Revue de presse sur la transition énergétique, 16 juin 2017

Cette semaine: contemplez tout simplement les nombreuses avancées et les quelques reculs de la transition énergétique.

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs

Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.


PIÉTONS: Le marché Jean-Talon sera piétonnier cet été

Le Journal de Rosemont | Emmanuel Delacour | 8 juin 2017
Le marché Jean-Talon sera piétonnier quatre jours par semaine cet été, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, de 11h à 17h. Les passants pourront alors déambuler librement dans les allées du Marché-du-Nord du 8 juin au 15 octobre, incluant les jours fériés du 4 septembre et du 9 octobre. Les véhicules y seront strictement interdits. «En vigueur depuis maintenant 11 ans, et réalisés en accord avec la Corporation des marchés publics de Montréal, les week-ends piétonniers font partie du paysage estival dans la Petite Italie», souligne le maire de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, François William Croteau.

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REM: l’échéancier de 2020 est compromis

Le Presse | Denis Lessard | 14 juin 2017
(Québec) L’échéancier de livraison du Réseau électrique métropolitain (REM) est compromis. Puisque l’Assemblée nationale n’aura pas adopté le projet de loi 137, il sera difficile d’atteindre la cible de 2020 pour le début de la mise en service du réseau, a appris La Presse.

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REM: Le REM, une fausse bonne idée

Le Devoir | Denis Harvey | 6 juin 2017
J’ai mis un certain temps à me faire une tête au sujet du REM, mais à la lecture de plusieurs interventions — certaines en appui, certaines en opposition — il me semble aujourd’hui que nous nous acheminons vers un spectaculaire gâchis. Alors que le transport en commun fait quasiment du surplace depuis quelques années à Montréal, nous allons mettre beaucoup de billes dans un panier troué ! L’incertitude au sujet de la tarification alors que nous savons que la Caisse de dépôt doit — et je n’ai rien contre — faire du profit avec cet investissement (sans parler des infrastructures existantes qui seront littéralement cédées à l’investisseur), le constat voulant que la plupart des usagers qui emprunteront ce train utilisent déjà le transport en commun (impact négligeable, donc, en matière de retrait d’automobiles) et le fait que le REM encouragera l’étalement urbain nous forcent à poser une question à nos dirigeants : comment un projet aussi étrange peut-il continuer à faire son chemin ? Tout cet argent englouti qui pourrait servir à des projets plus modestes et pourtant plus porteurs à tous les égards. Qu’est-ce qui est derrière tout ça : des ego surdimensionnés, des élus et des administrateurs qui n’utilisent pas le transport en commun, un manque de jugement et de capacité d’analyse ? Tout ça, ou pire ?

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REM: Redevances associées au REM : Reportage de Francis Labbé

Ici Radio-Canada | Le 15-18 | 7 juin 2017
Reportage audio sur le REM.

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REM: Ottawa investira 1,3 milliard dans le Réseau électrique métropolitain

La Presse | Joël-Denis Bellavance, Martin Croteau |14 juin 2017
(Ottawa) Le premier ministre Justin Trudeau confirmera jeudi à Montréal que le gouvernement fédéral investira 1,3 milliard de dollars dans le Réseau électrique métropolitain afin d’assurer la construction de ce megaprojet dans les délais souhaités par la Caisse de dépôt et placement du Québec, selon des informations obtenues par La Presse.

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REM: aucun contenu canadien n’est exigé: Justin Trudeau et Philippe Couillard défendent la décision de la Caisse

Le Devoir | Alexandre Sheilds |16 juin 2017
Au moment où Ottawa confirmait jeudi son engagement financier dans le Réseau électrique métropolitain (REM), les gouvernements Trudeau et Couillard faisaient front commun pour justifier la décision de ne pas exiger un minimum de contenu canadien dans la construction de ce projet, pour lequel 2,6 milliards de dollars de fonds publics seront investis. Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé jeudi que le fédéral injectera 1,28 milliard dans le REM, le projet de train de la région de Montréal piloté par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Il a ainsi annoncé que son gouvernement sera un « partenaire » de la Caisse de dépôt, qui compte investir 2,67 milliards dans le projet, mais aussi du gouvernement du Québec, qui a pour sa part annoncé un investissement de 1,28 milliard. Les trois partenaires dans le financement du projet ont d’ailleurs tous défendu la décision de ne pas exiger de contenu canadien dans cet imposant projet de 5,5 milliards de dollars, contrairement à la pratique courante pour plusieurs projets d’infrastructure de transport.

