoir le transport actif auprès de la population », souligne M. Christian Vermette, directeur général de BIXI MONTRÉAL.

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VÉLO: Montréal se passera du BIXI électrique

BixiLe Devoir | Anabelle Caillou | 29 mai 2017
Un nouveau modèle de vélo en libre-service sera disponible en 2018, mais la métropole ne compte pas l’acquérir. Devant l’engouement grandissant pour le vélo électrique à travers le monde, l’entreprise PBSC, qui a racheté le volet international de BIXI, lancera dès cet automne un projet pilote dans deux de ses villes partenaires. Début 2018, les villes intéressées pourront ainsi proposer à leurs citoyens d’essayer son nouveau modèle en libre-service. Mais Montréal n’envisage pas d’en faire partie. Les Montréalais peuvent abandonner l’idée de bénéficier d’un petit coup de pouce technologique pour monter plus rapidement la côte Berri, ou gravir le mont Royal sans perdre haleine, sur leur BIXI. Pourtant le vélo à assistance électrique (VAE) intéresse de plus en plus les producteurs et les compagnies de vélopartage.

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VÉLO: Pas encore d’aménagement paysager près de la voie du CN

Le Journal des voisins | Évelyne Auger | 1er juin 2017
… le lobby de transport actif Ahuncycle rappelait à l’élu que ses membres avaient demandé à l’arrondissement, à deux reprises depuis novembre 2015, de prévoir la mise en place d’une piste multifonctions le long de la voie du CN sur l’emprise d’Hydro-Québec pour que cyclistes et piétons puissent se déplacer d’est en ouest, à cette hauteur. Selon le responsable des relations avec le milieu d’Hydro-Québec, Jean-François Gagné, contacté par un des porte-paroles d’Ahuncycle, Frédéric Bataille, ce genre de piste multifonctions serait tout à fait réalisable dans le cadre d’une ligne de cette puissance. Ahuncyle a également souligné que les deux suggestions de piste qu’il a soumis permettraient la circulation piétonne et cyclable jusqu’au métro Sauvé, à la gare Sauvé, au nouveau grand parc situé sur la rue Papineau, au secteur entourant le cégep Ahuntsic ainsi que vers le quartier Chabanel. Une idée que l’élu du district de Saint-Sulpice considère «intéressante» et ayant «beaucoup de mérite», et qui devrait même être fortement considérée par la Ville de Montréal selon lui.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Jardinage: récolter ce que l’on sème

La Presse | Danielle Bonneau | 29 mai 2017
Manger mieux et savourer des légumes vraiment frais n’est pas si compliqué, constate un nombre grandissant de jardiniers amateurs, qui prennent plaisir à mettre les mains dans la terre et à planifier leurs futures récoltes. Pour le bien de tous. Martin Desmarais habite à distance de marche du marché Jean-Talon. Il pourrait s’en contenter pour savourer une grande variété d’aliments frais. Mais sa volonté de mieux comprendre d’où vient la nourriture et d’être plus conscient de ce qu’il met dans son assiette et dans celles des membres de sa famille l’amène à explorer de nouvelles avenues. Tout a commencé lorsque, ayant soif de lumière, il a décidé de jardiner sur le toit de son triplex, dans Rosemont-La Petite-Patrie, au printemps 2013. Il s’est attelé à la tâche avec sa conjointe, Geneviève Malo. Les 12 bacs du début sont passés à 18, puis à 40, placés à des endroits stratégiques pour ne pas affecter la structure du toit.

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Électrification des transports


Auto électrique: Ottawa cherche une stratégie nationale

Le Devoir | Alexandre Shields | 26 mai 2017
Le gouvernement Trudeau promet d’élaborer d’ici 2018 une « stratégie nationale » pour augmenter le nombre de véhicules zéro émission sur les routes du pays. Il y a d’ailleurs urgence d’agir dans ce domaine, selon le groupe Équiterre, qui siégera au comité consultatif fédéral annoncé vendredi. Même s’il ne fixe pas pour le moment d’objectif précis à atteindre en matière de « transition » dans le secteur des transports, le gouvernement Trudeau estime que ce virage offre « un potentiel de réduction importante » des émissions de gaz à effet de serre provenant des véhicules légers. Il faut dire que le secteur des transports est responsable à lui seul de 24 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada. C’est d’ailleurs le deuxième émetteur, tout juste derrière le secteur pétrolier et gazier, avec 25 % des émissions. Ottawa promet donc d’agir pour augmenter la part des « véhicules zéro émission » sur les routes, essentiellement les véhicules électriques à batterie et les hybrides rechargeables. Le communiqué du ministre

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Électrifier tous les taxis du Québec d’ici 8 ans, est-ce possible?

Ici Radio-Canada | Alexandre Duval | 27 mai 2017
Une petite voiture électrique conçue en Chine pourrait bientôt faire son apparition sur les routes du Québec. Un entrepreneur s’est donné une mission ambitieuse : convertir toute l’industrie du taxi de la province à l’énergie électrique d’ici huit ans. Pour ce faire, il mise sur le modèle e6 de la compagnie BYD. La BYD e6 est encore méconnue au pays ; elle est toujours en processus d’homologation par Transports Canada. Cependant, ailleurs dans le monde, elle roule dans plus de 50 villes réparties sur 5 continents. Depuis un an, l’homme d’affaires québécois Yung Cuong est en discussion avec la compagnie. Comme la BYD e6 possède une autonomie d’environ 400 kilomètres, il est convaincu que les chauffeurs de taxi oseront tourner le dos aux véhicules à essence. « Chaque véhicule de taxi consomme, bon an, mal an, à peu près 10 000 à 12 000 litres [d’essence] par année. Si on est capable de réduire […] la consommation de ces véhicules-là, ça fait beaucoup de volume », dit l’entrepreneur.

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Des véhicules électriques pour tous les goûts

La Presse | Alain McKenna | 31 mai 2017
Le week-end dernier avait lieu à la Place Bonaventure une exposition invitant les Montréalais à venir voir de plus près les véhicules électriques qu’on peut se procurer en 2017. Peu de nouveautés, mais des véhicules électriques pour tous les goûts. Des vélos de ville aux monte-charge en passant par un bateau de wakeboard, voici les modèles qui ont marqué l’événement.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Le Canada pressé de transformer ses vastes ressources d’énergie renouvelable en moteur économique

Institut Hydro-Québeec en environnement, développement et société | 29 mai 2017
Selon un nouveau rapport cosigné par 71 chercheurs universitaires du réseau Dialogues pour un Canada vert, la baisse de la demande de combustibles fossiles au cours des décennies à venir pourrait diminuer considérablement les investissements de l’étranger dans le secteur pétrolier et gazier, qui serait dès lors moins porteur et plus risqué. Actuellement pays producteur de pétrole, le Canada devrait opérer un virage et s’employer à devenir un chef de file en énergies renouvelables dans le monde.

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Les peuples autochtones ne laisseront jamais passer Énergie Est

Le Devoir | Tania Larivière – L’auteure, Anishinabegkwe, est représentante jeunesse pour Femmes autochtones du Québec | 30 mai 2017
Les lunes ont passé. Les peuples autochtones sont désormais aux prises avec une pléthore de luttes qui les opposent à d’authentiques géants, dignes des légendes transmises par la voix de leurs ancêtres. Mais l’épopée moderne ne concerne en rien les créatures mythiques de l’Ancien Monde ; elle raconte plutôt l’histoire des militants et des militantes qui, dans un élan d’autodétermination, crient haut et fort les revendications de tous les peuples qui partagent désormais la grande île de la Tortue. Ici, au Québec, c’est au projet d’oléoduc Énergie Est, proposé par la société pétrolière albertaine TransCanada, que les peuples autochtones font maintenant face. L’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador s’y oppose catégoriquement, estimant que les dangers que pose ce projet pour l’environnement sont inacceptables et que cela prime les faibles retombées économiques potentielles pour leurs communautés. Ce cas illustrant bien la difficulté de concilier le développement et la préservation de l’intégrité du territoire, ils ont préféré adopter une position en faveur de cette dernière.

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TransCanada critique l’Office national de l’énergie

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 31 mai 2017
TransCanada critique la décision de l’Office national de l’énergie de tenir compte des émissions de gaz à effet de serre dans l’évaluation fédérale du projet de pipeline Énergie Est, qui transporterait chaque année 400 millions de barils de pétrole des sables bitumineux. Après avoir relancé le processus d’examen du projet de la pétrolière albertaine, l’Office national de l’énergie (ONE) a annoncé récemment qu’il pourrait tenir compte des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la production pétrolière qui circulera dans le pipeline Énergie Est. L’organisme pourrait aussi prendre en considération les politiques climatiques du gouvernement fédéral et des provinces dans son examen du projet. Or, ce changement de cap déplaît visiblement à TransCanada. Dans une lettre transmise uniquement en anglais à l’ONE, l’entreprise affirme que l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre par l’organisme fédéral chargé d’évaluer son projet de pipeline « serait complètement redondante et inutile ».

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Un nouveau rapport souligne l’incapacité de TransCanada à expliquer comment l’oléoduc Énergie Est franchirait d’importants cours d’eau canadiens

Équiterre | 1er juin 2017
Montréal et Toronto, 1er juin 2017 — Alors que le nouveau comité de l’Office national de l’énergie (ONÉ) chargé d’examiner le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada entame son mandat, un nouveau rapport publié conjointement par Environmental Defence, Équiterre, et la Manitoba Energy Justice Coalition met en garde contre le fait que la demande déposée par l’entreprise omet de l’information essentielle quant à la localisation exacte des traversées sur la rivière des Outaouais, le fleuve Saint-Laurent et la rivière Assiniboine, de même qu’aux méthodes employées pour aménager celles-ci. Sans cette information essentielle, la demande déposée par TransCanada est incomplète, et conséquemment, le processus d’examen à l’ONÉ ne peut tout simplement pas commencer. Les auteurs du rapport indiquent que l’ONÉ devrait ajourner le processus d’examen du projet Énergie Est, par ailleurs déjà entaché par un scandale, jusqu’à ce que le gouvernement fédéral ait terminé le processus de modernisation en cours de cet organe réglementant les oléoducs. S’il est impossible d’ajourner les audiences, la demande de TransCanada ne peut être jugée complète tant que l’entreprise n’aura pas fourni l’information cruciale sur le franchissement de ces importants cours d’eau, et comblé nombre d’autres lacunes informationnelles.

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Les préfets et les préfètes des MRC s’opposent vivement au passage de l’Oléoduc Énergie Est

Québec municipal | FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS | 31 mai 2017
Les préfets et les préfètes, dont le territoire se trouve sur le chemin de passage prévu pour l’Oléoduc Énergie Est de Transcanada, profiteront de l’Assemblée pour se réunir et prendre position sur cet épineux dossier dans le cadre de la réforme de l’Office national de l’Énergie (ONÉ). En effet, les impacts du passage d’Énergie Est, déjà majeurs en ce qui a trait à l’environnement et la fiscalité, se répercuteront aussi sur les schémas de couverture de risque en sécurité incendie qui relèvent directement des MRC, entraînant des coûts démesurés en plus de menacer l’approvisionnement en eau potable de centaines de municipalités. D’ailleurs, le groupe d’experts mandaté par le gouvernement fédéral vient de remettre un rapport dans lequel ils proposent de remplacer l’ONÉ par une Commission canadienne sur le transport de l’énergie, entièrement indépendante. « Les préfets et les préfètes des MRC n’ont aucune confiance dans le processus de consultation entamé par l’ONÉ et s’opposent vivement au passage de l’Oléoduc Énergie Est. Le ministre Carr doit absolument mettre en œuvre les recommandations du comité et reprendre le processus avec une véritable commission indépendante. Sans un processus transparent et entièrement indépendant, aucune acceptabilité sociale ne sera possible », a poursuivi le président de la FQM.

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Énergie Est: Sensibiliser le public sur une catastrophe annoncée

Viva media | Stéphane Fortier | 31 mai 2017
Le mouvement Les Citoyens au courant de Vaudreuil-Soulanges n’a pas l’intention de baisser les bras dans le dossier des hydrocarbures et entend continuer à lutter contre le projet d’Énergie Est. D’ailleurs, depuis quelques années, les membres du groupe n’ont de cesse de rencontrer le public par le biais de rencontres d’information, appuyées par des experts en environnement ou en économie. « Il n’y a pas d’informations et de consultations suffisantes destinées à la population », déplore Katherine Massam qui croit qu’ainsi, l’existence d’un groupe comme Les Citoyens au courant est pleinement justifiée. « Actuellement, les citoyens doivent savoir qu’il y a déjà deux pipelines et deux gazoducs qui passent sur le territoire sans oublier les trains qui transportent le pétrole. Ici, c’est un véritable carrefour du transport des hydrocarbures », mentionne Marc-Antoine Benoît qui ajoute que le projet d’Énergie Est s’avère beaucoup plus important.

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Parti conservateur: Andrew Scheer croit pouvoir séduire le Québec

Le Devoir | Marie Vastel | 31 mai 2017
Le nouveau chef du Parti conservateur, Andrew Scheer, doit beaucoup au Québec, dont les agriculteurs ont contribué en grande partie à sa victoire samedi soir. Mais l’héritage politique de ce conservateur pro-vie issu de la frange sociale du parti pourrait aussi lui nuire dans la Belle Province, s’inquiètent certains en coulisses. Le politicien de Saskatchewan tente tant bien que mal d’écarter ses convictions personnelles de son avenir politique. « Oui, j’ai mes propres positions. Mais comme chef, je vais me concentrer sur les enjeux qui vont maintenir l’unité de notre parti et de notre mouvement », affirmait-il en entrevue dimanche, au lendemain de sa victoire-surprise au tout dernier tour de scrutin de la course à la chefferie conservatrice. Andrew Scheer promet par ailleurs d’autoriser la construction de l’oléoduc Énergie Est — ce qui convient très bien aux élus québécois — et de ressusciter quelques mesures de loi et d’ordre du gouvernement Harper.

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Thunder Bay: Council supports proposed Energy East pipeline

The News Watch | Mat Vis | 30 mai 2017
THUNDER BAY – City council is adding its voice of support to the controversial Energy East project, settling a nearly two-year debate over the city’s official position on the divisive proposed pipeline conversion. After three hours of debate Monday night council voted in favour of a motion calling on the National Energy Board to green light the TransCanada Pipelines project, with many expressing significant concern about the alternative of transporting oil on rail cars. The motion, introduced by Coun. Iain Angus, noted there were 28 communities with a total population of more than 165,000 people living immediately adjacent to or are divided by either CN or CP rail lines in Northwestern Ontario. Angus asked council to consider a scenario where an incident– potentially in the CP yard in close proximity to the East End neighbourhood – such as the deadly derailment and subsequent explosions in Lac Megantic, Que. in 2013 were to happen within the city. “My prime purpose in wanting to see this pipeline converted is for the safety of our residents,” Angus said. Note du MEAC: Face à ce débat « Train ou pipeline? », le MEAC se positionne en proposant une troisième voie: « Et si on abandonnait les énergies fossiles? »

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Everything you wanted to know but were afraid to ask about the NEB hearings: What’s all this Energy East business about?

CBC | Jacques Poitras | 27 mai 2017
It’s the same process. But different. Federal Natural Resources Minister Jim Carr was in New Brunswick on Friday and found himself defending the National Energy Board’s review of the controversial Energy East project. The process has changed and adapted in four important ways — yet technically is still following the rules put in place by the Conservative government of Stephen Harper. Carr told CBC’s Information Morning Fredericton that while the Trudeau government plans to overhaul those rules, it wouldn’t be right to force TransCanada Corp. to wait to reboot its application under a new process.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

Squatex planifie de nouveaux travaux de forage dans La Mitis

L’avantage | Sonia Lévesque | 31 mai 2017
EXPLORATION. La compagnie d’exploitation pétrolière et gazière, Ressources et Énergie Squatex, planifie des travaux de forage dans les secteurs de Sainte-Jeanne-D’Arc et de La Rédemption, d’ici les prochains mois. « Il nous faut obtenir auparavant les nouveaux règlements gouvernementaux (projet de loi 106) avant de pouvoir aller de l’avant, ce qui devrait arriver à la fin juin. Par la suite, on rencontrera la MRC et les municipalités pour leur faire part de nos travaux » précise Mario Lévesque, directeur du développement des affaires chez Ressources et énergie Squatex.

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Des écologistes militent devant la chambre de commerce de Gaspé

Radio Gaspésie | Sonia Landry | 1er juin 2017
Une douzaine de membres du comité Ensemble pour l’avenir durable du Grand Gaspé a fait un « sit in » ce matin, devant les bureaux de la Chambre de commerce et de tourisme de Gaspé. Cette activité médiatique, qui a duré une quinzaine de minutes, avait pour objectif d’interpeller 2 personnes concernant le développement des hydrocarbures et plus particulière le forage à Haldimand. D’abord, la porte-parole du comité, Lise Chartrand, demande au président de la chambre de commerce, Frédéric Côté, de contacter le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand.

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IRELANDE: Dáil passes bill to ban fracking on Irish land

The Times | Ellen Coyne | 1er juin 2017
Ireland looks set to become the fourth EU country to ban onshore fracking after a bill passed the Dáil yesterday. The bill, which must be accepted by the Seanad before it becomes law, received unanimous cross-party support last year. The legislation would ban energy companies from fracking, which involves using high-pressure water and chemicals to extract raw fuels from rocks, sands and coal seams on land. It is expected to be passed before the summer break. A bid to end offshore fracking has not proved successful after three amendments proposing a ban were defeated.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

New York City Begins Divestment from Wells Fargo

Last Real Indians | Wakíƞyaƞ Waánataƞ |31 mai 2017
NEW YORK — New York City Mayor Bill de Blasio and Comptroller Scott M. Stringer jointly announced today that they will vote to prohibit New York City from entering into new contracts for deposits with Wells Fargo, as well as suspend the bank’s role as a senior book-running manager for NYC General Obligation and Transactional Finance Authority bond sales. The New York City Banking Commission, which is scheduled to meet today, and of which the Mayor and the Comptroller are members, approves and oversees the banks that hold City deposits. Currently, Wells Fargo holds contracts with the City to provide banking services, including to operate “Lock Box” services that hold taxes and fees collected by the City. There is approximately $227 million of City dollars held in Wells Fargo accounts currently. Additionally, Wells Fargo acts as a trustee to the New York City Retiree Health Benefits Trust, which has current assets of approximately $2.6 billion. Recently, Wells Fargo received a Federal Community Reinvestment Act (CRA) rating of “needs improvement.” The ban will be revisited only when the bank’s rating is raised… In February, Mayor de Blasio sent a letter to 17-banks and financial institutions urging an immediate withdrawal of financing for the Dakota Access Pipeline. “The people of Standing Rock should not be threatened by the greed of a few wealthy oil industry executives,” said Mayor Bill de Blasio. “The Dakota Access Pipeline not only poses a threat to our environment, but to the human, tribal and water rights of the entire Standing Rock Reservation. We deplore allowing our pension funds to run the risks of being associated with such a dangerous and misguided project.”

