Revue de presse sur la transition énergétique, 5 mai 2017

Cette semaine: C’est la mobilisation mondiale pour le désinvestissement des énergies fossiles. Nous vous proposons une lettre, écrite par Karel Mayrand, pour questionner votre institution financière sur ses placements dans les hydrocarbures, une pétition pour sortir la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) du carbone ainsi que du matériel de sensibilisation sur le désinvestissement. Ne manquez pas notre atelier sur les voitures électriques mardi le 9 mai. Aussi, si vous avez envie de vous impliquer, venez nous rencontrer le 8 mai à 19h pour partager vos idées et vos intérêts.

Du 5 au 13 mai 2017, c’est l’occasion de souligner la Mobilisation mondiale pour désinvestissement. Voir la section « Je passe à l’action »

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

Vélo utilitaire: stratégie pour ville moderne

Le Soleil | Martial Van Neste | 25 avril 2017
…Cependant, le développement des infrastructures sécuritaires pour les cyclistes ne se fait pas sans difficulté. Les infrastructures de transport, les rues et les intersections de notre ville ont été pensées pour supporter les déplacements automobiles. L’espace disponible pour accommoder le vélo comme moyen de transport est limité et donc souvent une source de conflits. Enlever les espaces de stationnement, ou pire une voie de circulation pour accommoder une piste cyclable sécuritaire, peut provoquer une montée de boucliers entre «cyclistes» et une partie de la population qui ne voit dans ce mode de transport que la lubie d’écologistes, de gauchistes, d’anarchistes ou simplement de maniaques du vélo. Pour chaque projet d’amélioration du réseau cyclable, la Ville de Québec marche sur des oeufs. Elle doit toujours faire une démonstration d’un impact minimal ou inexistant sur la fluidité automobile ou le stationnement, et démontrer rapidement que son investissement résulte en une augmentation très importante du volume de cyclistes. En regard de l’achalandage, c’est toujours le cas; en fait, c’est le cas partout dans les grandes villes. Dès que des infrastructures cyclables sécuritaires sont offertes, beaucoup de citoyens les utilisent. Mais les tensions persistent et iront en augmentant si le débat sur les budgets et l’espace routier se limite à un antagonisme entre «cyclistes» et ceux qui ne veulent aucune concession à la fluidité du transport automobile.

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Sabia défend les investissements de la Caisse

Le Devoir |  Marie-Michèle Sioui | 20 avril 2017
Le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Michael Sabia, prend « très au sérieux » l’enjeu des paradis fiscaux, mais il refuse de s’engager à cesser d’investir dans des entreprises qui y ont recours. « Étant donné le rythme de notre déploiement du capital dans plusieurs pays où on a la possibilité, la probabilité de générer un rendement fort intéressant, nous allons continuer à faire ces investissements, parce que, dans le fond, c’est quelque chose qui rend plus sécuritaires les retraites des Québécois », a martelé Michael Sabia. La Caisse fait pression sur Ottawa pour le REM. Le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Michael Sabia, a accentué la pression sur Ottawa afin que le gouvernement Trudeau dévoile la hauteur de son investissement dans le Réseau électrique métropolitain. Le projet de six milliards que pilote la CDPQ ne pourra tout simplement pas exister sans une contribution de 1,3 milliard de la part d’Ottawa, a affirmé le grand patron de la Caisse mardi. « Le montage financier, dans un tel cas, ne fonctionne plus », a-t-il déclaré. Le plus récent budget du ministre des Finances, Carlos Leitão, prévoit que Québec consacre 1,3 milliard au REM. Le gouvernement fédéral n’a toujours pas annoncé ses intentions. Mais jusqu’ici, « le travail entre nous et le gouvernement du Canada avance très bien », a assuré Michael Sabia. « Est-ce que, selon moi, le gouvernement du Canada sera là? Moi, je suis très optimiste. Très optimiste », a-t-il ajouté.

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Québec, un pays développé?