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ATTÉNUATION DE LA CIRCULATION: Un dossier qui traîne; des citoyens qui s’impatientent

Le Journal des voisins | Joran Collet | 8 juin 2017
Huit mois après le dépôt de leur pétition, Roberto Tinor et Dominique Giguère attendent toujours que l’arrondissement prenne une action concrète pour réduire la vitesse des voitures empruntant la rue Clark.
D’aussi loin qu’ils s’en souviennent, Dominique Giguère et Roberto Tinor voient passer dans leur rue un flux important de voitures qui, pour éviter le boulevard Saint-Laurent et ses nombreux feux de circulation aux intersections (Henri-Bourassa, Prieur, Fleury, Sauvé) empruntent la rue Clark qui est nord-sud, depuis le boulevard Henri-Bourassa, venant de l’ouest.

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VÉLO: Montréal investit près de 14 M$ pour un projet intégré avec mise à niveau des infrastructures

Ville de Montréal | 2 juin 2017
Montréal, le 8 juin 2017 -Poursuivant le développement de son réseau cyclable, tout en continuant d’offrir à la population des conditions de déplacement optimales, la Ville de Montréal investit près de 14 M$ dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal pour des travaux intégrés sur la rue Rachel Est. Ces travaux visent le réaménagement et la mise à niveau de la piste cyclable de la rue Rachel, entre les rues Des Érables et Hogan. Une piste cyclable protégée avec un mail central planté sera construite, dans la continuité des aménagements cyclables réalisés plus à l’ouest. Dans le cadre d’une démarche intégrée, des travaux de réhabilitation des conduites d’égout des rues transversales (Chapleau, Frontenac, Gascon, Bercy et Hogan), de reconstruction des conduites d’eau, de voirie, de feux de circulation et d’éclairage sont prévus, ainsi que la mise aux normes du réseau électrique et de télécommunication (Commission des services électriques et Bell).

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VÉLO: La Ville de Montréal dévoile son Programme de réalisation des voies cyclables 2017-2018

CNN-Telebec  | Ville de Montréal | 9 juin 2017
MONTRÉAL, le 9 juin 2017 /CNW Telbec/ – L’installation de compteurs vélos en temps réel, des données qui seront disponibles à tous et l’ajout de 58 kilomètres de voies cyclables dont l’aménagement d’une voie sur le boulevard Rosemont : voilà quelques points saillants du Programme de réalisation des voies cyclables 2017-2018 de la Ville de Montréal qu’a dévoilé, cet après-midi, M. Marc-André Gadoury, responsable des dossiers vélos au sein de l’Administration Coderre. Pour la programmation 2017-2018, les investissements projetés sont de l’ordre de 20 M$. On dénombre 58 projets de développement de voies cyclables et neuf projets de mises à niveau. À la fin de cette programmation qui s’étale sur deux années, le réseau comptera 846 km de voies cyclables.

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VÉLO: Un investissement de plus de 1,7 M$ dans l’amélioration du réseau cyclable de cinq arrondissements

Ville de Montréal | 8 juin 2017
Montréal, le 8 juin 2017 – La Ville de Montréal investit plus 1,7 M$ dans la construction et la réfection du réseau cyclable des arrondissements de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, de Verdun, de LaSalle et d’Ahuntsic–Cartierville. « Les Montréalais et Montréalaises de tout âge aiment bouger et pas seulement dans leurs loisirs, mais aussi dans leurs déplacements quotidiens. En bonifiant aujourd’hui le réseau cyclable de Montréal, nous témoignons de nouveau la volonté de l’Administration municipale de bonifier son réseau cyclable afin d’encourager la mobilité durable et de maintenir des infrastructures de qualité, bien entretenues et déployées pour faciliter les déplacements des utilisateurs », de déclarer le maire de Montréal, M. Denis Coderre. « La Ville investit 1,7 M$ pour des travaux d’aménagements de 2,8 km de piste cyclable dans cinq arrondissements. Nous misons sur un transfert modal vers la mobilité active et nous comptons poursuivre les investissements en ce sens », d’expliquer M. Aref Salem, responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal… Dans l’arrondissement d’Ahuntsic–Cartierville, une saillie sera construite à l’intersection des rues Tolhurst et Fleury Ouest.