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Earth Matters: The Divestment Debate

Nyack News and Views | Susan Hellauer |27 mai 2017
Divestment. It’s the opposite of investment, and it’s not just a financial strategy. It’s been an essential part of the activist’s toolkit since a 1980s student movement pressured college and university endowments to rid themselves of assets connected with the racist government in South Africa. And it worked. The movement galvanized people across the globe, and the apartheid regime became a political pariah. Now, fossil fuel opponents are leading a growing divestment movement, born on college campuses in 2012, asking institutions and individuals to rid themselves of investments in an industry that, in their view, is the main contributor to harmful climate change. Fossil fuel divestment raises plenty of questions, and Earth Matters posed some of them to two local environmental organizations. Here are their answers, prepared for you by the leadership of the Rockland Sierra Club and 350.org NJ-Rockland.

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CLIMAT


La chaleur en ville pourrait grimper de huit degrés d’ici 2100

Le Devoir | Agence France-Presse | 30 mai 2017
Paris — Sous l’effet du réchauffement mondial et du phénomène des « îlots de chaleur urbains », les grandes villes pourraient gagner 7 °C supplémentaires, voire 8 °C, d’ici 2100, selon une étude parue lundi.  Ces projections se basent sur le scénario d’une croissance continue des émissions de gaz à effet de serre tout au long du siècle. Quelque 5 °C seraient à attribuer au réchauffement mondial, le reste venant des « îlots de chaleur urbains » générés par la disparition de la verdure au profit du béton et de l’asphalte, souligne l’étude parue dans Nature Climate Change. Ce sont ces « îlots » qui rendent les villes plus chaudes que leurs abords et y accentuent encore canicules et vagues de chaleur, avec à la clé plus d’énergie dépensée pour refroidir les bâtiments, plus de risques sanitaires, d’inconfort, un air plus pollué, une moindre qualité de l’eau et moins de productivité au travail. Les 5 % de villes les plus peuplées « pourraient voir des hausses de températures de 8 °C et plus, » a indiqué à l’AFP Francisco Estrada, de l’Institut d’études environnementales (Pays-Bas), coauteur de ces recherches.

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Dérèglement du climat: des signes toujours plus alarmants

La Presse | Catherine Hours – Agence France-Presse | 1er juin 2017
Hausse des températures, de la concentration en CO2, montée des eaux, recul des glaces: les indicateurs clé du réchauffement planétaire témoignent de l’urgence à agir, alors que Donald Trump doit annoncer jeudi sa décision sur le retrait ou non des États-Unis à l’accord climat de Paris.

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Émissions de méthane: Ottawa fixe une cible ambitieuse, la mise en place du plan complet est cependant reportée à 2023

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 26 mai 2017
Le gouvernement Trudeau a annoncé jeudi les détails de son plan de réduction des émissions de méthane de l’industrie pétrolière et gazière. Ottawa, qui accumule les retards en matière de lutte contre les changements climatiques, confirme ainsi que le fédéral reporte à 2023 la mise en oeuvre de certaines mesures majeures pour réduire ce puissant gaz à effet de serre. Selon ce qu’a fait valoir la ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, le gouvernement fédéral a bon espoir de parvenir à réduire les émissions de méthane de 40 % à 45 % d’ici 2025. Une telle mesure doit permettre de diminuer les émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) du Canada de 20 millions de tonnes, soit l’équivalent d’environ quatre millions de véhicules. Pour atteindre cet objectif, Ottawa a prévu d’imposer différentes mesures à l’industrie pétrolière et gazière, qui compte pour 44 % des émissions canadiennes de méthane, soit 48 millions de tonnes par année. Au total, le méthane compte pour 15 % des émissions de GES au pays.

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

Signez le pacte de résistance du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ)

Pacte de résistance
Il est urgent que le Québec et le Canada tournent la page sur les énergies du passé, sources de gaz à effet de serre et de dérèglements climatiques. En conséquence de ce qui précède, j’avise les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que les compagnies, leurs représentants et toute autre partie intéressée que je n’autorise personne à pénétrer dans mon milieu de vie, sur mon territoire, ni au Québec afin de mener des travaux en lien avec un projet pétrolier ou gazier.

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Faites un don pour la campagne #VousNEpasserezPAS du RVHQ

Faire un don unique
Merci de soutenir l’opération #VousNEpasserezPAS du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ). Le RVHQ réunit plus d’une centaine de groupes citoyens actifs sur l’ensemble du territoire québécois. Votre don servira à financer les actions de groupes citoyens qui résistent au développement de la filière pétrolière et gazière au Québec, et à soutenir l’accélération de la transition vers un monde durable. Il nous aidera à faire résonner la voix citoyenne en cette période où se prennent des décisions qui engagent le Québec, le Canada et la planète pour de nombreuses décennies.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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2 Juin 2017 – Symposium canadien sur la transition socioécologique / Canadian Symposium on Sustainability Transitions

UQAM, Complexe des sciences Pierre Dansereau | 2 juin 2017, 8h-17h
L’Accord de Paris qui prendra effet en 2020 avec l’objectif d’un monde carbo-neutre pour 2050 (UNFCCC, 2015) a été célébré comme une avancée historique. Pour les économies extractivistes et reposant sur les énergies fossiles comme le Canada, la transition vers une économie carbo-neutre en 2050 demeure un défi distant. En rassemblant les expertises de chercheurs et de professeurs provenant de partout au pays et impliqués dans le champs de la transition socioécologique et de la durabilité en général, le Symposium canadien sur la transition socioécologique 2017 vise à générer le nécessaire dialogue sur la manière et l’opportunité de faire advenir la transition vers une économie carbo-neutre, à analyser les implications et à comprendre comment des méthodes de recherche innovantes peuvent influencer les transitions socioécologiques au Canada.

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, ou encore pour recevoir notre infolettre mensuelle, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 26 mai 2017

Cette semaine: Croyez-le ou non, depuis leur dernière analyse, Recycle ta Caisse confirme que la Caisse de dépôt et de placements du Québec (CDPQ) continue d’augmenter substantiellement ses investissements dans les hydrocarbures!!! Malgré la contribution de cette industrie aux changements climatiques, en dépit des risques accrus associés à la bulle du carbone, la CDPQ croit bon d’y investir 16,6 milliards des Québécois. De plus, des pistes cyclables protégées pour augmenter le nombre de cyclistes, le parc Marcelin Wilson dramatiquement déboisé…

Crédit photo: Jacques Lebleu

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

REM: Une baronnie au coeur de la métropole

La Presse | Gérard Beaudet | 22 mai 2017
Dans un article intitulé « La constitution ferroviaire » paru dans l’encyclopédie en ligne L’Agora, un collègue de l’UQAM, Marc Chevrier, rappelle que les Pères de la Confédération ont cru nécessaire de doter les compagnies ferroviaires de nombreux privilèges afin de satisfaire promptement les demandes des élites des territoires qu’on souhaitait rattacher au Canada de l’époque et de contrer par cela même les velléités d’annexion aux États-Unis. Concessions foncières colossales, compensations économiques plus que généreuses, pouvoirs d’expropriation, immunité face aux lois des provinces et aux réglementations municipales ont fait des entreprises ferroviaires sous juridiction fédérale de véritables baronnies. Loin d’être anecdotiques, les effets de ce statut se font toujours sentir aujourd’hui. La piètre qualité du transport ferroviaire passager interurbain est en bonne partie le résultat de la décision unilatérale prise par le CP et le CN, dans les années 70, d’abandonner un service jugé non rentable alors même qu’ils ont conservé la propriété des voies et jouissent toujours de la priorité absolue accordée au transport des marchandises.

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TRANSPORTS COLLECTIFS: Réfléchir au-delà de l’auto-solo pour une réelle transition énergétique en transport

CRE MTL | mai 2017
Entrevue avec Louis Beaumier, le directeur exécutif de l’Institut de l’énergie Trottier (IET) qui tenait récemment le 4e Symposium annuel Trottier sur l’ingénierie, l’énergie et la conception durables, sur le thème du transport. Pourquoi avoir choisi le thème du transport pour ce 4e Symposium annuel Trottier sur l’ingénierie, l’énergie et la conception durables? Parce que le Québec s’est fixé un objectif ambitieux de réduction d’émission de gaz à effet de serre (GES) et que le transport compte pour 41 % des émissions de la province (voir État de l’énergie au Québec 2017). Il nous apparaissait donc logique d’y consacrer le symposium de cette année. Notre intention était d’amener la réflexion au-delà de la seule question de l’électrification de l’automobile.

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VÉHICULES AUTONOMES: Les freins potentiels aux véhicules autonomes

Le Devoir | Annabelle Caillou | 23 mai 2017
Les véhicules autonomes pourraient faire leur apparition cet été au Québec, alors que la Ville de Terrebonne envisage d’implanter un premier projet pilote. Si cette nouvelle technologie fait ses preuves dans plusieurs villes du monde, notamment chez nos voisins ontariens, l’hiver et la réglementation actuelle ont freiné son expansion au Québec. La Ville de Terrebonne a annoncé mardi dernier vouloir lancer un projet pilote de minibus autonome dans l’écoquartier Urbanova. Pendant un an, la navette électrique fonctionnantsans conducteur — développée par les sociétés de transport Keolis et Navya — pourrait transporter jusqu’à 15 personnes sur un tracé de 1 km. Le projet appuyé par le ministère des Transports n’attend plus que l’autorisation de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).  Aux yeux du maire de la municipalité, Stéphane Berthe, ce premier essai québécois serait « essentiel » pour vérifier l’efficacité des véhicules autonomes dans la neige et le froid. « Il faut tester la navette à travers les saisons, l’hiver surtout. On nous dit qu’elle va faire le travail, mais entre le dire et le faire, il y a une différence », lance-t-il.

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PIÉTONS: La mort d’une joggeuse fauchée devant le mont Royal «était évitable»

La Presse | icolas Bérubé | 22 mai 2017
Le conducteur d’un véhicule utilitaire sport (VUS) qui a brûlé un feu rouge et renversé mortellement la joggeuse Concepción Cortacans en janvier 2016 sur l’avenue du Parc, devant le mont Royal, alors qu’elle traversait à un passage pour piétons, connaissait mal le secteur et se fiait à son GPS au moment de l’accident.

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VÉLO: C’est le mois de vélo: Se déplacer à vélo, mythes et réalités

Vélo-Québec
Vous habitez trop loin de votre travail? Vous N’êtes pas en forme? Vous devez aller chercher les enfants à la garderie? Vous ne voulez pas transpirer? Vraiment?

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VÉLO: Pistes cyclables: Vancouver mise sur la qualité plutôt que sur la quantité

La Presse | Pierre-André Normandin | 25 mai 2017
Vancouver a pris un chemin diamétralement opposé à celui de Montréal pour encourager ses citoyens à troquer l’auto contre le vélo. Plutôt que de miser sur la quantité de pistes cyclables, la troisième ville au pays a décidé de privilégier la qualité, résume son responsable des transports, Dale Bracewell. Et les résultats sont probants. Le responsable de la planification des transports de Vancouver donne aujourd’hui une conférence dans le cadre du festival Go vélo Montréal. Dale Bracewell détaillera comment sa ville est parvenue à faire passer le cyclisme à la vitesse supérieure en changeant d’approche en 2012. « Ce qui a changé, c’est notre façon de penser nos pistes. Notre but, c’est de les penser pour les usagers de tout âge et de toute condition physique », résume Dale Bracewell.

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VÉLO: Bloor bike lane a boon to business, safety

Fondation David Suzuki | Gideon Forman | 23 mai 2017
Nine months after Toronto launched its Bloor bike lane, is the project a success? There’s much evidence to suggest it is. A survey released by the city in February shows 64 per cent of resident and business respondents believe the lane provides safety for cyclists while allowing acceptable traffic flow and parking. Nearly two-thirds of motorists say they feel « comfortable » driving next to cyclists now — compared to just 14 per cent in 2015, before the lane was installed. The research also found the number of Bloor cyclists has increased 36 per cent, while the number of cars has dropped 22 per cent. Behind the numbers, of course, are local folks’ lived experiences of the project. In recent discussions, they’ve told me the lane has made Bloor a nicer place to live and a better place to do business. Ron Koperdraad is manager of the Hot Docs Ted Rogers Cinema, a Bloor Street landmark that screens edgy international documentaries that draw around-the-block crowds. He describes himself as a commuting cyclist and says he appreciates the new bike lane at a personal level: « I do feel safer now on Bloor. » He also likes the fact that the lane links with other bike routes to form a downtown network. « The other day I had a meeting at the Art Gallery of Ontario,  » he recalls. « Afterwards, I took bike lanes the whole way back to the cinema ».

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VÉLO: Which come first, the bikers or the bike lanes? How Seattle can increase two-wheeled commuting

Seattle Times | David Gutman| 18 mai 2017
Just 3 percent of workers in Seattle’s center city ride a bike to work. Well, bicycling advocates respond, you’re not going to get more cyclists until you build more bike lanes. It can feel a little chicken-and-eggy: Which come first, the bikers or the bike lanes? A new analysis by Commute Seattle offers some added ammunition for bike advocates. There are a bunch of large employers, Commute Seattle found, that have a radically higher percentage of bike commuters than the city average. What do those employers have in common? A couple things, but most notably they’re all near a bike path or a protected bike lane. Of the 15 businesses with the highest percentage of bike-commuting employees, all are within five blocks of a protected bike path. The top seven businesses for bike commuting are all a block or less from a protected bike path. “This isn’t rocket science,” wrote Tom Fucoloro, editor of the Seattle Bike Blog. “Build more safe and connected bike routes to workplaces and you’ll get big results.”

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VÉLO: Is Montreal Still North America’s Cycling Capital?

Citylab | Laura Bliss |22 mai 2017
That Montreal ever gained a reputation as a haven for bicyclists is somewhat improbable. There is a forested mountain in the middle of town. The weather dips below freezing nearly half the year. The streets are often covered in snow and ice. When they’re not, they’re in horrendous condition, thanks to the freeze-thaw cycle. But bike lovers know Canada’s second-largest city as one of North America’s best cycling spots. Its roots in two-wheeled innovation run deep: Montreal built the continent’s first protected, on-street bike lane back in the early 1980s, and all but invented modern bike-sharing when Bixi came on the scene eight years ago.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Saignée au parc Marcelin-Wilson: des résidants indignés: Des dizaines de frênes et d’autres arbres abattus dans l’espace vert, au sud et au nord d’Henri-Bourassa

Journal des voisins | Alain Martineau | 25 mai 2017
Un groupe de pression formé de résidants reviendra à la charge pour une troisième fois à la prochaine réunion du conseil d’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, le 5 juin, pour exiger des élus des comptes relativement à la coupe des frênes malades ayant rendu «non-fonctionnelles» des portions du parc Marcelin-Wilson dans le district de Bordeaux-Cartierville. Une pétition doit être déposée aux conseillers de l’arrondissement. On le répète souvent, Ahuntsic et Cartierville sont durement touchés par l’agrile du frêne. Ces derniers mois, une centaine d’arbres ont été abattus au parc Marcelin-Wilson, infestés par la maladie de l’agrile venant d’Asie, arrivée ici via le port de Montréal. Une grosse partie de l’arrondissement est d’ailleurs considérée comme à risque par les autorités montréalaises. Les résidants habitant près du parc Marcelin-Wilson (entre autres dans les secteurs des rues Robert-Charbonneau et Louis-Carrier) déplorent l’éradication «complète» des arbres côté sud (et en partie du côté nord, de l’autre côté du boulevard Henri-Bourassa).

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Électrification des transports


Les autobus 100% électriques de la STM accessibles aux usagers

Journal Métro | Mathias Marchal | 24 mai 2017
Après quelques délais, la Société de transport de Montréal (STM) ouvre graduellement au public les trois autobus 100% électriques de la ligne 36 Monk à partir de mercredi. Les autobus étaient testés depuis le début de l’année avec des sacs de sable simulant des passagers. Imaginés à partir d’un châssis d’autobus standard de la marque Nova Bus, les trois prototypes roulent uniquement à l’électricité et se rechargent à chaque bout de ligne par le toit grâce à un système de biberonnage, une méthode de recharge par induction où les bras électriques se déploient au-dessus de l’autobus à l’arrêt pour le recharger par le toit. «Aujourd’hui, il ne s’agit pas juste de la mise en service de trois autobus électriques, il s’agit du début d’une transition vers l’électrification complète des autobus de la STM», a déclaré le maire Denis Coderre en conférence de presse mardi.

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Electric vehicles to cost the same as conventional cars by 2018

The Telegraph | Alan Tovey | 19 mai 2017
The cost of owning an electric car will fall to the same level as petrol-powered vehicles next year, according to bold new analysis from UBS which will send shockwaves through the automobile industry. Experts from the investment bank’s “evidence lab” made the prediction after tearing apart one of the current generation of electric cars to examine the economics of electric vehicles (EVs). They found that costs of producing EVs were far lower than previously thought but there is still great potential to make further savings, driving down the price of electric cars.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

TransCanada refuse de dire si le pipeline Énergie Est nuirait à des espèces menacées

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 23 mai 2017
Même si le gouvernement Couillard a autorisé TransCanada à réaliser des travaux préliminaires en vue de la construction du pipeline Énergie Est, il n’est pas possible de savoir s’ils ont pu empiéter sur l’habitat d’espèces menacées ou vulnérables. Québec n’a pas été en mesure de fournir de telles informations, et la pétrolière albertaine a refusé de transmettre l’essentiel des données sur la présence de ces espèces, malgré une demande présentée par Le Devoir en vertu de la Loi sur l’accès à l’information. Au cours des deux dernières années, et avant l’évaluation environnementale de son projet, TransCanada a obtenu le droit de réaliser des travaux au Québec afin de préciser comment le pipeline Énergie Est traverserait certains cours d’eau. Des relevés sismiques ou des forages ont donc été autorisés dans le fleuve Saint-Laurent, dans la rivière Batiscan et sur les rives de la rivière du Nord. Dans tous les cas, les travaux de la pétrolière ont été menés directement dans des milieux humides ou des cours d’eau, des écosystèmes qui peuvent abriter une importante biodiversité, dont des espèces menacées ou vulnérables… La demande adressée au ministère était d’ailleurs accompagnée d’une carte présentant la localisation des forages de part et d’autre de la rivière du Nord, en milieu humide. Cette carte, alors disponible sur le site du MDDELCC, indiquait que dans l’emprise du futur pipeline, on retrouvait deux espèces floristiques « vulnérables » et une espèce faunique « susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable », selon la législation québécoise. Après l’envoi de la demande, la carte a été retirée du site du MDDELCC, pour être remplacée par une carte qui ne permet plus d’identifier ces espèces.