Équiterre | Sidney Ribaux | 27 avril 2017
Enrique Peñalosa, alors qu’il était maire de Bogota, en Colombie, a fait le commentaire suivant : « Un pays développé n’est pas une nation où les pauvres ont des voitures, c’est un endroit où les riches prennent le transport en commun ». Paris, Londres, Zurich, Rome, Amsterdam, Tokyo, Hong Kong, Singapour, par exemple… En fait, la plupart des grandes villes européennes et asiatiques ont des services de transport en commun utilisés par une grande partie de la population, peu importe leur revenu. Dans ces villes, on peut aisément choisir de vivre sans voiture tellement le transport collectif et les autres alternatives sont efficaces. En Amérique c’est plus rare, mais plusieurs villes ont de bons systèmes dont New York, San Francisco, Vancouver, Toronto, Ottawa et Montréal. À titre d’exemple, 80 % des Montréalais prennent le transport en commun au moins une fois par année. 50 % des déplacements pendulaires vers le centre-ville se font en transport collectif. Montréal, résiste encore à la culture du tout à l’auto. Mais ce n’est pas le cas du reste du Québec, même pas dans la deuxième ville d’importance. À Québec, certains animateurs de radio se permettent même d’insulter les utilisateurs du transport en commun! Pourtant, Québec a plusieurs quartiers denses et habités ainsi qu’un potentiel de développement du transport en commun fantastique…Tous les Québécois devraient se préoccuper de ce débat. Premièrement, parce qu’il s’agit justement de NOTRE capitale nationale (dont nous voulons être fiers) et deuxièmement parce qu’il s’agit de NOTRE argent.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Les multiples facettes des ruelles vertes

Le Devoir | Lise Gobeille | 29 avril 2017
… La ruelle verte peut prendre des formes très différentes. D’ailleurs, il existe plusieurs concepts en Amérique du Nord. Par exemple, à Chicago, le projet Green Alley vise la gestion des eaux pluviales en remplaçant les surfaces minéralisées par des surfaces perméables inertes… Rien de très vert là-dedans. À Los Angeles, l’objectif est le même, mais là, on mise sur le verdissement. Quant à Vancouver, le programme implique le remplacement total de la surface asphaltée par un couvert végétal, sauf pour deux bandes de roulement : wow ! Et à Montréal ? Un projet de ruelle verte doit atteindre plusieurs objectifs. Il lui faut augmenter les surfaces perméables, favoriser la biodiversité, réduire les îlots de chaleur, être un lieu de socialisation, entretenu par les citoyens… mais avant tout, il doit être le résultat d’une mobilisation citoyenne. Il est important de mentionner que la création d’une ruelle verte n’entraîne pas sa fermeture à la circulation de véhicules.

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Rencontres dans les ruelles d’Ahuntsic

150 conversations en marche | Avec Émilie Thuiller | Samedi le 6 mai 2017
Il y a près de 200 ruelles dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. Certaines sont publiques, d’autres privées. D’autres encore sont invisibles. Ces ruelles sont le témoin du développement des différents quartiers et de leur évolution au fil du temps. Elles remplissent plusieurs fonctions qui changent à travers les années, mais aussi en fonction des besoins et aspirations des résidents. Dans certaines ruelles, des résidents se sont regroupés pour faire des projets particuliers visant à faire vivre – ou revivre! – cet espace. Dans cette Promenade, nous aurons l’occasion de rencontrer des personnes qui sont à l’origine de ces projets. Pour certains, il s’agit de transformer la ruelle le temps d’une nuit… Pour d’autres, les mesures sont permanentes. Une balade dans les ruelles d’Ahuntsic permet d’approcher le quartier sous un angle différent et de découvrir des endroits qui valent le détour !

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Électrification des transports


Norvège : en 2025, plus aucune voiture neuve ne devra émettre de CO2

ConsoGlobe | Émilia Capitaine | 1er mai 2017
En Norvège, où une politique dynamique d’incitation à l’achat de véhicules électriques est menée, de plus en plus de conducteurs ont choisi d’adopter des véhicules propres. À Oslo, plus aucun véhicule neuf n’émettra de CO2 d’ici 2025.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Énergie Est: un projet quelque peu oublié mais loin d’être enterré