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VÉLO: Montréal reste parmi les 20 meilleures villes de vélo

Le Devoir | Marco Fortier | 14 juin 2017
Montréal se maintient de justesse dans le palmarès 2017 des 20 meilleures villes de vélo dans le monde, mais doit améliorer son réseau de pistes cyclables pour rester dans le peloton de tête. La firme Copenhagenize, qui dresse ce palmarès tous les deux ans, estime que Montréal reste la meilleure ville de vélo en Amérique du Nord — et la seule du continent à figurer dans les 20 premières. La métropole du Québec se fait cependant chauffer par d’autres villes nord-américaines et d’ailleurs dans le monde, souligne Mikaël Colville-Andersen, président de la firme établie à Copenhague, au Danemark. Le palmarès rappelle que Montréal détient une longueur d’avance sur toutes les autres villes nord-américaines en matière d’aménagements cyclables. « Le plus grand défi est d’améliorer le système bidirectionnel vétuste et de planifier un réseau intelligent », estime Mikaël Colville-Andersen. « Il y a encore trop de rues qui ne sont pas sûres. Les cyclistes se font diriger vers des rues qui deviennent congestionnées entre le printemps et l’automne », ajoute le palmarès. L’administration municipale devrait plutôt « planifier des infrastructures le long des principales artères de la ville ». Montréal est passé du 8e rang du palmarès des villes de vélo dressé par Copenhagenize en 2011, au 14e rang en 2013, puis au 20e rang en 2015 et en 2017. « On a arrêté la chute, maintenant on doit remonter », a réagi sur Twitter le conseiller municipal Marc-André Gadoury, responsable du vélo au sein de l’administration Coderre.

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VÉLO: Inauguration du pavillon d’accueil du Parcours Gouin

Le Journal des voisins | Isabelle Neveu | 8 juin 2017
Après un an de travaux, le pavillon d’accueil du Parcours Gouin, situé sur le terrain du parc Basile-Routhier à proximité du pont Viau, est fin prêt à accueillir des visiteurs, et ce, juste à temps pour les célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Élus et équipe d’employés et du groupe architecte BBDL ayant participé à la construction. C’est en présence du maire de Montréal, Denis Coderre, du maire d’Ahuntsic-Cartierville, Pierre Gagnier, et des élus de l’arrondissement que le bâtiment a été inauguré jeudi. « Ce bâtiment est un projet de société exceptionnelle, qui va non seulement faire rêver les gens, mais également donner le ton sur la manière de bâtir nos édifices publics à l’avenir », a souligné Denis Coderre, rappelant que ce projet de construction durable est l’un des legs officiels des célébrations du 375e anniversaire de Montréal.

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DOSSIER SUR LE VÉLO: What all urban planners should be asked: would you let your child cycle here?

The Guardian | Klaus Bondam | 15 juin 2017
Article de la série Guradian Cities cycle week. « I love to cycle. I’ve got no clue why,” says Emilie, a six-year-old Danish girl. She is with her friend Vilja, who’s the same age. “When I cycle, I can go to new places faster,” she says in a recent Danish campaign for cycling. Even though it’s almost half a century ago, I would have said exactly the same at that age. When I was a child, my bicycle gave me freedom to move around with speed, ease and lightness. It gave me the feeling of being independent from my parents, as I did not need to ask them to drive me to my friends’ place or to school. I could just jump on my bike, and off I went. My childhood wasn’t very different from that of most other Danish kids. Studies show 99% of the Danish population consider themselves to be cyclists and learned to ride a bike before they were 10 years old. In other surveys, 96% of Danes believe we need to take active steps make it possible for more children to cycle to school. Are Danish parents more irresponsible compared to other nationalities? I don’t think so. It is simply that freedom for children is a huge part of Danish culture and, when designing our streets and neighbourhoods, our urban planners have always asked themselves the question: “would I let my children cycle here?”

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VÉLO: Pistes cyclables: Montréal s’inspire de Copenhague

La Presse | Pierre-André Normandin | 10 juin 2017
La Ville de Montréal expérimentera un nouveau type de piste cyclable protégée – inspirée de la capitale mondiale du vélo qu’est Copenhague – afin de mieux sécuriser les déplacements à vélo. L’opposition y voit un projet prometteur, mais déplore que la métropole continue à privilégier la quantité plutôt que la qualité pour son réseau cyclable. Une piste en site propre sera aménagée sur le boulevard Rosemont, sur les 2,5 km séparant la rue Chatelain et la 15e Avenue. Une bande sera légèrement surélevée par rapport au niveau de la chaussée de chaque côté du boulevard, en plus d’être protégée par un muret. La circulation des vélos se fera dans une seule direction, dans le même sens que la circulation.

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Verdissement

Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.