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À Cacouna, les écologistes craignent encore pour les bélugas

Le Journal de Québec | Stéphanie Gendron | 24 mai 2017
CACOUNA | Des écologistes veulent montrer au gouvernement qu’ils sont encore les défenseurs des bélugas et s’indignent du fait que Québec envisage toujours des projets industriels à Cacouna, la pouponnière du mammifère marin. Après la saga et l’échec du projet de port pétrolier de l’entreprise TransCanada à Cacouna il y a quelques années, les écolos affirment ne pas avoir oublié et ne veulent pas que l’histoire se répète. Deux représentants de deux organisations se sont rendus récemment au port de Cacouna pour envoyer un message clair, à l’effet que «le fleuve était aux bélugas.».

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

«Gazières, pétrolières, vous ne passerez pas!»

La Nouvelle union | Hélène Ruel | 18 mai 2017
«Gazières, pétrolières, vous ne passerez pas!», ont scandé, mercredi soir, une trentaine de personnes rassemblées devant l’Hôtel de ville de Victoriaville par le Comité gaz de schiste de Victoriaville. Elles se sont manifestées publiquement à cet endroit juste avant d’entrer à l’Hôtel de ville où se tenait la séance du conseil des maires de la MRC d’Arthabaska. Ce n’est pas la première fois que les membres du Comité se rendent au conseil des maires, eux qui souhaitent ardemment que la MRC joigne sa voix aux quelque 260 municipalités québécoises ayant adopté un règlement-type sur «le rayon de protection entre les sources d’eau potable et les opérations visant l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures dans le territoire de la municipalité». Ce règlement constituerait une dérogation au règlement du gouvernement qu’on considère insuffisant. On sait qu’il devrait toutefois obtenir l’approbation du ministre.

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Gaz de schiste: Ce chef indien a un message pour la France

Positivr | Axel Leclercq | 22 mai 2017
Dans l’époque mondialisée qui est la nôtre, même à des milliers de kilomètres de distance, l’enrichissement des uns peut causer la perte des autres. La future construction de nouveaux pipelines en Amérique du nord en est la plus parfaite et la plus terrible démonstration : investies dans le projet, deux banques françaises sont désormais dans la ligne de mire des Indiens concernés. Du coup, un chef local a décidé de nous adresser ce message à nous, les Français…

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Eau potable : 275 municipalités veulent forcer la main de Québec

Ici Radio-Canada | Marie-France Bélanger | 24 mai 2017
Au Québec, quelque 275 municipalités se mobilisent pour mieux protéger leur eau potable de l’exploitation pétrolière et gazière. Elles s’adresseront officiellement au gouvernement provincial en juin. À leur avis, le règlement provincial entré en vigueur en 2014 est insuffisant. Les municipalités veulent donc imposer des règles plus sévères sur leur territoire. Gérard Jean est maire de Lanoraie, une municipalité de quelque 4600 citoyens dans la région de Lanaudière, aux abords du fleuve Saint-Laurent, dans laquelle il y a déjà eu de l’exploration pétrolière. Il est aussi le porte-parole du Comité de pilotage de la démarche commune des municipalités en faveur d’une dérogation au règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP). Le RPEP est un règlement provincial, adopté en 2014, qui fait partie de la Loi sur la qualité de l’environnement. Il interdit entre autres tout forage à moins de 500 mètres d’une source d’eau, une distance jugée insuffisante par plusieurs.

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How a Small Town Is Standing Up to Fracking

Rollingstone | Justin Nobel | 22 mai 2017
But as construction on the injection well neared, Wanchisn and the other Grant Township residents began to wonder why they had to accept the EPA’s ruling at all. With the help of outside advocates, the small community landed upon a radical strategy: It adopted an ordinance that granted residents the right to local self-government, essentially seizing the power to bypass the EPA. According to the new laws of their renegade township, not only could humans defend themselves against PGE, but so too could the streams, the salamanders, the hemlock trees, the very soil underground. As outrageous as it might seem, the move thrust Grant Township onto the front line of a new environmental movement: It’s the battle to grant legal rights to nature. And amazingly, it appears to be working…Under Linzey’s direction, CELDF was transformed into a civil-rights group for the environment. It has since helped about three dozen communities across the country draft laws to grant legal rights to nature. They have fought the oil-and-gas industry, factory farms, sludge haulers and other polluters. The plan, says Linzey, is to inject the idea of rights of nature into the national dialogue by working community by community. The ultimate goal is to work with legislatures to introduce rights-of-nature language into state constitutions and, eventually, the U.S. Constitution.

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ANTICOSTI: Hydrocarbures Anticosti n’a pas eu les autorisations nécessaires d’Ottawa

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 24 mai 2017
Alors que le gouvernement Couillard s’apprête à débourser des millions de dollars pour mettre fin au contrat d’Hydrocarbures Anticosti, l’entreprise qui dirige le projet n’a toujours pas obtenu les autorisations fédérales nécessaires pour poursuivre les travaux d’exploration, a appris Le Devoir. Et rien ne garantit qu’elle les obtiendra un jour, ce qui bloquerait complètement les forages à venir. Afin de réaliser les trois forages avec fracturation qui étaient prévus cette année sur l’île, la société en commandite Hydrocarbures Anticosti, dont Québec est le principal bailleur de fonds, est obligée d’obtenir des autorisations environnementales du gouvernement fédéral.  Une demande a donc été déposée il y a quelques mois, en vue des travaux qui seraient menés par Pétrolia. Ceux-ci prévoient de puiser de l’eau dans trois rivières de l’île, mais aussi de rejeter les eaux de fracturation directement dans le golfe du Saint-Laurent, après les avoir traitées sur place.  Le hic, c’est que le fédéral n’a toujours pas accordé les autorisations essentielles pour poursuivre le controversé projet d’exploration pétrolière. « L’analyse du projet est en cours. Aucune décision n’a été prise pour le moment », affirme Pêches et Océans Canada.  Le ministère précise ainsi qu’il est responsable de certaines dispositions de la Loi sur les pêches, « qui interdit d’exploiter tout travail ou entreprise qui pourrait entraîner des dommages sérieux à l’habitat du poisson ». Cela signifie qu’il analyse notamment la question des rejets d’eaux de fracturation, qui peuvent justement contenir des substances toxiques. Il peut aussi tenir compte des impacts possibles du prélèvement de millions de litres d’eau dans la rivière Jupiter, une rivière à saumon.

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Office national de l’énergie


L’Office National de l’Énergie (ONÉ) qui responsable d’évaluer les impacts environnementaux du pipeline Énergie Est a cependant peu de crédibilité puisque ses membres sont en grande partie issus du monde des hydrocarbures. Nous suivrons donc le processus de modernisation de l’ONÉ qui est en cours ainsi que les actions des citoyens pour demander une réforme en profondeur du processus d’évaluation.

Office national de l’énergie: aucun conflit d’intérêt, vous dites?

Le Journal de Montréal | Léo-Paul Lauzon | 23 mai 2017
… Le 15 mai dernier, le comité «d’experts» provenant majoritairement de l’industrie pétrolière et gazière créée pour «réingénierer» a rendu son rapport. Il suggère, oh surprise, de démanteler l’ONE pour le remplacer par du pareil au même : «Le sabordage de l’ONE recommandé» (Le Devoir, 16 mai 2017). On change le nom de l’ONE, on nomme de nouveaux «experts» provenant toujours principalement du privé, on fait un simulacre d’écoute et de transparence et hop, le tour est joué. Ah oui, on tient aussi quelques assemblées de cuisine pour mieux embobiner le monde. Toujours pareil, rien de changé. C’est pas moi qui le dis, c’est le ministre libéral fédéral des Ressources naturelles, Jim Carr, qui l’a mentionné : «Selon monsieur Carr, le comité « d’experts » ne recommande pas de démanteler l’Office national de l’énergie». Toujours et tout le temps, rien que de la frime et du tape-à-l’oeil. Démanteler ou pas, Jim Carr l’a confirmé : «L’examen des projets en cours, dont celui du pipeline Energie Est au Québec de TransCanada se poursuivra». On trouve un autre nom à l’ONE, accompagné d’audacieuses séances de démagogie et d’endoctrinement menées par d’autres «experts» et la plèbe ne s’apercevra de rien. Elle ne verra que du feu dans cet écran de fumée se disent les politiciens et leurs «experts. N’oublions pas que le pipeline Energie Est, qui traversera le Québec et ses terres agricoles, ses forêts et ses cours d’eau, sera le plus important en Amérique du Nord…«Greenpeace veut suspendre Énergie Est» (Le Journal de Montréal, 11 mai 2017). Non, la solution est d’annuler le projet du pipeline Énergie Est qui doit traverser le Québec au nom de ridicules considérations économiques et environnementales et pour l’élémentaire respect des générations futures à qui on va léguer un merdier environnemental comme planète. Ah oui, faudrait aussi dissoudre le comité de modernisation de l’ONE et virer madame Hélène Lauzon pour s’être délibérément foutue de la population.

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Rapport sur l’ONE : « le centre d’expertises est beaucoup plus ici, en Alberta », dit Trudeau

Ici Radio-Canada | 20 mai 2017
Le premier ministre Justin Trudeau s’est fait rassurant au sujet du possible démantèlement de l’Office national de l’énergie (ONE), situé à Calgary. Plus tôt ce mois-ci, un comité d’experts recommandait cette disposition dans un rapport. Il suggérait aussi de remplacer l’ONE par deux nouvelles agences. « Bien que nous reconnaissons le rapport et ses recommandations […] nous savons très très bien que le centre d’expertises est beaucoup plus ici, en Alberta, qu’ailleurs au pays », a indiqué le premier ministre, de passage à Edmonton.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

Les énergies fossiles séduisent la Caisse de dépôt: Elle a haussé ses investissements dans le pétrole, le gaz et le charbon à plus de 16 milliards en 2016

Le Devoir | Alexandre Sheilds |25 mai 2017
La Caisse de dépôt et placement du Québec a augmenté ses investissements dans les énergies fossiles en 2016, selon une recension réalisée par l’organisme Recycle ta Caisse. Les avoirs du principal investisseur institutionnel du Québec dans ce secteur atteignaient ainsi 16,7 milliards de dollars à la fin de 2016. Les résultats de l’analyse publiée mercredi indiquent que la valeur des placements dans le charbon, le pétrole et le gaz naturel a connu « une importante augmentation » de 4,5 milliards de dollars entre 2015 et 2016, soit sur une période d’un an. Leur proportion dans le portefeuille global de la Caisse de dépôt est ainsi passée de 4,9 % à 6,2 %, toujours selon les calculs inscrits dans ce document mis en ligne par la Fondation David Suzuki et Greenpeace. Uniquement dans le portefeuille d’actions, la part des énergies fossiles est passée de 7 % à 9,7 %. En plus d’augmenter sa participation dans certaines entreprises du secteur, la Caisse a ajouté de nouvelles sociétés impliquées dans les énergies fossiles à son portefeuille d’investissements. Pour voir le rapport.

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L’hypocrisie environnementale du gouvernement Trudeau

Le Devoir | Louise Morand – Comité vigilance hydrocarbures de L’Assomption |23 mai 2017
Bien que Justin Trudeau se soit fait élire en promettant d’éliminer les subventions aux énergies fossiles, de tenir compte de la science et de la volonté des populations dans l’analyse des projets de développement liés aux hydrocarbures et de lutter contre les changements climatiques, ses actions vont dans un sens diamétralement opposé à ses engagements. Le gouvernement de Justin Trudeau continue de donner chaque année autour de 3,3 milliards de dollars en cadeaux aux pétrolières et gazières. Malgré l’opposition massive des populations, il a autorisé la construction de trois importants pipelines (Trans Mountain, Enbridge et Keystone XL) et un immense projet d’exportation de gaz naturel, même si ces projets sont incompatibles avec l’engagement du Canada fait lors de la conférence de Paris sur le climat (COP21). Justin Trudeau n’a pas non plus changé la cible déjà insuffisante de réduction des gaz à effet de serre (GES) fixée par Harper et il continue de passer outre au droit des premières nations à un environnement sain. Tout récemment, le premier ministre du Canada vient encore de renier sa promesse de réglementer les émissions de méthane, un gaz au moins 34 fois plus à effet de serre que le CO2, pour aligner sa politique sur celle de Donald Trump.

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CLIMAT


OCDE: Agir contre le changement climatique peut stimuler la croissance économique

OCDE | 23 mai 2017
Intitulé Investing in Climate, Investing in Growth, ce rapport montre que rapprocher l’action en faveur de la croissance de celle qui vise le climat, au lieu de traiter ce dernier séparément, pourrait accroître le PIB des pays du G20 de 1 % d’ici 2021 et 2.8 % d’ici 2050. Si l’on prend en compte les retombées économiques positives de l’élimination de certains effets du changement climatique, comme les dommages imputables aux inondations côtières et aux tempêtes, l’augmentation nette du PIB en 2050 est proche de 5 %. Le rapport indique que les pays du G20, qui représentent 85 % du PIB mondial et 80 % des émissions de CO2, devraient adopter une panoplie de mesures favorables à l’économie et à l’environnement dans le cadre de leurs stratégies pour une croissance inclusive et le développement. Cela suppose de conjuguer des mesures climatiques telles que la tarification du carbone avec des mesures économiques d’appui pour entraîner une croissance inclusive centrée sur l’investissement dans des infrastructures à faibles émissions et résiliantes face au climat. « Loin d’être un frein, l’intégration de l’action climatique à la politique en faveur de la croissance peut avoir un effet économique positif », a déclaré Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, lors de la présentation du rapport dans le cadre du Dialogue de Petersberg sur le climat, à Berlin. « Il n’y a pas d’excuse économique qui justifie de ne pas agir contre le changement climatique, et le problème est si urgent que nous devons passer à l’action maintenant. »

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

Signez le pacte de résistance du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ)

Pacte de résistance
Il est urgent que le Québec et le Canada tournent la page sur les énergies du passé, sources de gaz à effet de serre et de dérèglements climatiques. En conséquence de ce qui précède, j’avise les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que les compagnies, leurs représentants et toute autre partie intéressée que je n’autorise personne à pénétrer dans mon milieu de vie, sur mon territoire, ni au Québec afin de mener des travaux en lien avec un projet pétrolier ou gazier.

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29 mai au 2 juin 2017 – Ensemble à vélo au boulot 

Vélo-Québec
Chaque jour, choisissons le plaisir avant et après le travail : allons tous à vélo au boulot! Essayer un mode de transport rapide, efficace, sain, accessible et bénéfique, c’est l’adopter. Comme nous sommes de plus en plus nombreux à faire ce choix et à en apprécier les bienfaits, invitons un(e) collègue à faire de même. Les déplacements aisés sont à notre portée! Journée vélo-boulot, mercredi 31 mai: Vous aimeriez aller travailler à vélo? Vous avez des questions concernant les consignes de sécurité, les itinéraires à emprunter, la complémentarité du transport collectif? Venez nous voir à la journée vélo-boulot et profitez de l’occasion pour pique-niquer avec nous au centre-ville de Montréal.

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Samedi 27 mai 2017 – Fête des plantes et distribution aux citoyens par Ville en vert au parc Ahuntsic

Pavillon du parc Ahuntsic – Samedi le 27 mai 2017, 9h-14h
Participez avec nous à la la 3e édition de la Fête des plantes, organisée par Ville en vert, aux abords du pavillon du parc Ahuntsic. Au programme : dégustations, ateliers, kiosques et conférences. Aussi, vente de plantes potagères et indigènes. Fleurs annuelles, vivaces et fines herbes disponibles gratuitement sur présentation d’une preuve de résidence. Apportez votre contenant rigide.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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26, 27, 28 mai 2017 – Premier salon du véhicule électrique de Montréal

Place Bonaventure, Montréal
Dans le but de rendre plus accessible l’entrée les passionnés et curieux de la mobilité électrique, la direction du Salon a décidé d’offrir la possibilité d’une admission gratuite aux visiteurs de l’événement. Cependant l’admission gratuite est offerte à deux conditions :
– Il faut s’inscrire en ligne afin d’obtenir son laissez-passer gratuit.
– Il faut accepter de donner son consentement à recevoir les communications électroniques du Salon du véhicule électrique de Montréal. L’offre se termine le 23 mai 2017.
Déjà plus de 24 000 personnes ont passé ont fait leur inscription en ligne pour obtenir un billet gratuit, et ce, à plusieurs semaines de cette première à Montréal et avant même le début de la campagne publicitaire. Nous attendons entre 25 000 et 30 000 visiteurs.

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2 Juin 2017 – Symposium canadien sur la transition socioécologique / Canadian Symposium on Sustainability Transitions

UQAM, Complexe des sciences Pierre Dansereau | 2 juin 2017, 8h-17h
L’Accord de Paris qui prendra effet en 2020 avec l’objectif d’un monde carbo-neutre pour 2050 (UNFCCC, 2015) a été célébré comme une avancée historique. Pour les économies extractivistes et reposant sur les énergies fossiles comme le Canada, la transition vers une économie carbo-neutre en 2050 demeure un défi distant. En rassemblant les expertises de chercheurs et de professeurs provenant de partout au pays et impliqués dans le champs de la transition socioécologique et de la durabilité en général, le Symposium canadien sur la transition socioécologique 2017 vise à générer le nécessaire dialogue sur la manière et l’opportunité de faire advenir la transition vers une économie carbo-neutre, à analyser les implications et à comprendre comment des méthodes de recherche innovantes peuvent influencer les transitions socioécologiques au Canada.

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Revue de presse sur la transition énergétique, 19 mai 2017

Cette semaine: se tenaient à Montréal Le Sommet mondial des transports publics et le Carsharing Association Conference, des arbres sont plantés sur la Promenade Fleury, le sabordage de l’Office national de l’Énergie (ONÉ) est recommandé et l’ONÉ n’enquêtera pas sur la rencontre entre Jean Charest et les ex-membres du comité chargé d’évaluer le projet de pipeline Énergie Est.