Acadie Nouvelle | Sébastien Lachance | 28 avril 2017
Le projet d’oléoduc Énergie Est de la société TransCanada n’est pas du tout mort au feuilleton, même s’il ne fait plus les manchettes comme autrefois. L’entreprise albertaine du secteur énergétique se fait discrète depuis quelques mois, tout comme bon nombre des partisans et des opposants au projet visant à acheminer 1,1 million de barils de pétrole brut par jour de l’ouest du Canada vers la raffinerie d’Irving Oil, à Saint-Jean. Mines de rien, TransCanada devait initialement procéder à la première pelletée de terre du projet Énergie Est il y a de cela plus d’un an. La mise en service était prévue pour la fin de 2018. Si ce silence relatif en inquiète et en agace plusieurs, il ne signifie pas pour autant qu’il a été mis de côté par son promoteur, assure TransCanada. «En terme du développement du projet, nous continuons de rencontrer les représentants des Premières Nations ainsi que des parties prenantes, par exemple les premiers répondants avec qui nous travaillons en collaboration afin de développer des plans d’urgence qui seront mis en place avant que le pipeline ne soit mis en service», a indiqué à l’Acadie Nouvelle Tim Duboyce, porte- parole de TransCanada…«TransCanada et sa panoplie de lobbyistes sont toujours sur le terrain à tenter de convaincre les municipalités et les Premières Nations. Le projet a subi de sérieux revers, mais il est loin d’être mort, même s’il est moins présent dans l’actualité», a indiqué Patrick Bonin, porte-parole de Greenpeace.

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Raitt determined to see Energy East Pipeline built

Amherst News Citizen-Record | Dave Mathieson | 30 avril 2017
Raitt, originally from Sydney, N.S., is now a Conservative member of parliament for the Ontario riding of Milton, and the finance critic under the Conservative leadership of Rona Ambrose. I think we need to have our own secure energy and the only way to do that is through pipelines, and if Quebec won’t do it through carrot, negotiation, then the stick comes out… Lisa Raitt, candidate for the leadership of the Conservative Party of Canada. She held several cabinet positions under prime minister Stephen Harper, including being named Minister of Transport nine days after the Lac-Mégantic rail disaster that killed 47 people on July 6, 2013. « I was the minister that cleaned up the Lac-Mégantic disaster and my heart was broken,” said Raitt to the 20 people attending the 8 a.m. meet and greet. “Those trains could have been rolling through Amherst just as much as they could have been through Lac-Mégantic, and it was devastating to see.”

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Glissements de terrain: des décideurs naïfs ou irresponsables?

Le Nouveliste | Jean-Pierre Beaudoin | 2 mai 2017
J’espère, comme 72 % des Québécois, ne voir jamais passer l’oléoduc Énergie Est de TransCanada au Québec qui devrait transporter 1,1 million de barils par jour, et qui traverserait 830 cours d’eau. Le plus gros oléoduc canadien jamais construit. Mais l’actualité a rapporté il y a quelques jours qu’il y a eu au Québec plus de 70 glissements de terrain dont une quarantaine sont survenus en Mauricie et au Centre-du-Québec.  Mais pas besoin d’une augmentation du nombre de glissements de terrain pour qu’un tel accident majeur de déversement puisse arriver. La question, c’est quand, et où ça va se produire, car c’est une certitude. Statistiques à l’appui! Question de détection de fuites, l’audience du 8 mars 2016 du BAPE sur le projet d’oléoduc Énergie Est, on y rapporte que le système de détection automatique ne serait pas en mesure de détecter les fuites d’une taille inférieure de 1,5 % à 2 % du débit. Une fuite de 1,5 % du débit risquerait donc de ne pas être décelée par le système, et pourrait continuer à fuir pendant peut-être trop longtemps, pour n’être rapportée seulement par le simple citoyen. D’ailleurs, les fuites sont pour leur grande majorité, invisibles, car le pipeline est essentiellement enfoui sur sa majeure partie.