Un lieu à protéger rue du Fort-Lorette

Le Devoir | Valérie Nadon et Vincent Garneau | 13 juin 2017
Voisin de l’église de la Visitation et situé en bordure de la rivière des Prairies à Montréal se trouve sur le terrain du 12375, rue du Fort-Lorette un bâtiment de deux étages construit par les Soeurs de Miséricorde. Abritant autrefois la buanderie de la crèche Saint-Paul, l’immeuble a également abrité le centre Rosalie-Jetté pendant quelques années puis a finalement servi de résidence pour quelques religieuses. Ces dernières ont été rapatriées à la maison-mère il y a quelques années. Depuis, le bâtiment est demeuré vacant. Le reste de la propriété, largement accessible par la rue des Jésuites, est composé d’un vaste espace gazonné comptant de nombreux arbres matures et offrant des vues sur la rivière. Divers aménagements paysagers faits de talus et de constructions en pierre complètent l’ensemble. Au-delà de la composante bâtie du terrain en question, c’est la riche histoire du site qui attire notre attention. Selon toute vraisemblance, l’endroit a été fréquenté par les Amérindiens, comme en témoigne la découverte d’une pointe de projectile ayant entre 3000 et 4500 ans lors de fouilles archéologiques effectuées sur le terrain de l’église. La fréquentation de ce lieu de portage et de pêche se maintient à travers le temps. En 1696, les Sulpiciens choisissent l’endroit pour y déménager leur mission d’évangélisation du fort de la Montagne. Ils érigent le fort Lorette. Une chapelle est ajoutée à l’enceinte fortifiée en 1700. Les recherches historiques indiquent que le fort se trouvait en partie sur le terrain du 12375, rue du Fort-Lorette, ou du moins à proximité.

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Un nouvel espace vert pour les Habitations Nicolas-Viel

Le Journal des Voisins | 5 juin 2017
Les Habitations Nicolas-Viel du boulevard Henri-Bourassa ont bénéficié de plus de verdure avec l’aménagement d’un jardin d’ombre qui s’est terminé le 3 juin dernier. Un projet de collaboration, ayant inspiré entre autres certains résidants des Habitations Nicolas-Viel de Place Meilleur, qui souhaitent transformer certains de leurs espaces pour les rendre verts.  «Nous voulions promouvoir les activités communautaires et la solidarité, car c’est ensemble que nous sommes riches», a lancé Sylvie Baillargeon, instigatrice du projet d’aménagement urbain aux habitations Nicolas-Viel.

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HOCHELAGA-MAISONNEUVE: Une ruelle verte sera démantelée

98,5  | 8 juin 2017
(98,5 FM) – En 2012, des résidents d’une ruelle d’Hochelaga-Maisonneuve ont décidé d’en faire une ruelle verte où les familles pourraient en profiter toutes ensemble. Mais à la suite d’une plainte, la ruelle Vimont devra être démantelée. En 2012, la ruelle Vimont a vu le jour. Des bacs à fleurs et des modules de jeux pour les enfants de moins de cinq ans ont été installés. Des jeux en libre-service ont été laissés sur place et un gazon synthétique a été apposé. Cette aire de vie est un endroit convivial et familial où de nombreux résidents s’y réunissent. «Nous pensons que cet espace favorise le vivre ensemble qui est à l’image des familles qui habitent le long de cette ruelle», a indiqué Marie-Ève Rancourt, membre du comité de la ruelle.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est

Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.


La production de pétrole du Canada dépassera les cinq millions de barils par jour en 2030

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 14 juin 2017
[MEAC: On nous dit que le pétrole des sables bitumineux sera exploité et transporté, peu importe si Énergie Est est construit ou non. On devrait donc choisir le transport par pipeline qui serait plus sécuritaire que les trains. Mais voici que Tim McMillan, le chef de la direction de l’Association canadienne des producteurs pétroliers, avoue lui-même qu’ils ont absolument besoin des pipelines:] « Ces données démontrent hors de tout doute que le pays a donc « un urgent besoin » de nouveaux pipelines « vers l’ouest, l’est et le sud », afin de transporter au moins 1,3 million de barils supplémentaires chaque jour. » [MEAC: Aussi, on nous aussi dit qu’Énergie Est permettrait de remplacer le pétrole importé au Québec:] L’ACPP insiste en outre sur l’importance d’aller de l’avant avec le pipeline Énergie Est, qui offrira la possibilité de connecter le Canada avec l’Europe et d’autres marchés. Selon Tim McMillan, ce pipeline de TransCanada constitue d’ailleurs le chemin naturel pour rejoindre le marché indien.