Participez avec nous à la la 3e édition de la Fête des plantes, organisée par Ville en vert, aux abords du pavillon du parc Ahuntsic. Au programme : dégustations, ateliers, kiosques et conférences. Aussi, vente de plantes potagères et indigènes. Fleurs annuelles, vivaces et fines herbes disponibles gratuitement sur présentation d’une preuve de résidence. Apportez votre contenant rigide.

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

TRANSPORTS COLLECTIFS: Rouvrir le débat sur le prix du transport dans la région de Montréal

Le Devoir | Annabelle Caillou | 15 mai 2017
À l’approche de la mise en place de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), qui sera chargée de déterminer les prix des transports collectifs dans le Grand Montréal, 17 organismes interpellent la nouvelle gouvernance afin qu’elle envisage l’instauration d’un tarif social ou la gratuité pour certaines catégories de personnes. Le 1er juin prochain, l’ARTM remplacera officiellement l’Agence métropolitaine de transport, qui regroupe les sociétés de transport de Montréal, Laval et Longueuil. Dans le même temps sera créé le Réseau de transport métropolitain, qui gérera les réseaux de trains de banlieue et d’autobus dans les couronnes sud et nord. Si le comité de transition, présidé par Paul Côté, se penche sur la question tarifaire depuis plusieurs mois, il attend la formation du conseil d’administration par le gouvernement Couillard pour que son cadre tarifaire soit accepté. Dix-sept organismes profitent ainsi de ce flou administratif pour demander, dans une déclaration commune dévoilée lundi, une consultation publique sur la tarification du transport en commun, avant que tout ne soit coulé dans le béton. Ils demandent aussi que les tarifs soient gelés dans la prochaine année, le temps de sonder l’opinion sur le terrain.

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TRANSPORTS COLLECTIFS: L’objectif de la mobilité intégrée

La Presse | Jean-Philippe Décarie | 15 mai 2017
C’est dans deux semaines que l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) prendra officiellement vie pour devenir la structure unique qui chapeautera les opérations, la planification et le financement de toutes les organisations de transport en commun de la grande région métropolitaine. Une réorganisation qui ne se fera pas sans les heurts prévisibles du choc des cultures. Avec l’entrée en service prochaine du Réseau électrique métropolitain (REM), le gouvernement québécois a jugé utile et nécessaire de simplifier et d’unifier l’offre de services des transports en commun dans la grande région de Montréal. La loi 76, adoptée en mai 2016, a prévu la mise sur pied d’un comité de transition en vue de l’implantation, à partir du 1er juin prochain, de l’ARTM, l’agence unique de supervision du transport collectif et de la simplification des structures avec la création du Réseau de transport métropolitain (RTM). Le RTM intégrera toutes les activités de transport des trains de banlieue de Montréal qui étaient jusqu’ici encadrées par l’Agence métropolitaine de transport (AMT). L’AMT sera dissoute au profit du RTM qui intégrera aussi les 15 sociétés de transport municipal qui supervisaient le transport par autobus vers la métropole de 82 municipalités des couronnes nord et sud de Montréal… Est-ce que l’ARTM va être en mesure de composer avec les impératifs de rentabilité exigés par la Caisse de dépôt et placement pour le déploiement et la gestion future du REM ? « Le gouvernement du Québec s’est engagé à absorber 85 % du déficit du REM. Pour la première année, on estime à 76 millions ce déficit. Ce qui veut dire que les municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal auraient à absorber 12 millions, ce qui est vivable », estime-t-il.

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TRANSPORTS COLLECTIFS: Vers un projet-pilote de bus sans chauffeur

Le Devoir | Marco Fortier | 17 mai 2017
Ce serait une première au Québec. La Ville de Terrebonne souhaite déployer un minibus autonome, sans chauffeur, dans l’éco-quartier Urbanova, qui doit accueillir 35 000 résidants entre la rivière des Mille Îles et l’autoroute 640. Ce véhicule électrique amènerait les gens vers le terminus d’autobus qui dessert le quartier, explique le maire de Terrebonne, Stéphane Berthe. Il souhaite implanter un projet-pilote d’un an pour déterminer si ce type de minibus peut rouler au Québec. La Ville attend l’autorisation du ministère des Transports du Québec et de la Société de l’assurance automobile du Québec.  « On va faire un projet-pilote constructif durant un an pour démontrer qu’on est capables d’avoir ce type de véhicule-là au Québec, dans des conditions hivernales aussi », dit Stéphane Berthe.  Le maire a embarqué à bord d’une de ces navettes de conception française, mardi au centre-ville de Montréal. L’entreprise Navya a apporté à Montréal un exemplaire de ce bus autonome pour le sommet de l’Union internationale des transports publics, qui a lieu au Palais des congrès.

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TRANSPORTS COLLECTIFS: Le Sommet mondial des transports publics à Montréal

Métro | Josiane Pelosse, La Presse canadienne | 14 mai 2017
Le public pourra, entre autres, faire l’essai d’autobus électriques autonomes, puisque différents fabricants présenteront leur navette qui roule sans volant, sans freins et sans pédale d’accélérateur. Pour le moment, le véhicule conduit seul, mais une présence humaine est nécessaire à l’intérieur advenait des «cas de figure» de sécurité que les logiciels n’auraient pas maîtrisés, a expliqué Dominique Lemay, chef de la direction chez Transdev Canada. Le président du conseil d’administration de la STM, Philippe Schnobb, s’est réjoui de pouvoir «mettre en valeur Montréal et son dynamisme en matière de mobilité», en vantant notamment l’arrivée des trains Azur et le prolongement de la ligne bleue du métro. Si ces projets améliorent le transport en commun, le président de l’organisme Transport 2000, François Pépin, trouve cependant que la planification manque de vision à long terme. «Pour l’instant, c’est une accumulation de projets sans direction très claire au chapitre d’où on veut être dans 10 ans, 20 ans ou 30 ans au niveau des transports en commun à Montréal», a-t-il dit. M. Pépin soulève aussi la nécessité d’ajouter des services comme des autobus et des voies réservées, puisque l’achalandage augmente quand l’offre de service est bonifiée.

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TRANSPORTS COLLECTIFS: Tracé du futur trajet de la 55

Le Journal des voisins | Christianne Dupont | 18 mai 2017
DÈS LE 28 AOÜT. Comme journaldesvoisins.com le rapportait en primeur dans son édition du 11 mai dernier, l’autobus 55 en provenance du Vieux-Montréal que plusieurs personnes prenaient la nuit quand le métro n’était plus disponible et qui terminait sa course dans le quartier Chabanel, changera pour le mieux dès le 28 août prochain. Grâce à l’instigatrice de la pétition qui demandait depuis longtemps ce changement, Gabrielle Gagnon-Blache, journaldesvoisins.com a mis la mis sur le tracé du futur trajet de la ligne 55, fin prêt pour la rentrée scolaire automnale!

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REM: REM, le bulldozer

Le Devoir |  Henri Marineau | 15 mai 2017
À mon avis, il y a quelque chose d’antidémocratique dans le projet de loi 137, qui met un frein à toute contestation de la part des citoyens qui seront expropriés bon gré mal gré en raison de la construction du Réseau électrique métropolitain (REM). Une loi matraque qui s’apprête à exproprier plus de 200 propriétaires de résidences, d’entreprises ou de terrains.  Néanmoins, il fallait entendre les ministres Lessard et Coiteux qualifier le REM de « projet de société » et, plus encore, de « notre baie James de XXIe siècle ». Difficile de croire qu’un « projet de société » puisse faire fi des doléances des citoyens touchés par un tel projet bulldozer, des citoyens faisant partie de cette même société dont se vantent les ministres des Transports et de la Sécurité publique.  Le REM pourra probablement contribuer à décongestionner la circulation à Montréal. Toutefois, le gouvernement Couillard, fait preuve ici d’une attitude méprisante en clouant cavalièrement le bec aux citoyens touchés par un tel projet… Espérons qu’au moins ces propriétaires seront dédommagés comme il se doit pour une expropriation aussi irrespectueuse !

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REM: Un argument de taille contre un projet immobilier

Le Devoir |  Henri Marineau | 15 mai 2017
Les inondations dévastatrices de la semaine dernière servent d’argument aux opposants du projet Cap-Nature dans le secteur Pierrefonds-Ouest. Ils demandent un moratoire sur toute construction dans cet espace naturel le temps qu’une nouvelle carte des zones inondables soit produite par la Ville de Montréal. Le groupe citoyen Sauvons l’Anse-à-l’Orme veut que Montréal tire des leçons de la montée des eaux qui a fait plusieurs sinistrés, entres autres dans les arrondissements de Pierrefonds-Roxboro et Ahuntsic-Cartierville. Des membres du groupe ont constaté dans les derniers jours que plusieurs zones du secteur visé par Cap-Nature, un important projet immobilier de 5500 logements, étaient partiellement inondées… Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et la coalition Trainsparence remettent également le projet en question, puisque son développement est lié au financement du Réseau électrique métropolitain, dont une gare est prévue à proximité. « De toute évidence, les terrains du projet Cap-Nature sont marécageux et sensibles aux inondations. Les changements climatiques vont augmenter la fréquence des inondations et aggraver leurs effets dans la région de Montréal. Est-ce qu’à l’instar du reste du projet de REM, le projet immobilier Cap-Nature est un éléphant blanc, un cas classique de développement douteux en milieu humide ? » soulève Mathieu Vick, conseiller syndical à la recherche au SCFP.

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Une réduction de la vitesse envisagée partout dans l’île de Montréal

La Presse | Pierre-André Normandin | 12 mai 2017
Réduire la vitesse dans l’ensemble des rues et des boulevards de Montréal. Imposer une distance d’un mètre entre les véhicules et les piétons aux intersections. Exiger la pose de barres latérales sur les camions des fournisseurs de la Ville. Un groupe d’élus montréalais propose une trentaine de changements majeurs pour réduire le nombre de piétons et de cyclistes tués ou gravement blessés sur l’île. Tour d’horizon.

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AUTOPARTAGE: Plus de 200 nouveaux véhicules pour Communauto

Le Journal de Montréal | Charlotte R. Castilloux | 12 mai 2017
Communauto annoncera aujourd’hui qu’il ajoutera 220 véhicules hybrides à sa flotte québécoise dont 75 se retrouveront dans les rues de Montréal avec le service Auto-mobile. Cet ajout important fera augmenter à près de 2000 le nombre de voitures disponibles dans la province, et ce, pour le service en station et celui de véhicules en libre-service (VLS). En plus de ces nouveaux VLS, Commauto ajoutera plusieurs secteurs de stationnement pour ses Auto-mobile. Si le secteur de Saint-Michel, dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, s’ajoute officiellement, l’entreprise est en négociation avec les arrondissements d’Ahuntsic et de Saint-Laurent afin d’élargir son territoire.

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AUTOPARTAGE: Nouveau rapport d’Équiterre : Les politiques municipales et provinciales entravent le développement de nouveaux services de mobilité partagée

Équiterre | 17 mai 2017
PRÉSENTÉ À LA CARSHARING ASSOCIATION CONFERENCE, 18-19 mai 2017 à Montréal: Selon la plupart des experts, le développement de services d’autopartage est crucial pour assurer le développement de systèmes de transport durable dans les villes. « Quelqu’un qui fait du vélo ou qui se déplace au travail par transport en commun peut avoir besoin d’une voiture pour effectuer d’autres types de déplacement. L’autopartage propose un service complémentaire pour une fin de semaine à l’extérieur, un voyage avec des bagages ou simplement lorsque le transport en commun n’est pas optimal. Lorsque ces services sont insuffisants, les gens finissent par acheter des voitures pour se déplacer », a expliqué M. Ribaux. Le rapport met en lumière les entraves majeures au développement des 5 catégories de services.

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VÉLO: Les ateliers de vélo communautaires prennent de la vitesse

Le Devoir | Nadia Koromyslova |15 mai 2017
Par un soir de semaine, ça grouille dans le local de BQAM, atelier de réparation de vélo en libre-service situé au pavillon des sciences de l’UQAM. Des dérailleurs sont nettoyés, des chaînes grippées changées, des freins réglés. Au milieu des postes de travail, des bénévoles s’activent pour répondre aux questions et montrer aux usagers comment se servir des outils. Deux Gabriel se penchent sur un dérailleur. Le premier est bénévole, le deuxième vient pour la première fois. « Un nettoyage pour tes vitesses, ça ne ferait pas de mal », conseille Gabriel à son homonyme et lui montre les brosses spéciales à utiliser. Après avoir fréquenté l’atelier comme usager, il a reçu la proposition de devenir bénévole. Cela fait deux ans qu’il passe un soir par semaine les mains dans la graisse, dit-il en montrant ses mains noircies.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Des arbres pour la Promenade Fleury

Facebook | La Promenade Fleury | 17 mai 2017
Photo de la plantation d’arbre sur la Promenade Fleury. À noter l’intervention éclair réalisée en moins de 20 minutes par les employés de l’Arrondissement Ahutnsic-Cartierville.

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Électrification des transports


Un économiste estime que le marché du véhicule à essence se sera effondré dans 8 ans

Numerama | Nelly Lesage | 17 mai 2017
Un économiste de l’Université de Stanford s’est penché sur l’avenir de l’industrie automobile. Il prédit que le marché aura totalement changé dans quelques années : les humains ne conduiront plus, et la majorité des véhicules seront électriques. Les voitures, autobus et autres camions tournant à l’essence ou au diesel seront une espèce en voie de disparition dans huit ans. Voici en tout cas les prédictions de Tony Seba, économiste à l’Université de Stanford. Selon ses travaux, le marché des transports devrait donc logiquement évoluer vers une totale électrification, ce qui entrainera un effondrement des prix du pétrole et la disparition de l’industrie pétrolière que nous connaissons depuis un siècle.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Oléoduc d’Énergie Est : un comité de vigilance est formé au Témiscamingue

Ici Radio-Canada | Tanya Neveu | 16 mai 2017
Un comité de vigilance a été créé lundi en lien avec le projet d’oléoduc d’Énergie Est de Transcanada. Le Centre de femmes du Témiscamingue organisait une séance d’information publique sur le sujet à St-Bruno-de-Guigues en collaboration avec l’Association pour la préservation du lac Témiscamingue. Une dizaine de citoyens se sont manifestés pour siéger au comité de vigie qui souhaite s’assurer de bien renseigner la population du Témiscamingue sur le projet Énergie Est. Devant une trentaine de personnes, deux citoyens engagés ont exposé leurs inquiétudes. Une des préoccupations se situe au niveau du produit qui va circuler dans le pipeline déjà existant depuis 45 ans au Nord-est ontarien, explique Denis Carrier. « [L’oléoduc] a l’âge où il devrait être réparé et surtout pas transporter un produit qui demande plus de pression, corrosif en plus. En fait, un produit qui a 340 % plus de chance de risque de couler que si c’était du pétrole conventionnel », dit-il. Les autres inquiétudes soulevées lors de cette rencontre ont un lien direct sur les impacts possibles sur le lac Témiscamingue même si le pipeline est situé en Ontario. Pascal Bibeau s’intéresse au dossier depuis 3 ans. « Le lac est à risque, affirme-t-il. C’est notre économie, notre société au Témiscamingue et notre environnement qui est menacé donc c’est sûr que je me sens interpelé. Une catastrophe naturelle, elle les frontières géopolitiques, elle ne connaît pas ça. Le pétrole s’il fuit il n’arrêtera pas au milieu du lac parce qu’il tombe au Québec, il va traverser. » Le comité de vigie devrait tenir une première rencontre sous peu pour évaluer les actions à prendre au cours des prochaines semaines.

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Opposition to pipeline is not obstructionist or working against the national interest

The Globe & Mail | Andrew Weaver, leader du Parti vert de Colombie-Britannique | 16 mai 2017
In the wake of last week’s B.C. election, there has been a flurry of news stories casting the result as a blow against the interests of Alberta and as evidence of dysfunction in the Canadian federation. In particular, some Alberta (and national) commentators have argued that, in opposing the construction of a new Kinder Morgan Trans Mountain pipeline from Edmonton to Vancouver, the BC Green and New Democratic parties present an obstructionist regional faction that could undermine national economic goals. The narrative is false, and is yet more evidence that the flawed, winner-take-all Canadian electoral system is more likely to inflame than resolve reasonable policy differences – within and among provinces. The May 9 British Columbia election resulted, for the time being, in a hung Legislature. The BC Liberals’ victory in 43 of 87 seats left them one short of a majority. The NDP claimed just two fewer seats, 41, leaving the BC Green Party holding the balance with a three-seat bloc. It’s possible, that a recount or the addition of late-counted absentee ballots will deliver the Liberals a 44th seat. But even that majority would be incredibly fragile.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique. 

Google requested to label anti-fracking websites as ‘fake news’

Inhabitat | Amanda Froelich | 9 mai 2017
Following the results of the 2016 U.S. Presidential election, search engine website Google rewrote its engine algorithm to bury “fake news.” Fake news propaganda and conspiracy theories (such as “Pizzagate“) spread on Google, Facebook and other internet media companies was blamed for Hillary Clinton’s loss in the 2016 US presidential election, and the general spread of misinformation across the internet. Since then, the phrase “fake news” has become thrown around with wild abandon. And, members of the industry-funded Texans for Natural Gas are taking advantage of this distaste for “Fake News” by urging Google to include anti-fracking websites in its list of sources that lack integrity and accuracy. In an open letter to Google which was published on Monday, the group wrote, “We believe many of the most prominent anti-fracking websites have content that is misleading, false, or offensive – if not all three. As a result, we urge you to consider purging or demoting these websites from your algorithm, which in turn will encourage a more honest public discussion about hydraulic fracturing, and oil and natural gas development in general.” Bloomberg reported in April that due to immense pressure to eliminate fake news, or what the company calls “low-quality” content, Google raters now “assess search results — to flag web pages that host hoaxes, conspiracy theories and what the company calls ‘low-quality’ content.”