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The Council of Canadians: Montreal chapter opposes Energy East pipeline in Bécancour

The Council of Canadians | Brent Patterson | 27 avril 2017
The Council of Canadians Montreal chapter took part in Earth Day activities in Bécancour on April 23. Bécancour is a city located on the south shore of the Saint Lawrence River at the confluence of the Bécancour River, opposite Trois-Rivières. The outreach had highlighted, « The gathering of April 23 is intended to be family and festive. There will be music, speakers, workshops ‘placards 101’ and other surprises. By saying loud and clear #YouNoteNow!, we want to tell governments and companies that we will not accept the development of fossil fuels in Quebec. Looking forward to meeting you on the Quai de Bécancour, an inspiring, central and highly symbolic place with shale gas projects on one side of the river, the route of the East Energy pipeline on the other. »

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

L’urgence de protéger notre eau

La Voix de l’Est | Donna Kane | 12 avril 2017
J’aimerais, très sincèrement, remercier nos élus qui ont un oeil attentif et travaillent à la protection de notre eau potable. À la séance municipale de Granby du lundi 3 avril dernier, la Ville de Granby a adopté une résolution éloquente de notre position vis-à-vis la protection de notre eau, appuyant la position des municipalités qui adoptent le règlement d’un rayon de protection plus important de leurs sources d’eau potable. Aussi, la Ville demande que la loi 106 soit modifiée. Je suis fière de notre municipalité et de son orientation très claire dans ce dossier. Là, je vous demande un pas de plus… Je vous demande d’adopter, M. Bonin, en tant que maire de Granby et préfet de la MRC de la Haute-Yamaska, le règlement de rayon de protection en solidarité avec le front commun des municipalités du Québec qui le font. Je vous demande, de toute urgence, de saisir cette opportunité juridique passagère qui s’offre à nous, pour rehausser la protection de notre eau potable. Je vous demande, en effet, de prendre un pas de plus pour manifester notre désaccord avec cette loi 106 qui traite les hydrocarbures, qui ouvre la porte toute grande à l’industrie de gaz et pétrolière et qui menace notre eau potable pour nous, pour nos enfants, pour nos petits-enfants et les leurs… en solidarité avec les municipalités et territoires du Québec.

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Les activités de forage devraient augmenter au Canada

Ici Radio-Canada | 27 avril 2017
Le nombre de puits forés cette année au Canada devrait dépasser de 64 % le total de l’année dernière, selon les dernières prévisions de l’Association des services pétroliers du Canada. Au Canada, 6680 puits seront forés cette année. Un chiffre en hausse par rapport aux 5150 puits prévus en janvier et aux 4175 prévus en novembre. Le président de l’association, Mark Salkeld, dit que la hausse est due aux prix du pétrole qui se sont relativement stabilisés. Il cite les réductions des coûts dans le secteur des services pétroliers. « Ces réductions de coûts proviennent de mises à pied massives, de réductions de salaire, de diminution de bonus et de bénéfices. Tout cela a beaucoup réduit les coûts pour que nous puissions continuer à travailler », a dit Mark Salkeld.

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Lotbinière: Position en regard des gaz de schiste

Québec Municipal | MRC Lotbinière | 2 mai 2017
La MRC demande au gouvernement d’assurer une protection intégrale des aires d’alimentation en eau. Lors de la séance d’avril 2017, le conseil de la MRC de Lotbinière a adopté une résolution interpelant une fois de plus le gouvernement du Québec sur un enjeu majeur soulevé par le développement potentiel de la filière gazière (gaz de schiste) sur son territoire, soit l’innocuité de la ressource en eau potable. Essentiellement la MRC de Lotbinière demande au gouvernement du Québec d’assurer une protection intégrale des aires d’alimentation de tous les puits de prélèvement d’eau destiné à la consommation humaine et animale. De plus, la MRC réitère sa volonté que le gouvernement du Québec prolonge le moratoire à l’égard de l’exploitation du gaz de schiste et de l’exploration de tels gisements, et ce, pour une période minimale de cinq ans. Le Conseil de la MRC a tenu à enclencher cette démarche afin de répondre aux inquiétudes de sa population suite à l’adoption du projet de loi 106 adopté sous bâillon en décembre dernier et des dernières actualités. Chacune des 18 municipalités constituantes de la MRC de Lotbinière a également été invitée à prendre position pour la protection de ses sources d’eau potable municipales et les puits privés de ses citoyens.