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Congrès régional du PQ : pour l’histoire locale et contre les hydrocarbures

Le Pharillon | Jean-Philippe Thibault | 5 juin 2017
Réunis dimanche à Bonaventure pour assister à leur congrès régional, une trentaine de membres du Parti québécois ont retenu huit propositions. Celles-ci serviront à voter le nouveau programme du PQ lors du congrès national de septembre…Après discussion, les membres ont aussi retenu une proposition pour un moratoire permanent pour toute exploration et exploitation des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent, notamment sur le site Old Harry ainsi que dans les baies de Gaspé, de la La Malbaie et des Chaleurs. Avec en toile de fond l’adoption sous bâillon en décembre du projet de loi 106 – qui encadre l’exploitation des hydrocarbures – Robert Lapointe rappelle que les trois baies gaspésiennes ne sont pas protégées et il souhaite que le gouvernement s’engage à remédier à la situation, avec des assurances écrites noir sur blanc. « Old Harry par exemple c’est dans golfe et il faut penser que s’il y a un déversement, on n’a pas les moyens de sauver nos eaux et ce qu’elles contiennent. Si on regarde le tourisme, les baies des Chaleurs et de Gaspé sont reconnues mondialement et il faut les protéger. On doit avoir un moratoire permanent. »

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La grande bataille du pipeline

Le Soleil | Gilbert lavoie | 9 juin 2017
(Québec) CHRONIQUE / Oubliez Énergie Est, c’est en Colombie-Britannique que la vraie controverse sur les pipelines va se tenir, et ça promet! C’est bien fait pour les politiciens et la presse anglophone qui ont dénigré le Québec à cause de nos réticences devant le projet de TransCanada. Le vrai débat va se faire ailleurs que chez nous, et c’est un vrai casse-tête pour le gouvernement Trudeau.

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Energy East Pipeline opponents march in Fredericton

Global News | Martin Croteau | 7 juin 2017
Opposition to the proposed Energy East Pipeline has taken to the streets once again in New Brunswick. A “Hands Across the Water” event was held Saturday in Fredericton. Organized by the Fredericton chapter of the Council of Canadians, about 100 people marched to the Nashwaak River on the city’s north side. If approved, Energy East would see more than one million barrels of Alberta bitumen run through several provinces, all the way to Saint John. The project has been stalled after the National Energy Board restarted the review process from scratch. Opponents realize it doesn’t mean the project is dead in the water. “It goes through about 300 waterways in New Brunswick alone and about 800 or so in Quebec,” said Lynaya Astephen of the Saint John-based Red Head Anthony’s Cove Preservation Association. “A group of us from New Brunswick actually were in Quebec last week to bring awareness to the pipeline.”

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L’ONE doit évaluer le transport pétrolier imputable à Énergie Est, dit le fédéral

Le Devoir | Alexandre Shields | 12 juin 2017
Le gouvernement fédéral juge que l’Office national de l’énergie (ONE) doit évaluer les impacts de la hausse du trafic pétrolier maritime qui découlera de la construction du pipeline Énergie Est, de TransCanada. Un avis que ne partage pas la pétrolière Irving, qui souhaiterait construire le port d’exportation pour ce pétrole des sables bitumineux. Ressources naturelles Canada a fait parvenir une lettre de commentaires à l’ONE, en réponse à la décision de l’organisme de revoir les enjeux qui seront abordés dans le cadre de l’évaluation du pipeline Énergie Est. Cette lettre fait d’ailleurs partie de quelque 800 commentaires reçus par l’ONE au cours des dernières semaines.  Selon ce qu’on peut lire dans le document de Ressources naturelles Canada, le gouvernement fédéral « appuie l’inclusion des effets environnementaux » du transport maritime de pétrole brut qui découlera du projet de pipeline. La lettre précise ainsi que cet élément « fait partie intégrante du projet » de TransCanada.

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Énergie Est: Irving s’oppose à une partie de l’examen

Acadie nouvelle | Mathuieu Roy-Commeau | 15 juin 2017
Irving Oil s’oppose à certains des critères d’évaluations envisagés par l’Office national de l’énergie (ONÉ) dans le cadre de l’examen du projet d’oléoduc Énergie Est. La pétrolière néo-brunswickoise croit notamment que l’ONÉ ne devrait pas se pencher sur la hausse possible des émissions de gaz à effet de serre en aval du pipeline.
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Les retards d’Énergie Est forcent TransCanada à suspendre un autre pipeline majeur

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 13 juin 2017
Signe des retards que le projet Énergie Est accumule, TransCanada vient de demander la suspension de l’évaluation du projet Upland Pipeline, qui doit permettre d’importer chaque jour 300 000 barils de pétrole de schiste américain, en vue de leur transport dans le pipeline Énergie Est. « Nous avons demandé cette pause dans l’évaluation du projet Upland pendant qu’on attend des directives de l’Office national de l’énergie au sujet de l’étude du projet Énergie Est », a confirmé au Devoir le porte-parole de la pétrolière albertaine, Tim Duboyce. Il a ainsi précisé que cette « pause » était imputable aux retards qui s’accumulent dans l’évaluation fédérale du projet Énergie Est. L’Office national de l’énergie (ONE) a en effet décidé de recommencer complètement l’examen de ce pipeline. Cette décision exceptionnelle a été prise dans la foulée de la récusation du comité qui dirigeait les audiences et dont deux des membres ont tenu une rencontre secrète avec Jean Charest, alors que ce dernier était consultant pour TransCanada.
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Fracturation hydraulique

Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.