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Pétrolia veut fusionner avec une entreprise de Calgary

Le Devoir | Alexandre Sheilds et La Presse canadienne | 16 mai 2017
L’entreprise québécoise Pétrolia devrait passer sous le contrôle de la société albertaine Pieridae Energy, qui se spécialise dans le développement de projets de gaz naturel liquéfié. Au terme du processus de fusion annoncé lundi, la nouvelle entité détiendra plusieurs permis d’exploration en Gaspésie. En vertu d’un accord conclu le 15 mai et qui doit être approuvé par les actionnaires de Pétrolia et de Pieridae, les deux entreprises devraient former une nouvelle structure sous le nom de Pieridae Energy Limited. La nouvelle entreprise maintiendra des bureaux à Calgary, à Québec et à Halifax. Le réel contrôle sera toutefois exercé depuis l’Alberta, puisque les actionnaires de Pieridae détiendront la majorité des actions de la nouvelle entité. Selon ce qu’a fait valoir Pétrolia par voie de communiqué, cette nouvelle entité sera surtout spécialisée dans la production et la distribution de gaz naturel liquéfié (GNL). Elle devrait permettre aux actionnaires de Pétrolia, dont Investissement Québec (13 % de l’actionnariat), de « participer à l’industrie du GNL à travers le développement d’une société énergétique pleinement intégrée et permettra une exploitation accélérée des propriétés de Pétrolia tout en offrant un marché à long terme pour toute production gazière »… Le directeur des affaires publiques de Pétrolia, Jean-François Belleau, a d’ailleurs indiqué lundi que la fusion avec Pieridae Energy devrait permettre à l’entreprise québécoise de « continuer le développement » de ses projets, dont le projet Bourque.  Il a aussi précisé que l’entreprise entend conserver ses permis d’exploration pétrolière et gazière, qui recouvrent une bonne partie du territoire de la Gaspésie.

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ALGÉRIE: L’Algérie abandonne le gaz de schiste pour les énergies renouvelables

Reporterre | M’hamed Rebah | 15 mai 2017
Le gouvernement algérien abandonne le gaz de schiste et donne sa priorité au développement des énergies renouvelables. Cela a été dit clairement par le ministre de l’Énergie, Noureddine Boutarfa, en marge d’une conférence animée, à la mi-avril, à l’École des hautes études commerciales de Koléa (près d’Alger) sur le programme national des énergies renouvelables. Sur l’option gaz de schiste, le ministre lève ainsi une incertitude alimentée par des déclarations officielles parfois contradictoires faisant suite aux manifestations du début de l’année 2015 à In Salah (dans le Sahara) où la population exigeait la fermeture d’un puits d’exploration foré, en juin 2012, dans le bassin d’Ahnet, et destiné à évaluer le potentiel pour vérifier si, vraiment, l’Algérie possède l’un des plus importants gisements de gaz de schiste dans le monde… À In Salah, la population a demandé et, visiblement, obtenu, un moratoire sur le gaz de schiste en attendant d’avoir des preuves sur leur absence de nocivité.

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Inondations et puits abandonnés ne font pas bon ménage

Le Courrier Sud | Lettre ouverte de Serge Fortier | 16 mai 2017
LETTRE OUVERTE. Malgré les efforts du MERN à tenir secret l’état des puits d’hydrocarbures inactifs au Québec, en cette malheureuse période d’inondation, le chat sort du sac! On devrait plutôt dire: les hydrocarbures sortent de l’eau! De nombreux puits inactifs, abandonnés par l’industrie depuis longtemps ainsi que par le MERN qui préfère laisser mort le fait qu’un grand nombre de ceux-ci pollue l’environnement, se dévoilent au grand jour et ce, sans avoir recours à des détecteurs de métal, des GPS et à du creusage. Ne serait-ce que le seul avantage à ces inondations.

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ANTICOSTI: Gilles Vigneault veut protéger l’île d’Anticosti avec les Innus

Ici Radio-Canada | 13 mai 2017
GILLES VIGNEAULT À JOEL LE BIGOT. « Il ne faut pas tuer la beauté exceptionnelle de l’île d’Anticosti », clame le poète Gilles Vigneault, qui se produira lors du spectacle En union avec les Innus, protégeons Anticosti. « Les Innus nous ont appris à protéger notre environnement, même si nous les avons peu écoutés, et avec eux il faut bloquer la voie aux pétrolières qui veulent envahir Anticosti ». « C’est un lieu très particulier du Québec et du monde, s’enthousiasme Gilles Vigneault. On y trouve des rivières absolument spectaculaires, et une faune et une flore que Marie-Victorin avait déjà identifiées comme étant uniques au monde. » La municipalité d’Anticosti a d’ailleurs officiellement dévoilé la candidature de l’île comme site du patrimoine mondial de l’UNESCO, en janvier dernier. Une dizaine d’experts en géologie, en paléontologie et en sciences de la Terre – originaires du Canada, mais aussi de pays comme les États-Unis, l’Allemagne, la France, le Danemark, la Russie et la Chine – soutiennent la candidature de l’île d’Anticosti, qui reçoit aussi l’appui de leaders autochtones de la région et des élus régionaux.

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Office national de l’énergie


L’Office National de l’Énergie (ONÉ) qui responsable d’évaluer les impacts environnementaux du pipeline Énergie Est a cependant peu de crédibilité puisque ses membres sont en grande partie issus du monde des hydrocarbures. Nous suivrons donc le processus de modernisation de l’ONÉ qui est en cours ainsi que les actions des citoyens pour demander une réforme en profondeur du processus d’évaluation.

Le sabordage de l’ONE recommandé: L’organisme n’a plus la confiance des Canadiens, conclut un comité fédéral

Le Devoir | Alexandre Shields – Avec Marie Vastel | 16 mai 2017
L’Office national de l’énergie ne réussit pas le test de la confiance et de la crédibilité, conclut le comité d’experts mandaté par Ottawa pour recommander des solutions afin de moderniser l’organisme. Il propose donc de le démanteler et de le remplacer par une nouvelle structure, mais aussi de réformer l’examen de projets comme les pipelines. Le plus important d’entre eux, Énergie Est, sera pourtant évalué par l’Office, a réitéré lundi le gouvernement Trudeau.  Dans son rapport intitulé Progresser, ensemble : favoriser l’avenir énergétique propre et sécuritaire du Canada et rendu public lundi, le comité d’experts sur la modernisation de l’Office national de l’énergie (ONE) souligne ainsi que les audiences menées au cours des derniers mois lui ont permis de constater que l’organisme fédéral n’est clairement plus en mesure de mener seul les examens des projets de transport d’énergie… Réagissant à la publication du rapport, le ministre des Ressources naturelles, Jim Carr, a souligné lundi que le gouvernement devrait préciser cet automne de quelle façon il entend moderniser l’ONE. Mais selon lui, le comité d’experts ne recommande pas de démanteler l’Office. Le ministre libéral a aussi réitéré que l’examen des projets en cours, dont celui du pipeline Énergie Est de TransCanada, se poursuivrait.

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Énergie Est: pas d’enquête sur la rencontre avec Jean Charest

La Presse | Mylène Crête – La Presse Canadienne|17 mai 2017
L’Office national de l’énergie (ONÉ) n’enquêtera pas sur la rencontre privée entre Jean Charest et les ex-membres du comité chargé d’évaluer le controversé projet d’oléoduc  Énergie Est. Les trois membres de ce comité avaient dû se récuser en septembre dernier alors que fusaient les allégations de conflit d’intérêts. Jean Charest était consultant pour TransCanada, le promoteur d’Énergie Est, lorsque ces commissaires chargés d’étudier ce projet l’ont rencontré en janvier 2015. Les organismes environnementaux Stratégies Énergétiques et l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) avaient demandé à l’ONÉ de faire la lumière sur cette rencontre pour «identifier jusqu’à quel point l’intégrité de l’Office a été compromise». Ils avaient également exigé que l’ONÉ publie tout renseignement ou document entourant cette rencontre. Huit autres groupes environnementaux, dont Greenpeace, avaient appuyé leur demande. Dans une décision publiée mercredi, le nouveau comité chargé d’évaluer Énergie Est soutient qu’«il n’a pas le pouvoir d’ouvrir une enquête sur des événements passés» puisque son mandat se limite à l’étude du projet.

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Déménager l’ONÉ à Ottawa serait «stupide», selon Rachel Notley

L’Actualité | La Presse Canadienne|16 mai 2017
EDMONTON — La première ministre de l’Alberta, Rachel Notley, a qualifié de «stupide» la proposition de déménager une partie des activités de l’Office national de l’énergie  (ONÉ) à Ottawa. Un comité fédéral sur la modernisation de l’ONÉ a proposé de transférer à Ottawa le conseil d’administration, une nouvelle agence de statistiques sur l’énergie, le bureau gouvernemental de coordination et le personnel du secteur du transport d’électricité. Néanmoins, le comité a affirmé que le transfert de l’ensemble des activités de l’ONÉ, portant principalement sur les réglementations relativement aux pipelines, créerait trop de perturbations, et que d’autres propositions dans le rapport répondent de façon plus appropriée aux craintes concernant une partialité de l’ONÉ envers les entreprises pétrolières et gazières à Calgary. Mme Notley a dit mardi n’avoir constaté aucune preuve d’un biais de l’ONÉ évoqué par quelques observateurs devant le comité, et certainement pas en raison de sa position géographique.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

ROYAUME-UNI: BMO commits to £20m fossil fuel divestment

Fund Strategy | Jessica Tasman-Jones|15 mai 2017
BMO Global Asset Management has announced it is divesting from fossil fuels within its £1.6bn responsible funds range. The new policy takes immediate effect for its Global and Emerging Market strategies within the range, but UK strategies will take longer longer to divest due to the heavy weighting towards oil majors in the index. As a result the full fund range will not be divested until 1 January 2020. Director in the governance and sustainable investment team Vicki Bakhshi says there is a lack of choice for divested strategies in the market. This is despite the fact that one third of UK retail investors stating they would like a fossil-free option for their savings, according to a YouGov survey conducted in late 2015. Bakhshi says the fund range doesn’t just exclude companies, but also allocates capital to companies delivering solutions on climate change.

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QUÉBEC: Marmott Énergies: les premières obligations vertes québécoises

Les Affaires | Diane Bédard |16 mai 2017
Il n’y a pas que le gouvernement du Québec qui peut émettre des obligations vertes. La plateforme canadienne CoPower, dont le siège social se trouve à Montréal, en émet aussi. Fondée en 2013, CoPower permet aux investisseurs de contribuer à des projets de transition énergétique. Ils peuvent ensuite suivre le rendement financier et l’impact environnemental générés par leur placement sur un tableau de bord personnel. Le rendement se situe autour de 5%. L’échéance des obligations se situe entre 18 et 60 mois. Le 9 mai dernier, CoPower a financé son premier projet au Québec. Marmott Énergies, spécialisée en géothermie, a bénéficié d’une émission d’obligations vertes de 1M$ assortie d’une échéance de 60 mois.

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MARYLAND: County Council approves fossil fuel divestiture resolution

My MC Media | Douglas Tallman |17 mai 2017
The Montgomery County Council passed a resolution Tuesday urging the boards managing county employee pension plans to minimize investments in companies with the largest fossil fuel reserves. The vote was 8-1, with Councilmember Nancy Floreen the only nay vote. The resolution has no binding effect. Council President Roger Berliner sought the measure to encourage the pension plans’ oversight boards with a mechanism to divest from fossil fuel companies “whose work threatens our planet” while they also meet their fiduciary responsibilities. The matter sparked testy remarks from Councilmember George Leventhal, who objected to a last-minute change to the resolution — the addition of a reference to the Carbon Underground 200. According to its website, the Carbon Underground 200 is a list of the 100 largest public oil and gas, and the 100 largest public coal companies.

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CANADA: Rapport du vérificateur général: Ottawa n’a pas de plan pour éliminer les subventions aux énergies fossiles

Le Devoir | Alexandre Sheilds |17 mai 2017
Même s’il s’est engagé il y a près de 10 ans à éliminer les subventions aux énergies fossiles, le gouvernement fédéral n’a toujours pas mis en oeuvre de plan pour y parvenir, conclut le Vérificateur général du Canada. Le ministère des Finances a même refusé de lui fournir certains documents. Dans son rapport du printemps 2017, le vérificateur général Michael Ferguson souligne ainsi qu’il n’a pas été en mesure d’« établir de façon concluante si le ministère des Finances avait contribué à la mise en oeuvre de l’engagement pris par le Canada en 2009 lors du sommet du G20 d’éliminer progressivement et de rationaliser » les subventions offertes année après année aux entreprises du secteur pétrolier et gazier.  « Nous avons conclu qu’Environnement et Changement climatique Canada avait défini un plan pour appuyer la mise en oeuvre de l’engagement du G20 pris par le Canada en 2009. Cependant, le ministère [des Finances] n’avait pas encore mis ce plan en oeuvre. » Le problème, c’est que le ministère a refusé au vérificateur l’accès à plusieurs centaines de pages de documents exigés, sous prétexte que celles-ci étaient « confidentielles ». « Je suis très préoccupé par le fait que le ministère des Finances ne nous ait pas donné toute l’information dont nous avions besoin », a d’ailleurs affirmé Michael Ferguson. « L’accès à l’information est fondamental à notre indépendance et au travail que nous effectuons », a-t-il ajouté.

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CLIMAT


UN examines fossil fuel influence in climate talks process

BBC News | Matt McGrath | 10 mai 2017
Environmental groups allege that fossil fuel industries are funding a number of business and industry participants in these talks. These groups should be restricted, say the campaigners, because they say their goal is to slow down or derail progress. Business representatives say that the discussion is an attempt at censorship. At this meeting in Bonn, the UN has convened a special workshop on the role of observer organisations that make up a significant proportion of the attendees at these events. Some countries including India, China, Indonesia and Ecuador are calling for clearer and tighter rules around potential conflicts of interest. A recent report from Corporate Accountability International gave details of what the group claimed were the connections between fossil fuel industries and business non-governmental organisations (NGOs) with links to the UN climate talks process. « There are over 270 business and industry NGOs accredited to the UNFCCC, » Jesse Bragg from Corporate Accountability International told BBC News. « Many of these groups represent the interests of fossil fuel companies around the world. »  « What many parties are saying now is that we need to take a look at what voices we want to have heard in the climate policy making process. »

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Earth Just Passed 410 PPM CO2 Levels for the First Time in Human History

Karla Lant | Futurism | 27 avril 2017
On April 18, Earth breached its latest climate change milestone. For the first time in human history, atmospheric carbon dioxide levels were measured at 410 parts per million (ppm). The Keeling Curve, a University of California San Diego, Scripps Institution of Oceanography program, recorded the milestone at Mauna Loa Observatory in Hawaii. This was a sobering moment for scientists, albeit hardly surprising. Since last year, when our planet’s dangerous new normal atmospheric CO2 levels were 400 ppm, scientists have warned the public that the next milestone of 410 ppm was coming.

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

Signez le pacte de résistance du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ)

Pacte de résistance
Il est urgent que le Québec et le Canada tournent la page sur les énergies du passé, sources de gaz à effet de serre et de dérèglements climatiques. En conséquence de ce qui précède, j’avise les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que les compagnies, leurs représentants et toute autre partie intéressée que je n’autorise personne à pénétrer dans mon milieu de vie, sur mon territoire, ni au Québec afin de mener des travaux en lien avec un projet pétrolier ou gazier.

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29 mai au 2 juin 2017 – Ensemble à vélo au boulot 

Vélo-Québec
Chaque jour, choisissons le plaisir avant et après le travail : allons tous à vélo au boulot! Essayer un mode de transport rapide, efficace, sain, accessible et bénéfique, c’est l’adopter. Comme nous sommes de plus en plus nombreux à faire ce choix et à en apprécier les bienfaits, invitons un(e) collègue à faire de même. Les déplacements aisés sont à notre portée! Journée vélo-boulot, mercredi 31 mai: Vous aimeriez aller travailler à vélo? Vous avez des questions concernant les consignes de sécurité, les itinéraires à emprunter, la complémentarité du transport collectif? Venez nous voir à la journée vélo-boulot et profitez de l’occasion pour pique-niquer avec nous au centre-ville de Montréal.

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Samedi 27 mai 2017 – Fête des plantes et distribution aux citoyens par Ville en vert au parc Ahuntsic

Pavillon du parc Ahuntsic – Samedi le 27 mai 2017, 9h-14h
Participez avec nous à la la 3e édition de la Fête des plantes, organisée par Ville en vert, aux abords du pavillon du parc Ahuntsic. Au programme : dégustations, ateliers, kiosques et conférences. Aussi, vente de plantes potagères et indigènes. Fleurs annuelles, vivaces et fines herbes disponibles gratuitement sur présentation d’une preuve de résidence. Apportez votre contenant rigide.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.
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26, 27, 28 mai 2017 – Premier salon du véhicule électrique de Montréal

Place Bonaventure, Montréal
Dans le but de rendre plus accessible l’entrée les passionnés et curieux de la mobilité électrique, la direction du Salon a décidé d’offrir la possibilité d’une admission gratuite aux visiteurs de l’événement. Cependant l’admission gratuite est offerte à deux conditions :
– Il faut s’inscrire en ligne afin d’obtenir son laissez-passer gratuit.
– Il faut accepter de donner son consentement à recevoir les communications électroniques du Salon du véhicule électrique de Montréal. L’offre se termine le 23 mai 2017.
Déjà plus de 24 000 personnes ont passé ont fait leur inscription en ligne pour obtenir un billet gratuit, et ce, à plusieurs semaines de cette première à Montréal et avant même le début de la campagne publicitaire. Nous attendons entre 25 000 et 30 000 visiteurs.

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PÉTITION: Le gouvernement fédéral doit éliminer les subventions aux énergies fossiles d’ici 2020

Équiterre
Le gouvernement canadien doit agir maintenant et arrêter de verser des milliards en subventions aux industries du charbon, du pétrole et du gaz naturel, les encourageant ainsi à produire et à polluer davantage. Au Canada, ces subventions s’élèvent à 3,3 milliards $, ce qui revient à payer les pollueurs 19 $ la tonne de carbone. Ces montants versés en subventions aux sociétés pétrolières et gazières réduisent dramatiquement les chances du Canada d’atteindre son objectif de réduction des GES et transmettent des messages contradictoires aux producteurs et aux utilisateurs d’énergies fossiles. Je signe pour demander d’éliminer les subventions aux énergies fossiles!

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, ou encore pour recevoir notre infolettre mensuelle, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 12 mai 2017

Cette semaine: Le REM fait jaser, l’Office nations de l’énergie pourrait prendre en compte les émissions de gaz à effet de serre du projet de pipeline Énergie Est et demande aux citoyens de se prononcer sur les questions qui seront abordées dans l’évaluation du projet, et les inondations reliées aux évènements extrêmes engendrés par les changements climatiques.