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De nouveaux éléments sur les liens entre séismes et activités pétrolières aux États-Unis

Fréquence Terre | Robin Lacassin, Directeur de recherche, Institut de physique du globe de Paris (IPGP) | 3 mai 2017
Depuis quelques années, l’Oklahoma est devenu l’une des régions les plus sismiques des États-Unis. Un étonnant record pour ce territoire situé en bordure des grandes plaines américaines. 2015 aura été à ce titre une année exceptionnelle avec plus de 800 séismes de magnitude 3 et plus. On rappellera qu’avant 2009, cet État enregistrait un évènement de magnitude supérieure à 4… tous les 10 ans seulement! Comment expliquer un tel phénomène ? Les exploitations pétrolières sont ici directement impliquées car l’essentiel de cette sismicité est induite par l’injection massive dans le sous-sol de grande quantité d’eaux usées résultant de l’exploitation du pétrole par différents procédés non conventionnels, dont la fracturation hydraulique, utilisée pour l’exploitation des gaz ou pétrole de schiste.

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Gaz de schiste: l’air, de quoi aurait-il l’air ?

Le Courrier du Sud | 3 mai 2017
Allons donc, nous avons déjà amplement de pollution à notre actif; 1500 personnes en meurent chaque année, uniquement à Montréal. Ces gens avaient-ils soupçonné les invisibles, fines particules nocives dans l’air? Et si une future maman s’abstient de fumer, elle respire quand même. De précédentes études ont lié les activités de fracturation hydraulique à des malformations cardiaques congénitales et, possiblement, à des anomalies du système nerveux chez l’enfant à naître. Parmi les contaminants de l’air de l’industrie des GDS, on trouve les toluène, xylène et benzène, leur potentiel tératogène implique qu’au chaud de sa douce vie intra-utérine, le petit être en devenir pourrait subir un développement perturbé aboutissant à des malformations ou a des monstruosités. Naissances prématurées, poids plus faible des nouveau-nés, variété de symptômes cutanés et respiratoires seraient aussi le lot des GDS. Un asthmatique a jusqu’à quatre fois plus de risques d’avoir une crise s’il vit près de puits d’extraction. Chez les infortunés Américains, dans six comtés du Lone Star State qui ont vu s’enfler le développement des GDS, le quart des enfants souffrent d’asthme: trois fois plus que dans le reste de la population texane. Ce n’est pas surprenant: en proportion de leur poids, les petits enfants respirent jusqu’à trois fois plus qu’un adulte, leur exposition aux polluants est donc beaucoup plus intense.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

Le PQ «souhaite» que la Caisse de dépôt sorte des énergies fossiles

Le Devoir | Alexandre Sheilds| 28 avril 2017
Le Parti québécois « souhaite » que la Caisse de dépôt et placement désinvestisse de l’industrie des énergies fossiles, un secteur où le gestionnaire de régimes de retraite a augmenté l’an dernier sa participation dans certaines entreprises, dont TransCanada. Un message qui rejoint celui des groupes environnementaux. «On dénonce cette tendance de la Caisse à investir dans les énergies du passé, c’est-à-dire les énergies fossiles, et on souhaite inciter la Caisse à désinvestir de ce secteur», a fait valoir vendredi le député péquiste Sylvain Gaudreault, porte-parole en matière d’environnement. Ce «souhait» du Parti québécois est d’ailleurs inscrit dans la «proposition principale» qui sera soumise aux membres du parti lors du congrès de septembre : «Inciter la Caisse de dépôt et placement, Investissement Québec et l’ensemble des régimes de retraite publics et parapublics à faire un désinvestissement dans les énergies fossiles.» Même si la volonté de la formation souverainiste est claire, le Parti québécois se défend de vouloir s’ingérer dans la gestion que fait la Caisse de ses 270 milliards de dollars d’actifs. Il s’agit d’un «souhait», a insisté M. Gaudreault. Les groupes environnementaux sont plus catégoriques. «Alors que la crise climatique s’aggrave, les investissements accrus de la Caisse dans des infrastructures du secteur des énergies fossiles ont pour effet de verrouiller des émissions de gaz à effet de serre additionnelles pour des décennies. Cette orientation est incompatible avec l’Accord de Paris qui requiert exactement le contraire», a soutenu vendredi Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie à Greenpeace, estime pour sa part que «la Caisse va complètement à contre-courant de la tendance mondiale et de la volonté des Québécois quand elle finance des projets d’hydrocarbures qui accéléreront la crise climatique».