Eau potable et hydrocarbures: 230 villes déposent un règlement

Le Devoir | Alexandre SHeilds | 9 juin 2017
… Au cabinet du ministre Heurtel, on a précisé jeudi que les règlements envoyés au ministre « seront analysés » au cas par cas, avant de statuer si la municipalité peut déroger au règlement provincial. Au début de 2016, le ministre avait toutefois refusé à 325 municipalités le droit d’adopter un règlement plus sévère que celui mis en place par les libéraux en vue des projets d’exploration pétrolière et gazière.  Par ailleurs, le gouvernement mène présentement un processus de révision des normes en vigueur, comme le prévoit le règlement. Ce processus doit être achevé au mois d’août…  Interpellé à la sortie de la période des questions, David Heurtel a soutenu que le gouvernement est déjà « très strict » en matière de protection de l’eau potable. Il a également rappelé que pour tout forage réalisé dans un rayon de deux kilomètres d’une source d’eau, une « étude scientifique indépendante » est exigée du promoteur avant l’autorisation de forer.  Dans le passé, l’adoption d’un règlement de protection de l’eau potable par la municipalité de Ristigouche Sud-Est lui a valu une poursuite de 1,5 million de la part de l’entreprise Gastem, lancée en 2013. Cette entreprise souhaitait réaliser un forage sur le territoire, avec l’approbation du gouvernement du Québec.
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La vente de Petrolia suscite de l’inquiétude

L’avantage | Mierre Michaud | 7 juin 2017
Les membres du mouvement citoyen Tache d’huile ont pris un temps de recul pour analyser la récente annonce de l’acquisition de Pétrolia par l’Albertine Pieridae. Ils en viennent à la conclusion que cet arrangement n’augure rien de bon pour la Gaspésie et donc ne change rien aux revendications de Tache d’huile. Selon la porte-parole, Nastassia Williams: “Le changement de titulaire des permis d’exploration ne modifie en rien la nécessité de garantir aux communautés concernées qu’elles pourront se prononcer sur les projets de forage et de transport envisagés ainsi que les conditions nécessaires pour une transition hors du pétrole.” Dans le contexte où le gouvernement envisage verser des millions de $ en dédommagement à Pétrolia pour mettre fin au contrat à Anticosti, les membres de Tache d’huile sont extrêmement préoccupés par le fait que ces montants versés risquent de contribuer à l’accélération des travaux en Gaspésie, notamment au puits Bourque. L’acquisition de Pétrolia par Pieridae risque aussi, selon les écologistes, d’entrainer une exploitation accélérée des propriétés de Pétrolia sur la péninsule, et déplorent qu’aucune consultation n’est envisagée.
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Pétrolia: pas de travaux sur l’île d’Anticosti cet été

Journal de Québec | Agence QMI | 15 juin 2017
QUÉBEC – Pétrolia et ses filiales ont convenu avec leurs partenaires Ressources Québec, Saint-Aubin E&P et Corridor Ressources de maintenir le statu quo dans le cadre du projet pétrolier de l’île d’Anticosti, ce qui signifie que les travaux y seront retardés cet été dans l’espoir d’en venir à une entente avec le gouvernement du Québec. Dans un communiqué jeudi, les partenaires ont indiqué qu’ils s’entendent relativement à des «mesures de sauvegarde», ce qui fait en sorte que le statu quo se poursuit. «Cette ordonnance reconnaît l’obligation que soient couvertes certaines dépenses de l’opérateur et ordonne notamment à Ressources Québec d’avancer, sur une base mensuelle, les fonds nécessaires pour assurer les besoins essentiels de la [Société en commandite Hydrocarbures Anticosti (HASEC)]», a-t-on précisé.
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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.