Dan le cadre de la Mobilisation mondiale pour le désinvestissement, le lundi 8 mai, des membres du MEAC ainsi que du Comité de vigilance hydrocarbures de Montréal étaient à la Caisse de dépôt et de placement du Québec pour demander le désinvestissement des hydrocarbures. N’hésitez pas à partager le message sur Facebook ou Twitter.

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

L’autobus 55 se rendra jusqu’au métro Henri-Bourassa

Le Journal des voisins | Christiane Dupont | 5 mai 2017
Faire en sorte que le circuit de l’autobus 55 se rende jusqu’au métro Henri-Bourassa, depuis le boulevard Saint-Laurent: plusieurs citoyens – citoyennes surtout – en faisaient une affaire personnelle. Leurs efforts ont porté fruits!

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L’angle mort du train de la Caisse

La Presse | Pierre-Yves McSween | 10 mai 2017
Ce n’est pas parce que REM signifie en anglais un « mouvement oculaire rapide » qu’on ne doive pas y jeter un coup d’œil critique. En effet, un projet de réseau électrique métropolitain est emballant pour quiconque souhaite de nouvelles possibilités de transports en commun à Montréal. Par contre, en analysant précisément le projet, on se bute à certaines inquiétudes sur le contrôle des actifs. Sommes-nous en train de perdre quelque chose au change ? En fait, depuis que le gouvernement du Québec a adopté le projet de loi numéro 38, visant à permettre la réalisation d’infrastructures par la Caisse de dépôt et placement du Québec, on semble avoir un enthousiasme sans angle mort sur le projet. La mission première de la CDPQ demeure la quête de rendement pour ses déposants. Est-ce que nos politiciens manquent d’un certain sens critique sur le projet ? Le train va-t-il tout simplement trop vite pour leur permettre d’avoir un regard éclairé sur des enjeux critiques ?

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Priorité à la sécurité des cyclistes et des piétons à Montréal

Le Devoir | Améli Pineda | 5 mai 2017
Il faut cesser de prendre des décisions qui accommodent les automobilistes, affirme la commission des transports de Montréal.  Pour faire de la « Vision zéro » un succès, Montréal doit penser ses aménagements en fonction des usagers les plus vulnérables et non en fonction de la fluidité de la circulation, croit la commission des transports de la Ville, qui a rendu publiques des recommandations à cet effet jeudi.  Alors que les consultations publiques tenues ce printemps ont mis en relief les divergences d’opinions entre les piétons, les cyclistes et les camionneurs, la commission se range derrière les usagers les plus vulnérables. Elle a présenté jeudi une série de 30 recommandations pour concrétiser le projet Vision zéro, une approche inspirée de la Suède qui signifie qu’une ville n’accepte pas que des personnes meurent ou soient blessées sur la route.

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Investissements en transport collectif : le Québec en retard sur l’Ontario – La politique de mobilité durable devra combler le retard

Transit | Samuel | 10 mai 2017
Montréal, le 10 mai 2017 –  TRANSIT, l’Alliance pour le financement des transports collectifs, publie aujourd’hui une nouvelle fiche synthèse des investissements en transport collectif. Celle-ci révèle que le Québec est encore à la traîne derrière l’Ontario, autant dans les investissements récents en transport collectif que dans ceux planifiés pour la prochaine décennie. Alors que le ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET), Laurent Lessard, a annoncé le dévoilement d’une politique de mobilité durable avant la fin de l’année (d’ici un an aux dires du Ministre), TRANSIT estime que celle-ci devra permettre le rattrapage des investissements du Québec sur l’Ontario en matière de transport collectif. « Les partenaires du transport collectif ont unanimement salué la volonté du ministre Lessard et du gouvernement de déposer, d’ici le printemps 2018, une politique de mobilité durable. », a déclaré Florence Junca-Adenot, professeur à l’UQAM et directrice du forum URBA2015. « Entre autres défis sur la table, il y a celui de la vitesse avec laquelle nous prendrons le virage de la mobilité durable, virage rapide chez nos voisins ontariens. Il y a urgence d’agir. »

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Québec veut faciliter les expropriations pour la construction du Réseau électrique métropolitain

Ici Radio-Canada | Nicolas Vigneault et de Mathieu Dion | 10 mai 2017
PRIMEUR – Le gouvervenement du Québec déposera jeudi à l’Assemblée nationale un projet de loi pour s’assurer que les délais de construction du futur Réseau électrique métropolitain (REM) soient respectés. L’une des mesures du projet de loi permettrait d’accélérer le processus d’expropriation en cas de litige avec un propriétaire.

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Le REM, financé par le développement immobilier en zone humide voire inondable?

SCFP.QC.CA | 12 mai 2017
Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et la coalition Trainsparence se questionnent sur la viabilité d’un grand projet immobilier lié au financement du Réseau électrique métropolitain (REM). En effet, les terrains du projet Cap-Nature de Pierrefonds-Ouest, qui prévoit la construction de 5500 habitations, sont présentement touchés par la grande inondation qui bouleverse la région de Montréal. Des membres de la coalition sont allés constater la situation sur le terrain. La zone ouest de 180 hectares de milieux naturels, planifiée comme «zone de conservation» du projet, est présentement largement inondée. Quant à la zone est de 185 hectares, dédiée à la construction des 5500 habitations, elle est présentement saturée d’eau, et sa végétation est typique de milieux marécageux. Pour le SCFP et la Coalition, des questions se posent sur la viabilité de ce projet immobilier et, par extension, sur la viabilité du REM lui-même. En effet, le REM sera en partie financé par des «redevances de développement» découlant des nouvelles constructions résidentielles à proximité de ses gares. Le projet Cap-Nature serait adjacent à la gare de Kirkland du REM. De plus, il y a lieu de se demander si les prévisions d’achalandage du REM incluent la population future de Cap-Nature.

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Le REM bouscule tout avant son passage

Le Devoir | Marie-Michèle Sioui | 12 mai 2017
Le gouvernement libéral prend les grands moyens pour s’assurer de la réalisation du projet de Réseau électrique métropolitain (REM) : il a déposé jeudi un projet de loi qui empêchera les futurs « expropriés du train » de contester le sort qui leur sera réservé. En vertu du projet de loi 137, les personnes visées par les avis d’expropriation ne pourront pas contester ceux-ci devant un tribunal. Elles pourront en revanche contester les indemnités prévues par le gouvernement, qui réserve 200 millions pour celles-ci. Le délai de prise de possession du terrain ciblé par un avis d’expropriation a été prolongé : il passe notamment de 105 jours à un an pour les particuliers. « On a un projet de loi qui s’apparente à un bulldozer légal. […] On sort la grosse artillerie », a tout de suite réagi le critique péquiste en matière de finances, Nicolas Marceau.

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Électrification des transports


Électrification: pourquoi le Québec traîne la patte ?

L’actualité | Julie Barlow | 1er mai 2017
Le Québec chemine cahin-caha vers l’électrification des transports en commun. Alors que Montréal met à l’essai cette année ses trois premiers autobus électriques, une soixantaine de villes européennes avancent à grands pas, à commencer par Londres, où un bus sur cinq est déjà électrique. L’actualité se penche sur la question avec Pierre Ducharme, président de la société-conseil Marcon, spécialisée en recherche marketing, en stratégie et en gestion. À titre de membre fondateur de l’Institut de l’évolution du transport, Pierre Ducharme s’intéresse depuis longtemps à l’avenir des transports en commun.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Fait-il bon être citoyen au Québec?

MAtv.ca | Émission Mise à jour Québec | 17 avril 2017, 43:38 à 50:33
Anne-Céline Guillon, porte parole de la Fondation Coule pas chez nous, parle de l’opposition au projet d’oléoduc Énergie Est ainsi que de la bière Coule pas chez nous.

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Nouveau projet de sables bitumineux pour Suncor?

Le Devoir | La Presse canadienne | 9 mai 2017
Calgary — Suncor Énergie souhaite obtenir l’approbation de l’Alberta pour un nouveau projet de sables bitumineux dans la province, qui pourrait à terme produire jusqu’à 160 000 barils par jour. Le projet Lewis n’a pas encore officiellement été approuvé par Suncor, mais l’entreprise a indiqué que la construction de sa première phase pourrait commencer en 2024. Il serait situé à environ 25 kilomètres au nord-est de Fort McMurray, dans le nord de l’Alberta. Suncor a précisé qu’elle étudierait la possibilité d’utiliser de nouvelles technologies, incluant des solvants volatils et le chauffage par induction électromagnétique pour remplacer la vapeur dans la production du pétrole brut, utilisant ainsi moins d’énergie et d’eau.

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L’Office national de l’énergie tiendra compte des gaz à effet de serre émis par Énergie Est

Ici Radio-Canada | La Presse canadienne | 10 mai 2017
L’ONE a rendu publics mercredi la liste provisoire de questions et les autres documents se rattachant au processus d’évaluation de l’oléoduc. Ces derniers fournissent des indications sur l’étendue qu’aura son examen du projet de transport d’hydrocarbures. Les gaz à effet de serre qui seraient produits durant la construction du pipeline, mais aussi durant son exploitation, feront partie de l’évaluation. Cela inclut donc les gaz à effet de serre générés par la production de pétrole et par son utilisation dans le cadre du projet. Le processus d’évaluation déjà entamé à ce chapitre par l’ONE avait déraillé en septembre avec la récusation de commissaires. Ceux-ci s’étaient retrouvés dans la tourmente alors qu’on les soupçonnait d’être en position de conflit d’intérêts. En janvier, les décisions prises par le comité déchu pendant près de deux ans ont été invalidées par l’ONE, ce qui a marqué un recul concernant le projet de TransCanada d’une valeur de 15,7 milliards de dollars. Un nouveau comité avait alors été mis sur pied. L’ONE recueillera les commentaires des citoyens sur sa liste provisoire de questions jusqu’au 31 mai.

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L’Office national de l’énergie sollicite les commentaires du public sur les listes des questions de l’audience d’Énergie Est

Office national de l’énergie | 10 mai 2017
L’Office national de l’énergie sollicite des commentaires sur les sujets qui devraient être pris en considération pendant l’examen des projets pipeliniers Énergie Est et du réseau principal Est. Le public a jusqu’au 31 mai pour soumettre des commentaires. Le comité d’audience a préparé deux listes provisoires de questions : une pour Énergie Est et une autre qui porte précisément sur le projet du réseau principal Est. Les listes des questions renferment les sujets que le comité d’audience étudiera au cours de l’audience. L’ensemble de la preuve et les points soulevés par les participants durant l’audience doivent être reliés à au moins une des questions figurant sur les listes finales. Un des ajouts notables aux listes provisoires des questions est une proposition visant à tenir compte des émissions de gaz à effet de serre (GES) en amont et en aval du projet. Le comité d’audience désire obtenir une rétroaction portant précisément sur ce sujet.

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Office national de l’énergie: Greenpeace demande à Ottawa de suspendre le processus d’évaluation du pipeline Énergie Est

Le journal de Montréal | Agence QMI | 10 mai 2017
MONTRÉAL – Greenpeace a demandé mercredi au gouvernement fédéral de suspendre le processus d’évaluation du pipeline Énergie Est devant l’Office national de l’énergie (ONÉ) «tant qu’un nouveau processus d’évaluation environnementale ne sera pas en place». Greenpeace, par la voix de Patrick Bonin, son responsable de la campagne Climat-Énergie, a de plus réitéré sa demande voulant qu’une enquête indépendante soit déclenchée pour faire «la lumière sur la rencontre secrète qui a eu lieu entre l’ONÉ et [l’ex-premier ministre du Québec] Jean Charest qui travaillait pour TransCanada». Greenpeace réagissait ainsi à une invitation lancée mercredi par l’ONÉ, qui demande au grand public de faire part de ses commentaires sur les points devant être considérés pendant l’examen des projets de pipelines Énergie Est et du réseau principal Est, processus qui se déroulera simultanément. Les gens peuvent partager leurs réflexions d’ici le 31 mai prochain.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

La Prairie demande à Québec de l’exclure d’une loi sur l’exploitation d’hydrocarbures

Le Reflet | Martine Veillette | 9 mai 2017
La Ville de La Prairie refuse qu’il puisse y avoir de l’exploration ou de l’exploitation d’hydrocarbures sur son territoire. Les élus ont adopté à l’unanimité une résolution, le 1er mai, afin de demander au ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, d’exclure la municipalité des territoires visés par le projet de loi 106, concernant la mise en œuvre de la Politique énergétique 2030, en ce qui a trait à l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures. «Le but est d’empêcher qu’il y ait des réclamations sur des terrains zonés agricoles. On prend les devants», a soutenu le maire, Donat Serre, lors de l’assemblée publique. Le gouvernement du Québec a adopté en décembre 2016 le projet de loi. Comme aucun règlement n’a été adopté à ce jour, les municipalités ne sont pas en mesure d’en connaître la portée exacte. La Prairie mentionne que cette loi prévoit des mesures menaçant la sécurité juridique de tous les résidents de la Ville et constitue un obstacle majeur à son développement. La Ville soutient que les dispositions de la loi vont à l’encontre du développement et de la pérennité de la municipalité. Elle ajoute que la loi ne respecte pas les normes et principes du développement durable.

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Front commun des municipalités pour la protection des sources d’eau

La Voix de l’est | Michel Laliberté | 8 mai 2017
(Granby) Les municipalités doivent pouvoir établir des distances séparatrices entre leurs sources d’eau et les activités liées aux gaz de schiste. Plus de 300 d’entre elles exigent que Québec leur reconnaisse ce droit. Coup sur coup depuis deux mois, les municipalités de Saint-Joachim-­de-Shefford, Warden, Shefford et Waterloo se sont jointes au mouvement municipal lancé en 2014 par le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec­ (RVHQ). Elles ont adopté un règlement sur le rayon de protection des sources d’eau souterraines et de surface sur leur territoire. Le conseil municipal de Saint-Cécile-de-Milton a déposé une motion en ce sens lundi et celui de Saint-Alphonse-de-Granby en discutera la semaine prochaine. « Nos 7000 citoyens s’alimentent avec des puits. Que ferions-nous si nos sources étaient contaminées ? », s’interroge le maire de Shefford, André Pontbriand. « On doit prendre des mesures de précaution. »

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Anticosti : Pétrolia prête à rendre l’entente publique: Québec refuse de dévoiler les clauses de retrait

Le Journal de Québec | Charles Lecavalier | 10 mai 2017
L’entreprise Pétrolia est prête à rendre publique l’entente d’Anticosti et à dévoiler les clauses de retrait qui y sont inscrites, ce que refuse Québec. «Chez Pétrolia, on n’aurait aucune objection à dévoiler ce qu’il y a dans l’entente d’Anticosti si les autres partenaires sont d’accord», a indiqué au Bureau parlementaire le directeur des affaires publiques de la compagnie, Jean-François Belleau. Pour l’instant, les clauses de retrait des partenaires d’Hydrocarbures Anticosti ne sont pas connues, et le gouvernement Couillard décline l’offre de Pétrolia. «Afin de ne pas nuire aux discussions avec l’ensemble des partenaires et des détenteurs de permis d’exploration, il n’est pas dans notre intention de rendre publique l’entente à ce moment-ci», a dit Audrey Cloutier, l’attachée de presse du ministre Carlos Leitao dans un échange courriel… Pétrolia et Corridor Resources soutiennent que la valeur du gisement établie par Québec est de 200 M$. «C’est notre base de négociation», a souligné Jean-François Belleau. Les deux entreprises possèdent des parts de 21,67 % dans Hydrocarbures Anticosti, en échange des permis qu’elles ont cédés. Sur cette base de 200 M$, l’État devrait leur verser des montants de plus de 40 M$ chacune.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

La quête d’équilibre des régimes de retraite publics

Le Devoir | François Desjardins | 6 mai 2017
… À trois reprises depuis deux semaines, la Caisse a dû répondre à des questions sur ses décisions d’investissement. Les deux premiers épisodes ont porté sur les terres agricoles et les énergies fossiles. Le troisième, soulevé à l’Assemblée nationale par des élus incrédules, a porté sur l’usage de paradis fiscaux pour effectuer certains placements. Nous avons profité de l’occasion pour demander à des experts de se pencher sur la question suivante : un gestionnaire de retraite public est-il soumis à des règles éthiques plus strictes que des gestionnaires privés ? … « Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus perçus comme des acteurs sociaux dont on s’attend qu’ils se comportent de manière responsable, en parallèle avec leur devoir fiduciaire »,dit Peter Chapman, directeur exécutif de SHARE, qui offre des services de conseil actionnarial aux investisseurs institutionnels. « Autrement dit, ce devoir fiduciaire n’est pas un passe-droit pour échapper aux normes internationales fondamentales sur des questions comme les conditions de travail, les droits de la personne, la protection de l’environnement, etc. »

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La Caisse, les pipelines et la fuite

Le Devoir | Sébastien Collard, Patrick Bonin, Karel Mayrand et Diego Creimer | 8 mai 2017
Il y a cinq ans, le secteur des sables bitumineux avait la cote auprès des investisseurs étrangers, au point que le gouvernement canadien s’en inquiétait. La situation s’est complètement inversée depuis. À un prix du baril de pétrole avoisinant les 50 $ depuis maintenant plus de deux ans et pour l’avenir prévisible, les perspectives de croissance des sables bitumineux sont de plus en plus sombres. Nous assistons d’ailleurs à des désinvestissements du secteur par des fonds tels que celui de l’Université de Californie et le fonds souverain de la Norvège ainsi qu’à la vente de plus de 25 milliards de dollars d’actifs par les grandes pétrolières mondiales comme Exxon, ConocoPhillips et Shell. Michael Sabia et la Caisse de dépôt et placement du Québec semblent être insensibles aux résultats des analyses qui amènent les firmes étrangères à quitter le navire. La Caisse de dépôt et placement du Québec a préféré augmenter significativement ses investissements dans les compagnies de pipelines et de sables bitumineux. Par exemple, entre 2014 et 2016, la participation de la Caisse dans Enbridge est passée de 286 à 931 millions (225 % d’augmentation) et dans TransCanada de 219 à 1028 millions (370 % d’augmentation). Les gestionnaires de la Caisse vont même jusqu’à affirmer qu’« à moyen terme, le pétrole et le gaz sont […] là pour de bon ». Or, l’Agence internationale de l’énergie, qui est très prudente dans ses prévisions, prévoit une diminution de 55 % de la consommation mondiale d’essence d’ici 2050, ce qui, selon elle, « va stopper l’utilisation des ressources les plus difficiles, qui ont des coûts de production élevés, comme les sables bitumineux et le pétrole de l’Arctique ». La baisse de consommation pourrait même toucher ces secteurs d’ici moins de cinq ans considérant les projections faites par Bloomberg sur la croissance des ventes de véhicules électriques.