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CLIMAT


Climat: un plan californien plus ambitieux, le Québec mis au défi

La Presse | Guiseppe Valiante | 3 mai 2017
Le Sénat en Californie a proposé cette semaine un nouveau système de plafond et d’échanges d’émissions de carbone plus ambitieux, mettant au défi le Québec et l’Ontario à faire de même ou à être laissé en plan. Le Québec et la Californie sont reliés par un marché du carbone qui vient à échéance à la fin de 2020. L’Ontario a réalisé ses premières enchères de crédits d’émissions en mars et prévoit se relier au système du Québec et de la Californie en 2018. Néanmoins, les deux provinces devront s’adapter aux réformes proposées par la Californie si elles veulent continuer à collaborer avec l’État après 2020, a indiqué Jessica Green, professeure en études environnementales à l’Université de New York, parlant de changements majeurs. Un système de plafond et d’échanges pour les crédits de carbone permet aux entreprises d’acheter des droits d’émissions de gaz à effet de serre. Le nouveau programme californien – qui n’a pas encore été adopté – comporte une augmentation du prix minimum pour une tonne de dioxyde de carbone ou l’équivalent en gaz à effet de serre à 20 $ US, et crée un plafond de 30 $ US. Chaque année, le prix minimum grimperait de 5 $ US, et le plafond augmenterait de 10 $ US.

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Trudeau recule sur le méthane… et sur le climat

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 29 avril 2017
Dans la foulée de la décision du président Donald Trump de renier l’engagement de son prédécesseur en faveur de la réduction des émissions de méthane du secteur pétrolier et gazier, le gouvernement Trudeau a choisi de reporter la mise en place de la réglementation prévue ici pour ce très puissant gaz à effet de serre. Un recul environnemental majeur qui laisse par ailleurs entrevoir l’échec climatique canadien.

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

MARDI 9 MAI 2017. Atelier du MEAC sur les véhicules électriques

Café de Da | Mardi le 9 mai 2017, 19h
Le MEAC organise un atelier sur les véhicules électriques à 19h au Café de Da (10300 Rue Lajeunesse, Montréal, QC H3L 2E5, (514) 872-0568). Atelier sur l’ensemble des enjeux de l’électrification des transports:
– Les différentes technologies de véhicules électriques et les bornes de recharge;
– Le transport collectif : autobus, tramway, métro, Trolley-bus et fameux Monorail grande vitesse (MGV)
– Les véhicules industriels, de la tondeuse à gazon au camion à ordure.
Nous aborderons aussi les aspects économiques d’une grappe industrielle dans les technologie électrique ainsi que les aspects environnementaux.

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LUNDI 8 MAI 2017. Venez nous rencontrer!

Centre communautaire Solidarité Ahuntsic, 10780 Rue Laverdure à 5 minutes du métro Henri-Bourassa | Lundi le 8 mai 2017, 19h
Notre dynamique comité citoyen est ouvert aux nouvelles personnes et idées et organise une rencontre d’accueil. En toute simplicité, nous échangerons sur nos actions, notre fonctionnement, vos idées et vos intérêts à vous impliquer, que ce soit ponctuellement, pour des tâches précises ou de façon plus régulière. Si vous êtes disponible, c’est un rendez-vous ! Merci de nous confirmer par retour de courriel si vous serez présent.

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DÉSINVESTISSEMENT: Questionner les institutions financières sur les investissements dans les hydrocarbures: modèle de lettre à utiliser 

Modèle de lettre
Afin de souligner la Mobilisation mondiale pour le désinvestissement des combustibles fossiles, Karel Mayrand, citoyen de Ahuntsic-Cartierville et et directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki fou propose un modèle de lettre pour questionner votre institution financière ou votre fonds de placements quant à ses investissements dans les hydrocarbures. D’autres action sont proposée sur notre page « Je passe à l’action » dans la section « désinvestissement ».