Professeurs indignés par la Caisse de dépôt

L’avantage | Pierre Michaud |8 juin 2017
HYDROCARBURES. Le Syndicat des enseignants du Cégep de Rimouski s’indigne que la Caisse de dépôt investisse dans les hydrocarbures. Ses membres ont adopté la résolution unanime suivante, en assemblée générale annuelle, le 31 mai : « Les membres du Syndicat des enseignantes et des enseignants du Cégep de Rimouski (SEECR) demandent du même coup à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) de retirer ses investissements dans les hydrocarbures. » « Nous pensons de notre devoir d’afficher nos prises de position (l’Accord de Paris/les engagements du Québec et du Canada pour limiter le réchauffement climatique, la loi 106 qui fragilise les citoyens devant les pétrolières, etc.) ». explique Benoît Collette, le coordonnateur du SEECR.

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Je me désinvestis de vous

Le Devoir | Véronique Côté |10 juin 2017
Le polar Sans terre de Marie-Ève Sévigny met en scène une de ces assoiffées incandescentes en la personne de Gabrielle Rochefort, et le roman s’ouvre sur un prologue jubilatoire où l’activiste déverse le chargement d’un camion à benne rempli d’oiseaux morts englués de pétrole sur le terrain westmountais d’un ministre vendu, avant de mettre le feu au combustible. Voilà un des plus grands délices de la fiction, sans doute : voir advenir par les mots quelque chose d’interdit, et exulter devant cette forme de légitime défense. Dans cette dystopie pas si lointaine et étrangement familière, un pipeline traverse le Québec et le déchire, sur fond de financement douteux d’un parti « dont les réélections successives [ne sont] pas étrangères à la corruption. » L’héroïne, auteure d’un pamphlet intitulé Sans terre : l’or noir d’une dépossession, dénonce sans relâche l’asservissement d’un ministère de l’Environnement se prosternant devant celui de l’Énergie, et surtout devant les lobbys qui leur tournent inlassablement autour. Après avoir purgé sa peine de 18 mois de prison, Gabrielle revient s’installer à l’île d’Orléans, et c’est là que l’incendie de son chalet suivi de deux meurtres va donner lieu à diverses enquêtes se déployant en parallèle, constituant le coeur de ce roman indigné, traversé de part en part par la politique croisant le brasier d’une âpre résistance citoyenne.

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Vaste appel d’ONG à des banques pour ne pas financer l’expansion d’un pipeline au Canada

Le Journal de Montréal | AFP |8 juin 2017
Vingt-six ONG environnementales et amérindiennes ont demandé jeudi à 28 banques nord-américaines, européennes et japonaises de ne pas financer l’expansion du pipeline Trans Mountain au Canada, au nom de la préservation de l’environnement et du climat. «26 organisations viennent d’envoyer une lettre à 28 grandes banques internationales pour leur demander de ne pas financer, directement ou indirectement, le projet d’expansion de l’oléoduc de sables bitumineux Trans Mountain par l’entreprise Kinder Morgan», écrivent dans un communiqué les associations (Amis de la Terre, Greenpeace, Sierra Club, 350.org, Indigenous climate action, Treaty Alliance, Native organizers alliance, etc.).

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Swedish pension fund sells out of six firms it says breach Paris climate deal

Reuters | Gwladys Fouche | 15 juin 2017
Sweden’s largest national pension fund, AP7, has sold its investments in six companies that it says violate the Paris climate agreement, a decision environmentalists believe is the first of its kind. AP7, which provides pensions to 3.5 million Swedes, said on Thursday it had sold out of ExxonMobil (XOM.N), Gazprom (GAZP.MM), TransCanada Corp (TRP.TO), Westar (WR.N), Entergy (ETR.N) and Southern Corp, and would no longer invest in companies that operate in breach of the Paris climate accord. « Since the last screening in December 2016, the Paris agreement to the U.N. Climate Convention is one of the norms we include in our analysis, » the company said in a statement. AP7 said ExxonMobil, Westar, Southern Corp and Entergy had fought against introducing climate legislation in the United States. It also criticized Gazprom for looking for oil in the Russian Arctic and TransCanada for building large-scale pipelines in North America. ExxonMobil said that it « respectfully disagrees with the decision of AP7, which has not communicated to us its evaluation process. « We have been vocal in our support of the Paris climate agreement, which we believe is an effective global framework for mitigating the risk of climate change, » the company said in an emailed statement.

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CLIMAT


Réduction des GES: le gouvernement Couillard prend du retard

La Presse | Patrice Bergeron | 11 juin 2017
Le gouvernement Couillard est bien loin de ses objectifs en réduction des gaz à effet de serre (GES). Il a pris un retard qui sera difficile à rattraper en 2015-2016, selon l’opposition officielle, qui réclame un sérieux coup de barre. En vertu des données publiées tout récemment concernant le Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2020, à mi-parcours en 2015-2016, le Québec avait diminué ses émissions de GES de 1,4 mégatonne par rapport au niveau de 1990, alors qu’il devrait plutôt être à 3 mégatonnes, soit 50% de l’objectif final de réduction de 6 mégatonnes en 2020. C’est notamment parce que les dépenses du Fonds vert destiné justement à réduire les émissions de GES ne sont pas effectuées au même rythme.