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Neuf organisations catholiques cessent d’investir dans les énergies fossiles

La Croix | Martine Lamoureux | 10 mai 2017
À quelques jours du G7, fin mai en Italie, le Mouvement catholique mondial pour le climat envoie un message fort aux gouvernements. En tout, 27 institutions catholiques ont renoncé à investir dans le pétrole, le charbon et le gaz.

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Indigenous pipeline opponents take fight to banks financing expansions

The Globe & Mail | Shawn McCarthy | 9 mai 2017
Pipeline companies are facing increasing Indigenous opposition as they proceed with four projects that would dramatically expand Canada’s crude export capacity, including a new pressure tactic aimed at the banks that help provide the massive amounts of capital needed to complete the expansions. A coalition of aboriginal groups in Canada and the United States launched a campaign on Tuesday to press 17 banks – including Canada’s big five – to stop providing funds to TransCanada Corp., Enbridge Inc., Kinder Morgan Inc., and U.S.-based Energy Transfer Partners LP, which is the majority owner of the controversial Dakota Access Pipeline.

Indigenous opposition has emerged as one of the greatest challenges to the oil-and-gas industry’s bid to expand pipeline capacity to diversify markets and reduce transportation costs for growing oil sands production. Existing pipelines will run out of space to accommodate the growth in supply over the next several years. While some First Nations are willing to work with pipeline companies and obtain benefits, every major current project faces some opposition from aboriginal critics. Indigenous relations have emerged as a fundamental challenge for any resource project proponent, especially for pipelines, which can span thousands of kilometres, Martin Ignasiak, a Calgary-based regulatory lawyer for Osler, Hoskin & Harcourt LLP, said in an interview.

“You have to have a pretty in-depth understanding of aboriginal law in today’s day and age if you are going to advise clients on regulatory approvals for resource projects,” Mr. Ignasiak said. In British Columbia, First Nations communities are pursuing court challenges to federal approval of Kinder Morgan’s plan to expand its Trans Mountain pipeline, and some leaders urged people to vote in Tuesday’s provincial election for any party other than Christy Clark’s incumbent Liberals, who support the project.

Shareholder activists plan to bring a resolution to Enbridge’s annual meeting on Thursday that demands the company re-examine and report on its assessments of Indigenous rights issues that could affect acquisitions such as its recent stake in the Dakota Access Pipeline. The Indigenous communities are now turning to a tactic the environmental movement has used: targeting the institutions that finance projects.

“We call on all banks and financial institutions to withdraw their investments in the corporations proposing to build new pipelines to carry even more tar sands oil out of Canada,” Grand Chief Derek Nepinak of the Assembly of Manitoba Chiefs said in a release on Tuesday. He was speaking on behalf of the Treaty Alliance Against Tar Sands Expansion, a group of 121 Indigenous communities in Canada and the United States. Protesters allied with the movement forced several branches of Morgan Chase & Co. in Seattle to shut down on Monday, demanding the giant U.S. bank refrain from lending to TransCanada’s Keystone XL project and the $7.4-billion Trans Mountain expansion.

During the high-profile battle over the Dakota Access Pipeline, three European banks were persuaded to sell their loans to the project, a trend that, if continued, could increase the cost of capital for pipeline construction. Earlier this year, Enbridge concluded a $1.5-billion acquisition of a 27.6-per-cent stake in the pipeline, a deal that prompted activist shareholders to call for greater scrutiny of the company’s policy on Indigenous rights. A resolution to be voted on Thursday calls on Enbridge to provide better assessment and disclosure on aboriginal rights.

“There are divestment risks … but it’s more around the delays and around the risk to business operations and reputation on an ongoing basis,” said Delaney Greig, an analyst with Shareholder Association for Research and Education, which is managing the proposal for several Enbridge investors. Enbridge urged shareholders to vote against the resolution, but said it will provide additional disclosure in its annual corporate social responsibility report on how it deals with Indigenous issues that arise during acquisitions. “We believe this will better enable our investors and other stakeholders to consider our approach within the broader context of Enbridge’s social and environmental commitments and performance as a whole,” the company’s chief sustainability officer, Linda Coady, said in an e-mailed statement.

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CLIMAT


La communauté internationale face au défi d’appliquer l’accord de Paris

La Presse | Céline Serrat | 8 mai 2017
Six mois après l’élection de Donald Trump qui a menacé de se retirer de l’accord de Paris sur le climat, les délégations de 196 pays ont débuté lundi à Bonn des discussions sur la mise en oeuvre de ce pacte pour limiter le réchauffement de la planète. « Cet accord international est le dernier espoir de survie pour les petits États insulaires », avait déclaré Thoriq Ibrahim, le ministre de l’Environnement des Maldives, à la veille de la reprise des pourparlers, une déclaration reflétant l’extrême inquiétude des pays les plus vulnérables au changement climatique, renforcée avec l’arrivée d’un président américain climatosceptique.

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La toundra en Alaska libère de plus en plus de CO2

La Presse | Agence France-Presse | 8 mai 2017
En raison du changement climatique, le sol de la toundra en Alaska semble émettre davantage de dioxyde de carbone (CO2) qu’il n’en capture, ce qui pourrait accélérer le réchauffement vu les énormes quantités de gaz à effet de serre contenues dans le sol des régions arctiques.

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À Coups de Pagaie: Du 8 au 16 mai Résister aux changements climatiques : des îles du Pacifique aux sables bitumineux

350.org
En 2014, des habitants des îles du Pacifique se sont rendus en Australie pour bloquer l’accès au plus important port charbonnier de la planète. Les Guerriers du Pacifique se dirigent maintenant vers le Canada pour s’opposer aux sables bitumineux. Avec leur effet catastrophique sur le climat, les pipelines récemment approuvés par Justin Trudeau vont directement à l’encontre des promesses que notre premier ministre a fait aux peuples autochtones et aux communautés vulnérables aux changements climatiques sur la scène mondiale lors de la COP21 à Paris. Les États insulaires du Pacifique doivent faire face à une hausse du niveau des océans qui menace leurs pays, leurs communautés et leur culture. Justin Trudeau doit des explications aux peuples des îles du Pacifique, et c’est pourquoi la délégation des Guerriers du Pacifique souhaitent le rencontrer à Vancouver. La population est aussi invitée à agir en solidarité avec les Premières nations au Canada, et à se joindre au mouvement qui demande que les réserves de sables bitumineux restent sous terre.

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Les changements climatiques pourraient multiplier les sinistres

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 9 mai 2017
Les épisodes d’inondations importantes pourraient être plus nombreux au Québec au cours des prochaines décennies, en raison des impacts des changements climatiques sur les précipitations. Une situation qui soulève des questions sur la construction dans les zones inondables, mais aussi sur l’adaptation à une réalité climatique dont les impacts demeurent difficiles à prévoir avec précision. En point de presse lundi, le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a évoqué une « tempête parfaite » pour parler de la « conjugaison de facteurs » qui a provoqué des inondations majeures dans plusieurs régions du Québec. Il a ainsi rappelé les importantes chutes de neige de l’hiver, mais aussi les précipitations « extrêmement élevées » des dernières semaines.  Si cette combinaison de phénomènes météorologiques est effectivement exceptionnelle, elle pourrait être de plus en plus fréquente au cours des prochaines décennies, au fur et à mesure que le climat du Québec se réchauffera.

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Les inondations: Un «acte de Dieu», vraiment ?

La Presse | Francis Vailles | 11 mai 2017
Je sais, je sais, les scientifiques ne peuvent pas l’affirmer avec certitude. Et oui, bon, certains diront que ce n’est pas le temps d’en parler quand les gens ont les pieds dans l’eau. Mais justement, n’est-ce pas le meilleur moment d’en prendre conscience ? Les inondations sont-elles vraiment un « acte de Dieu », comme le disent les anglophones ? Ou ne sont-elles pas plutôt la conséquence de notre indifférence, de notre recherche de confort, de notre je-m’en-foutisme quotidien ? Aucun scientifique ne peut affirmer que les inondations sont directement attribuables aux changements climatiques, notamment celles de ce printemps. D’ailleurs, on ne pourra jamais dire d’aucune catastrophe qu’elle s’explique exclusivement par le réchauffement de la planète. En revanche, ce que les scientifiques peuvent dire, c’est qu’il est fortement probable que les changements climatiques provoquent ce genre de bouleversements. Surtout, les plus grands experts de la planète s’entendent pour soutenir que les aléas du climat auront pour effet d’augmenter la fréquence et l’intensité des événements extrêmes comme ces pluies et ces inondations.

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

AFFICHEZ VOTRE DÉSACCORD: Distribution de pancartes #VousNEpasserezPAS  

Voir la page d’accueil de notre site Web
Nous distribuons le matériel visuel de la campagne #VousNEpasserezPAS du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ). Trois différents modèles de pancartes ainsi qu’une affichette pour les fenêtres et un macaron sont disponibles.

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DÉSINVESTISSEMENT: Questionner les institutions financières sur les investissements dans les hydrocarbures: modèle de lettre à utiliser 

Modèle de lettre
Afin de souligner la Mobilisation mondiale pour le désinvestissement des combustibles fossiles, Karel Mayrand, citoyen de Ahuntsic-Cartierville et et directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki fou propose un modèle de lettre pour questionner votre institution financière ou votre fonds de placements quant à ses investissements dans les hydrocarbures. D’autres action sont proposée sur notre page « Je passe à l’action » dans la section « désinvestissement ».
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DÉSINVESTISSEMENT: Pétition: Sortons la Caisse du carbone 

Fondation David Suzuki et Recycle ta caisse
Dans son portefeuille d’actions, la Caisse détenait à la fin de la dernière année financière des actifs fossiles évalués à 8,4 G$. Si elle avait fait le choix de sortir des énergies fossiles en 2012, elle aurait pu générer dans les trois années suivantes un rendement additionnel de 7,1 G$ sur les marchés boursiers, selon le groupe de recherche Corporate Knights. C’est dire que les Québécois(es) ont perdu énormément d’argent ces dernières années dans ce secteur. Dans le monde, plus de 600 institutions financières et fonds ont commencé à se prémunir contre le risque d’éclatement d’une bulle carbone, en sortant partiellement ou complètement leurs placements des combustibles fossiles. C’est le cas des grands fonds de pension de la Californie et du plus grand fonds souverain au monde basé en Norvège.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 5 mai 2017

Cette semaine: C’est la mobilisation mondiale pour le désinvestissement des énergies fossiles. Nous vous proposons une lettre, écrite par Karel Mayrand, pour questionner votre institution financière sur ses placements dans les hydrocarbures, une pétition pour sortir la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) du carbone ainsi que du matériel de sensibilisation sur le désinvestissement. Ne manquez pas notre atelier sur les voitures électriques mardi le 9 mai. Aussi, si vous avez envie de vous impliquer, venez nous rencontrer le 8 mai à 19h pour partager vos idées et vos intérêts.

Du 5 au 13 mai 2017, c’est l’occasion de souligner la Mobilisation mondiale pour désinvestissement. Voir la section « Je passe à l’action »

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

Vélo utilitaire: stratégie pour ville moderne

Le Soleil | Martial Van Neste | 25 avril 2017
…Cependant, le développement des infrastructures sécuritaires pour les cyclistes ne se fait pas sans difficulté. Les infrastructures de transport, les rues et les intersections de notre ville ont été pensées pour supporter les déplacements automobiles. L’espace disponible pour accommoder le vélo comme moyen de transport est limité et donc souvent une source de conflits. Enlever les espaces de stationnement, ou pire une voie de circulation pour accommoder une piste cyclable sécuritaire, peut provoquer une montée de boucliers entre «cyclistes» et une partie de la population qui ne voit dans ce mode de transport que la lubie d’écologistes, de gauchistes, d’anarchistes ou simplement de maniaques du vélo. Pour chaque projet d’amélioration du réseau cyclable, la Ville de Québec marche sur des oeufs. Elle doit toujours faire une démonstration d’un impact minimal ou inexistant sur la fluidité automobile ou le stationnement, et démontrer rapidement que son investissement résulte en une augmentation très importante du volume de cyclistes. En regard de l’achalandage, c’est toujours le cas; en fait, c’est le cas partout dans les grandes villes. Dès que des infrastructures cyclables sécuritaires sont offertes, beaucoup de citoyens les utilisent. Mais les tensions persistent et iront en augmentant si le débat sur les budgets et l’espace routier se limite à un antagonisme entre «cyclistes» et ceux qui ne veulent aucune concession à la fluidité du transport automobile.

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Sabia défend les investissements de la Caisse

Le Devoir |  Marie-Michèle Sioui | 20 avril 2017
Le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Michael Sabia, prend « très au sérieux » l’enjeu des paradis fiscaux, mais il refuse de s’engager à cesser d’investir dans des entreprises qui y ont recours. « Étant donné le rythme de notre déploiement du capital dans plusieurs pays où on a la possibilité, la probabilité de générer un rendement fort intéressant, nous allons continuer à faire ces investissements, parce que, dans le fond, c’est quelque chose qui rend plus sécuritaires les retraites des Québécois », a martelé Michael Sabia. La Caisse fait pression sur Ottawa pour le REM. Le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Michael Sabia, a accentué la pression sur Ottawa afin que le gouvernement Trudeau dévoile la hauteur de son investissement dans le Réseau électrique métropolitain. Le projet de six milliards que pilote la CDPQ ne pourra tout simplement pas exister sans une contribution de 1,3 milliard de la part d’Ottawa, a affirmé le grand patron de la Caisse mardi. « Le montage financier, dans un tel cas, ne fonctionne plus », a-t-il déclaré. Le plus récent budget du ministre des Finances, Carlos Leitão, prévoit que Québec consacre 1,3 milliard au REM. Le gouvernement fédéral n’a toujours pas annoncé ses intentions. Mais jusqu’ici, « le travail entre nous et le gouvernement du Canada avance très bien », a assuré Michael Sabia. « Est-ce que, selon moi, le gouvernement du Canada sera là? Moi, je suis très optimiste. Très optimiste », a-t-il ajouté.

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Québec, un pays développé?

Équiterre | Sidney Ribaux | 27 avril 2017
Enrique Peñalosa, alors qu’il était maire de Bogota, en Colombie, a fait le commentaire suivant : « Un pays développé n’est pas une nation où les pauvres ont des voitures, c’est un endroit où les riches prennent le transport en commun ». Paris, Londres, Zurich, Rome, Amsterdam, Tokyo, Hong Kong, Singapour, par exemple… En fait, la plupart des grandes villes européennes et asiatiques ont des services de transport en commun utilisés par une grande partie de la population, peu importe leur revenu. Dans ces villes, on peut aisément choisir de vivre sans voiture tellement le transport collectif et les autres alternatives sont efficaces. En Amérique c’est plus rare, mais plusieurs villes ont de bons systèmes dont New York, San Francisco, Vancouver, Toronto, Ottawa et Montréal. À titre d’exemple, 80 % des Montréalais prennent le transport en commun au moins une fois par année. 50 % des déplacements pendulaires vers le centre-ville se font en transport collectif. Montréal, résiste encore à la culture du tout à l’auto. Mais ce n’est pas le cas du reste du Québec, même pas dans la deuxième ville d’importance. À Québec, certains animateurs de radio se permettent même d’insulter les utilisateurs du transport en commun! Pourtant, Québec a plusieurs quartiers denses et habités ainsi qu’un potentiel de développement du transport en commun fantastique…Tous les Québécois devraient se préoccuper de ce débat. Premièrement, parce qu’il s’agit justement de NOTRE capitale nationale (dont nous voulons être fiers) et deuxièmement parce qu’il s’agit de NOTRE argent.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Les multiples facettes des ruelles vertes

Le Devoir | Lise Gobeille | 29 avril 2017
… La ruelle verte peut prendre des formes très différentes. D’ailleurs, il existe plusieurs concepts en Amérique du Nord. Par exemple, à Chicago, le projet Green Alley vise la gestion des eaux pluviales en remplaçant les surfaces minéralisées par des surfaces perméables inertes… Rien de très vert là-dedans. À Los Angeles, l’objectif est le même, mais là, on mise sur le verdissement. Quant à Vancouver, le programme implique le remplacement total de la surface asphaltée par un couvert végétal, sauf pour deux bandes de roulement : wow ! Et à Montréal ? Un projet de ruelle verte doit atteindre plusieurs objectifs. Il lui faut augmenter les surfaces perméables, favoriser la biodiversité, réduire les îlots de chaleur, être un lieu de socialisation, entretenu par les citoyens… mais avant tout, il doit être le résultat d’une mobilisation citoyenne. Il est important de mentionner que la création d’une ruelle verte n’entraîne pas sa fermeture à la circulation de véhicules.

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Rencontres dans les ruelles d’Ahuntsic

150 conversations en marche | Avec Émilie Thuiller | Samedi le 6 mai 2017
Il y a près de 200 ruelles dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. Certaines sont publiques, d’autres privées. D’autres encore sont invisibles. Ces ruelles sont le témoin du développement des différents quartiers et de leur évolution au fil du temps. Elles remplissent plusieurs fonctions qui changent à travers les années, mais aussi en fonction des besoins et aspirations des résidents. Dans certaines ruelles, des résidents se sont regroupés pour faire des projets particuliers visant à faire vivre – ou revivre! – cet espace. Dans cette Promenade, nous aurons l’occasion de rencontrer des personnes qui sont à l’origine de ces projets. Pour certains, il s’agit de transformer la ruelle le temps d’une nuit… Pour d’autres, les mesures sont permanentes. Une balade dans les ruelles d’Ahuntsic permet d’approcher le quartier sous un angle différent et de découvrir des endroits qui valent le détour !