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La transition vers les énergies renouvelables n’est pas assez forte, conclut un rapport international

Le Devoir | Alexandre Shields | 8 juin 2017
Même si les énergies renouvelables continuent d’afficher une solide croissance, les investissements dans ce secteur ont reculé en 2016 à l’échelle de la planète. Les efforts actuels sont d’ailleurs nettement insuffisants pour lutter efficacement contre les bouleversements climatiques, notamment dans le très polluant secteur des transports. « La transition énergétique ne se produit pas suffisamment vite pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris », prévient ainsi globalement le Rapport sur le statut mondial des énergies renouvelables, publié mercredi à partir de données provenant de plus de 700 experts, en collaboration avec le Programme des Nations unies pour l’environnement. Selon les termes de l’accord signé par 195 États, la communauté internationale s’engage à réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement mondial sous la barre des 2 °C. L’atteinte de cet objectif passe inévitablement par une forte croissance soutenue du secteur des énergies renouvelables, en lieu et place des énergies fossiles sur lesquelles s’est appuyé jusqu’ici l’essentiel de la consommation énergétique mondiale… Enfin, les auteurs réaffirment la nécessité de mettre un terme aux subventions aux énergies fossiles, considérées comme « un frein au progrès ». Ces fonds publics consacrés aux énergies fossiles et au secteur nucléaire « excèdent largement » ceux consacrés aux énergies renouvelables. Au Canada, les subventions fédérales au secteur pétrolier et gazier atteignent plus de 1,8 milliard de dollars chaque année, selon Équiterre.

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JE PASSE À L’ACTION!

Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!


16-17 juin 2017 – Lancement de la campagne locale #VousNEpasserezPAS à la vente trottoir de la rue Fleury

Promenade Fleury
Nous serons présents parmi les kiosques extérieurs. Vous désirez afficher votre résistance au développement des hydrocarbures au Québec? Vous voulez vous procurer une affiche de la campagne #VousNEpasserezPAS du RVHQ? C’est le moment de venir nous voir! Informations, discussions, pétitions, actions!

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Lancement de la campagne « Coule pas dans nos cours d’eau »

Fondation Coule pas chez nous!
Pour une deuxième année consécutive, la Fondation Coule pas chez nous et ses partenaires invitent le public à participer à la campagne estivale Coule pas dans nos cours d’eau! Cette campagne est une occasion de montrer notre attachement aux cours d’eau du Québec et d’exprimer nos préoccupations quant à leur protection. L’objectif est de sensibiliser et de mobiliser la population relativement aux risques potentiels qui planent sur les cours d’eau en lien avec les hydrocarbures. Consultez le calendrier des activités et les ressources pour les médias sociaux.

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Signez le pacte de résistance du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ)

Pacte de résistance
Il est urgent que le Québec et le Canada tournent la page sur les énergies du passé, sources de gaz à effet de serre et de dérèglements climatiques. En conséquence de ce qui précède, j’avise les gouvernements du Québec et du Canada ainsi que les compagnies, leurs représentants et toute autre partie intéressée que je n’autorise personne à pénétrer dans mon milieu de vie, sur mon territoire, ni au Québec afin de mener des travaux en lien avec un projet pétrolier ou gazier.

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Faites un don pour la campagne #VousNEpasserezPAS du RVHQ

Faire un don unique
Merci de soutenir l’opération #VousNEpasserezPAS du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ). Le RVHQ réunit plus d’une centaine de groupes citoyens actifs sur l’ensemble du territoire québécois. Votre don servira à financer les actions de groupes citoyens qui résistent au développement de la filière pétrolière et gazière au Québec, et à soutenir l’accélération de la transition vers un monde durable. Il nous aidera à faire résonner la voix citoyenne en cette période où se prennent des décisions qui engagent le Québec, le Canada et la planète pour de nombreuses décennies.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, ou encore pour recevoir notre infolettre mensuelle, inscrivez-vous ici!

Auteur : Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville (MEAC)

Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville est un comité citoyen dont l'objectif est de mobiliser la communauté du quartier autour des enjeux environnementaux qui nous touchent. Nous nous intéressons entre autres aux dossiers du transport des hydrocarbures, des énergies vertes, de l'aménagement urbain ainsi qu'aux transports durables.

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