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Électrification des transports


Norvège : en 2025, plus aucune voiture neuve ne devra émettre de CO2

ConsoGlobe | Émilia Capitaine | 1er mai 2017
En Norvège, où une politique dynamique d’incitation à l’achat de véhicules électriques est menée, de plus en plus de conducteurs ont choisi d’adopter des véhicules propres. À Oslo, plus aucun véhicule neuf n’émettra de CO2 d’ici 2025.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Énergie Est: un projet quelque peu oublié mais loin d’être enterré

Acadie Nouvelle | Sébastien Lachance | 28 avril 2017
Le projet d’oléoduc Énergie Est de la société TransCanada n’est pas du tout mort au feuilleton, même s’il ne fait plus les manchettes comme autrefois. L’entreprise albertaine du secteur énergétique se fait discrète depuis quelques mois, tout comme bon nombre des partisans et des opposants au projet visant à acheminer 1,1 million de barils de pétrole brut par jour de l’ouest du Canada vers la raffinerie d’Irving Oil, à Saint-Jean. Mines de rien, TransCanada devait initialement procéder à la première pelletée de terre du projet Énergie Est il y a de cela plus d’un an. La mise en service était prévue pour la fin de 2018. Si ce silence relatif en inquiète et en agace plusieurs, il ne signifie pas pour autant qu’il a été mis de côté par son promoteur, assure TransCanada. «En terme du développement du projet, nous continuons de rencontrer les représentants des Premières Nations ainsi que des parties prenantes, par exemple les premiers répondants avec qui nous travaillons en collaboration afin de développer des plans d’urgence qui seront mis en place avant que le pipeline ne soit mis en service», a indiqué à l’Acadie Nouvelle Tim Duboyce, porte- parole de TransCanada…«TransCanada et sa panoplie de lobbyistes sont toujours sur le terrain à tenter de convaincre les municipalités et les Premières Nations. Le projet a subi de sérieux revers, mais il est loin d’être mort, même s’il est moins présent dans l’actualité», a indiqué Patrick Bonin, porte-parole de Greenpeace.

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Raitt determined to see Energy East Pipeline built

Amherst News Citizen-Record | Dave Mathieson | 30 avril 2017
Raitt, originally from Sydney, N.S., is now a Conservative member of parliament for the Ontario riding of Milton, and the finance critic under the Conservative leadership of Rona Ambrose. I think we need to have our own secure energy and the only way to do that is through pipelines, and if Quebec won’t do it through carrot, negotiation, then the stick comes out… Lisa Raitt, candidate for the leadership of the Conservative Party of Canada. She held several cabinet positions under prime minister Stephen Harper, including being named Minister of Transport nine days after the Lac-Mégantic rail disaster that killed 47 people on July 6, 2013. « I was the minister that cleaned up the Lac-Mégantic disaster and my heart was broken,” said Raitt to the 20 people attending the 8 a.m. meet and greet. “Those trains could have been rolling through Amherst just as much as they could have been through Lac-Mégantic, and it was devastating to see.”

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Glissements de terrain: des décideurs naïfs ou irresponsables?

Le Nouveliste | Jean-Pierre Beaudoin | 2 mai 2017
J’espère, comme 72 % des Québécois, ne voir jamais passer l’oléoduc Énergie Est de TransCanada au Québec qui devrait transporter 1,1 million de barils par jour, et qui traverserait 830 cours d’eau. Le plus gros oléoduc canadien jamais construit. Mais l’actualité a rapporté il y a quelques jours qu’il y a eu au Québec plus de 70 glissements de terrain dont une quarantaine sont survenus en Mauricie et au Centre-du-Québec.  Mais pas besoin d’une augmentation du nombre de glissements de terrain pour qu’un tel accident majeur de déversement puisse arriver. La question, c’est quand, et où ça va se produire, car c’est une certitude. Statistiques à l’appui! Question de détection de fuites, l’audience du 8 mars 2016 du BAPE sur le projet d’oléoduc Énergie Est, on y rapporte que le système de détection automatique ne serait pas en mesure de détecter les fuites d’une taille inférieure de 1,5 % à 2 % du débit. Une fuite de 1,5 % du débit risquerait donc de ne pas être décelée par le système, et pourrait continuer à fuir pendant peut-être trop longtemps, pour n’être rapportée seulement par le simple citoyen. D’ailleurs, les fuites sont pour leur grande majorité, invisibles, car le pipeline est essentiellement enfoui sur sa majeure partie.

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The Council of Canadians: Montreal chapter opposes Energy East pipeline in Bécancour

The Council of Canadians | Brent Patterson | 27 avril 2017
The Council of Canadians Montreal chapter took part in Earth Day activities in Bécancour on April 23. Bécancour is a city located on the south shore of the Saint Lawrence River at the confluence of the Bécancour River, opposite Trois-Rivières. The outreach had highlighted, « The gathering of April 23 is intended to be family and festive. There will be music, speakers, workshops ‘placards 101’ and other surprises. By saying loud and clear #YouNoteNow!, we want to tell governments and companies that we will not accept the development of fossil fuels in Quebec. Looking forward to meeting you on the Quai de Bécancour, an inspiring, central and highly symbolic place with shale gas projects on one side of the river, the route of the East Energy pipeline on the other. »

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

L’urgence de protéger notre eau

La Voix de l’Est | Donna Kane | 12 avril 2017
J’aimerais, très sincèrement, remercier nos élus qui ont un oeil attentif et travaillent à la protection de notre eau potable. À la séance municipale de Granby du lundi 3 avril dernier, la Ville de Granby a adopté une résolution éloquente de notre position vis-à-vis la protection de notre eau, appuyant la position des municipalités qui adoptent le règlement d’un rayon de protection plus important de leurs sources d’eau potable. Aussi, la Ville demande que la loi 106 soit modifiée. Je suis fière de notre municipalité et de son orientation très claire dans ce dossier. Là, je vous demande un pas de plus… Je vous demande d’adopter, M. Bonin, en tant que maire de Granby et préfet de la MRC de la Haute-Yamaska, le règlement de rayon de protection en solidarité avec le front commun des municipalités du Québec qui le font. Je vous demande, de toute urgence, de saisir cette opportunité juridique passagère qui s’offre à nous, pour rehausser la protection de notre eau potable. Je vous demande, en effet, de prendre un pas de plus pour manifester notre désaccord avec cette loi 106 qui traite les hydrocarbures, qui ouvre la porte toute grande à l’industrie de gaz et pétrolière et qui menace notre eau potable pour nous, pour nos enfants, pour nos petits-enfants et les leurs… en solidarité avec les municipalités et territoires du Québec.

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Les activités de forage devraient augmenter au Canada

Ici Radio-Canada | 27 avril 2017
Le nombre de puits forés cette année au Canada devrait dépasser de 64 % le total de l’année dernière, selon les dernières prévisions de l’Association des services pétroliers du Canada. Au Canada, 6680 puits seront forés cette année. Un chiffre en hausse par rapport aux 5150 puits prévus en janvier et aux 4175 prévus en novembre. Le président de l’association, Mark Salkeld, dit que la hausse est due aux prix du pétrole qui se sont relativement stabilisés. Il cite les réductions des coûts dans le secteur des services pétroliers. « Ces réductions de coûts proviennent de mises à pied massives, de réductions de salaire, de diminution de bonus et de bénéfices. Tout cela a beaucoup réduit les coûts pour que nous puissions continuer à travailler », a dit Mark Salkeld.

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Lotbinière: Position en regard des gaz de schiste

Québec Municipal | MRC Lotbinière | 2 mai 2017
La MRC demande au gouvernement d’assurer une protection intégrale des aires d’alimentation en eau. Lors de la séance d’avril 2017, le conseil de la MRC de Lotbinière a adopté une résolution interpelant une fois de plus le gouvernement du Québec sur un enjeu majeur soulevé par le développement potentiel de la filière gazière (gaz de schiste) sur son territoire, soit l’innocuité de la ressource en eau potable. Essentiellement la MRC de Lotbinière demande au gouvernement du Québec d’assurer une protection intégrale des aires d’alimentation de tous les puits de prélèvement d’eau destiné à la consommation humaine et animale. De plus, la MRC réitère sa volonté que le gouvernement du Québec prolonge le moratoire à l’égard de l’exploitation du gaz de schiste et de l’exploration de tels gisements, et ce, pour une période minimale de cinq ans. Le Conseil de la MRC a tenu à enclencher cette démarche afin de répondre aux inquiétudes de sa population suite à l’adoption du projet de loi 106 adopté sous bâillon en décembre dernier et des dernières actualités. Chacune des 18 municipalités constituantes de la MRC de Lotbinière a également été invitée à prendre position pour la protection de ses sources d’eau potable municipales et les puits privés de ses citoyens.

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De nouveaux éléments sur les liens entre séismes et activités pétrolières aux États-Unis

Fréquence Terre | Robin Lacassin, Directeur de recherche, Institut de physique du globe de Paris (IPGP) | 3 mai 2017
Depuis quelques années, l’Oklahoma est devenu l’une des régions les plus sismiques des États-Unis. Un étonnant record pour ce territoire situé en bordure des grandes plaines américaines. 2015 aura été à ce titre une année exceptionnelle avec plus de 800 séismes de magnitude 3 et plus. On rappellera qu’avant 2009, cet État enregistrait un évènement de magnitude supérieure à 4… tous les 10 ans seulement! Comment expliquer un tel phénomène ? Les exploitations pétrolières sont ici directement impliquées car l’essentiel de cette sismicité est induite par l’injection massive dans le sous-sol de grande quantité d’eaux usées résultant de l’exploitation du pétrole par différents procédés non conventionnels, dont la fracturation hydraulique, utilisée pour l’exploitation des gaz ou pétrole de schiste.

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Gaz de schiste: l’air, de quoi aurait-il l’air ?

Le Courrier du Sud | 3 mai 2017
Allons donc, nous avons déjà amplement de pollution à notre actif; 1500 personnes en meurent chaque année, uniquement à Montréal. Ces gens avaient-ils soupçonné les invisibles, fines particules nocives dans l’air? Et si une future maman s’abstient de fumer, elle respire quand même. De précédentes études ont lié les activités de fracturation hydraulique à des malformations cardiaques congénitales et, possiblement, à des anomalies du système nerveux chez l’enfant à naître. Parmi les contaminants de l’air de l’industrie des GDS, on trouve les toluène, xylène et benzène, leur potentiel tératogène implique qu’au chaud de sa douce vie intra-utérine, le petit être en devenir pourrait subir un développement perturbé aboutissant à des malformations ou a des monstruosités. Naissances prématurées, poids plus faible des nouveau-nés, variété de symptômes cutanés et respiratoires seraient aussi le lot des GDS. Un asthmatique a jusqu’à quatre fois plus de risques d’avoir une crise s’il vit près de puits d’extraction. Chez les infortunés Américains, dans six comtés du Lone Star State qui ont vu s’enfler le développement des GDS, le quart des enfants souffrent d’asthme: trois fois plus que dans le reste de la population texane. Ce n’est pas surprenant: en proportion de leur poids, les petits enfants respirent jusqu’à trois fois plus qu’un adulte, leur exposition aux polluants est donc beaucoup plus intense.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

Le PQ «souhaite» que la Caisse de dépôt sorte des énergies fossiles

Le Devoir | Alexandre Sheilds| 28 avril 2017
Le Parti québécois « souhaite » que la Caisse de dépôt et placement désinvestisse de l’industrie des énergies fossiles, un secteur où le gestionnaire de régimes de retraite a augmenté l’an dernier sa participation dans certaines entreprises, dont TransCanada. Un message qui rejoint celui des groupes environnementaux. «On dénonce cette tendance de la Caisse à investir dans les énergies du passé, c’est-à-dire les énergies fossiles, et on souhaite inciter la Caisse à désinvestir de ce secteur», a fait valoir vendredi le député péquiste Sylvain Gaudreault, porte-parole en matière d’environnement. Ce «souhait» du Parti québécois est d’ailleurs inscrit dans la «proposition principale» qui sera soumise aux membres du parti lors du congrès de septembre : «Inciter la Caisse de dépôt et placement, Investissement Québec et l’ensemble des régimes de retraite publics et parapublics à faire un désinvestissement dans les énergies fossiles.» Même si la volonté de la formation souverainiste est claire, le Parti québécois se défend de vouloir s’ingérer dans la gestion que fait la Caisse de ses 270 milliards de dollars d’actifs. Il s’agit d’un «souhait», a insisté M. Gaudreault. Les groupes environnementaux sont plus catégoriques. «Alors que la crise climatique s’aggrave, les investissements accrus de la Caisse dans des infrastructures du secteur des énergies fossiles ont pour effet de verrouiller des émissions de gaz à effet de serre additionnelles pour des décennies. Cette orientation est incompatible avec l’Accord de Paris qui requiert exactement le contraire», a soutenu vendredi Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie à Greenpeace, estime pour sa part que «la Caisse va complètement à contre-courant de la tendance mondiale et de la volonté des Québécois quand elle finance des projets d’hydrocarbures qui accéléreront la crise climatique».

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CLIMAT


Climat: un plan californien plus ambitieux, le Québec mis au défi

La Presse | Guiseppe Valiante | 3 mai 2017
Le Sénat en Californie a proposé cette semaine un nouveau système de plafond et d’échanges d’émissions de carbone plus ambitieux, mettant au défi le Québec et l’Ontario à faire de même ou à être laissé en plan. Le Québec et la Californie sont reliés par un marché du carbone qui vient à échéance à la fin de 2020. L’Ontario a réalisé ses premières enchères de crédits d’émissions en mars et prévoit se relier au système du Québec et de la Californie en 2018. Néanmoins, les deux provinces devront s’adapter aux réformes proposées par la Californie si elles veulent continuer à collaborer avec l’État après 2020, a indiqué Jessica Green, professeure en études environnementales à l’Université de New York, parlant de changements majeurs. Un système de plafond et d’échanges pour les crédits de carbone permet aux entreprises d’acheter des droits d’émissions de gaz à effet de serre. Le nouveau programme californien – qui n’a pas encore été adopté – comporte une augmentation du prix minimum pour une tonne de dioxyde de carbone ou l’équivalent en gaz à effet de serre à 20 $ US, et crée un plafond de 30 $ US. Chaque année, le prix minimum grimperait de 5 $ US, et le plafond augmenterait de 10 $ US.

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Trudeau recule sur le méthane… et sur le climat

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 29 avril 2017
Dans la foulée de la décision du président Donald Trump de renier l’engagement de son prédécesseur en faveur de la réduction des émissions de méthane du secteur pétrolier et gazier, le gouvernement Trudeau a choisi de reporter la mise en place de la réglementation prévue ici pour ce très puissant gaz à effet de serre. Un recul environnemental majeur qui laisse par ailleurs entrevoir l’échec climatique canadien.

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

MARDI 9 MAI 2017. Atelier du MEAC sur les véhicules électriques

Café de Da | Mardi le 9 mai 2017, 19h
Le MEAC organise un atelier sur les véhicules électriques à 19h au Café de Da (10300 Rue Lajeunesse, Montréal, QC H3L 2E5, (514) 872-0568). Atelier sur l’ensemble des enjeux de l’électrification des transports:
– Les différentes technologies de véhicules électriques et les bornes de recharge;
– Le transport collectif : autobus, tramway, métro, Trolley-bus et fameux Monorail grande vitesse (MGV)
– Les véhicules industriels, de la tondeuse à gazon au camion à ordure.
Nous aborderons aussi les aspects économiques d’une grappe industrielle dans les technologie électrique ainsi que les aspects environnementaux.

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LUNDI 8 MAI 2017. Venez nous rencontrer!

Centre communautaire Solidarité Ahuntsic, 10780 Rue Laverdure à 5 minutes du métro Henri-Bourassa | Lundi le 8 mai 2017, 19h
Notre dynamique comité citoyen est ouvert aux nouvelles personnes et idées et organise une rencontre d’accueil. En toute simplicité, nous échangerons sur nos actions, notre fonctionnement, vos idées et vos intérêts à vous impliquer, que ce soit ponctuellement, pour des tâches précises ou de façon plus régulière. Si vous êtes disponible, c’est un rendez-vous ! Merci de nous confirmer par retour de courriel si vous serez présent.

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DÉSINVESTISSEMENT: Questionner les institutions financières sur les investissements dans les hydrocarbures: modèle de lettre à utiliser 

Modèle de lettre
Afin de souligner la Mobilisation mondiale pour le désinvestissement des combustibles fossiles, Karel Mayrand, citoyen de Ahuntsic-Cartierville et et directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki fou propose un modèle de lettre pour questionner votre institution financière ou votre fonds de placements quant à ses investissements dans les hydrocarbures. D’autres action sont proposée sur notre page « Je passe à l’action » dans la section « désinvestissement ».

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DÉSINVESTISSEMENT: Pétition: Sortons la Caisse du carbone 

Fondation David Suzuki et Recycle ta caisse
Dans son portefeuille d’actions, la Caisse détenait à la fin de la dernière année financière des actifs fossiles évalués à 8,4 G$. Si elle avait fait le choix de sortir des énergies fossiles en 2012, elle aurait pu générer dans les trois années suivantes un rendement additionnel de 7,1 G$ sur les marchés boursiers, selon le groupe de recherche Corporate Knights. C’est dire que les Québécois(es) ont perdu énormément d’argent ces dernières années dans ce secteur. Dans le monde, plus de 600 institutions financières et fonds ont commencé à se prémunir contre le risque d’éclatement d’une bulle carbone, en sortant partiellement ou complètement leurs placements des combustibles fossiles. C’est le cas des grands fonds de pension de la Californie et du plus grand fonds souverain au monde basé en Norvège.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION: Dites NON au projet d’agrandissement de l’autoroute 19!

Fondation David Suzuki
Autoroute 19 : OUI aux transports collectifs, NON à l’agrandissement de l’autoroute! Le Grand Montréal est congestionné, ce n’est plus un secret pour personne. Soir et matin, ce sont près d’un million de véhicules qui empruntent les routes de l’île de Montréal. La congestion routière est devenue endémique, et ses coûts économiques s’élèvent entre 1,8 et 2,5 milliards de dollars dans la région métropolitaine. Tous s’entendent, cette situation est devenue intenable. Toutes les études le démontrent : plus d’autoroutes mène à plus de congestion. Il faut dès maintenant cesser de développer notre réseau routier et offrir de vraies alternatives de transports collectifs, abordables et efficaces, aux citoyens et citoyennes des banlieues de Montréal. L’autoroute 19 est une erreur. Signez aujourd’hui notre pétition pour renverser cette décision.

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PÉTITION: Le gouvernement fédéral doit éliminer les subventions aux énergies fossiles d’ici 2020

Équiterre
Le gouvernement canadien doit agir maintenant et arrêter de verser des milliards en subventions aux industries du charbon, du pétrole et du gaz naturel, les encourageant ainsi à produire et à polluer davantage. Au Canada, ces subventions s’élèvent à 3,3 milliards $, ce qui revient à payer les pollueurs 19 $ la tonne de carbone. Ces montants versés en subventions aux sociétés pétrolières et gazières réduisent dramatiquement les chances du Canada d’atteindre son objectif de réduction des GES et transmettent des messages contradictoires aux producteurs et aux utilisateurs d’énergies fossiles. Je signe pour demander d’éliminer les subventions aux énergies fossiles!

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