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DÉSINVESTISSEMENT: Pétition: Sortons la Caisse du carbone 

Fondation David Suzuki et Recycle ta caisse
Dans son portefeuille d’actions, la Caisse détenait à la fin de la dernière année financière des actifs fossiles évalués à 8,4 G$. Si elle avait fait le choix de sortir des énergies fossiles en 2012, elle aurait pu générer dans les trois années suivantes un rendement additionnel de 7,1 G$ sur les marchés boursiers, selon le groupe de recherche Corporate Knights. C’est dire que les Québécois(es) ont perdu énormément d’argent ces dernières années dans ce secteur. Dans le monde, plus de 600 institutions financières et fonds ont commencé à se prémunir contre le risque d’éclatement d’une bulle carbone, en sortant partiellement ou complètement leurs placements des combustibles fossiles. C’est le cas des grands fonds de pension de la Californie et du plus grand fonds souverain au monde basé en Norvège.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION: Dites NON au projet d’agrandissement de l’autoroute 19!

Fondation David Suzuki
Autoroute 19 : OUI aux transports collectifs, NON à l’agrandissement de l’autoroute! Le Grand Montréal est congestionné, ce n’est plus un secret pour personne. Soir et matin, ce sont près d’un million de véhicules qui empruntent les routes de l’île de Montréal. La congestion routière est devenue endémique, et ses coûts économiques s’élèvent entre 1,8 et 2,5 milliards de dollars dans la région métropolitaine. Tous s’entendent, cette situation est devenue intenable. Toutes les études le démontrent : plus d’autoroutes mène à plus de congestion. Il faut dès maintenant cesser de développer notre réseau routier et offrir de vraies alternatives de transports collectifs, abordables et efficaces, aux citoyens et citoyennes des banlieues de Montréal. L’autoroute 19 est une erreur. Signez aujourd’hui notre pétition pour renverser cette décision.

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PÉTITION: Le gouvernement fédéral doit éliminer les subventions aux énergies fossiles d’ici 2020

Équiterre
Le gouvernement canadien doit agir maintenant et arrêter de verser des milliards en subventions aux industries du charbon, du pétrole et du gaz naturel, les encourageant ainsi à produire et à polluer davantage. Au Canada, ces subventions s’élèvent à 3,3 milliards $, ce qui revient à payer les pollueurs 19 $ la tonne de carbone. Ces montants versés en subventions aux sociétés pétrolières et gazières réduisent dramatiquement les chances du Canada d’atteindre son objectif de réduction des GES et transmettent des messages contradictoires aux producteurs et aux utilisateurs d’énergies fossiles. Je signe pour demander d’éliminer les subventions aux énergies fossiles!

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 28 avril 2017

Cette semaine: à Bécancour, des centaines de personnes font entendre leur voix contre le développement de l’industrie fossile au Québec, une membre du MEAC présente se fait entendre à TVA Nouvelles, la Caisse de dépôt augmente ses investissements dans TransCanada à un milliard, et deux études montrent que l’industrie pétrolière sous-estime gravement ses impacts sur l’environnement.

Le Twibbon VousNepasserezPAS, une façon simple de montrer votre appui à la résistance citoyenne qui s’organise contre le développement des hydrocarbures au Québec!

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

Et si l’on précisait la facture ?

La Presse | Francis Vailles | 21 avril 2017
Les répondants d’un nouveau sondage CROP-La Presse sont nombreux à croire que les projets d’infrastructure liés aux transports, comme le train électrique de la Caisse de dépôt, méritent des fonds publics. Changeons un peu les questions, voulez-vous ? Ajoutons aux énoncés du sondage CROP certains éléments permettant aux répondants de mieux soupeser leurs réponses. « Les gouvernements doivent-ils investir des fonds publics dans le train électrique [REM]… sachant que chaque contribuable imposable devra ainsi verser 610 $ la première année, en plus de 45 $ par année au cours des 30 prochaines années (1) ? » Moins tentant de répondre oui, n’est-ce pas ? Ce constat ne signifie pas que tous les projets ne sont pas valables et qu’il faut fermer complètement le robinet des fonds publics. Il signifie plutôt qu’en général, plus la source de financement est floue et loin des citoyens, plus les gens sont favorables aux projets, et inversement.

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Pédaler jusqu’au travail réduit les risques de cancer ou de maladie cardiovasculaire

Ici Radio-Canada | 20 avril 2017
Prendre le vélo pour se rendre au travail réduit presque de moitié le risque de développer un cancer ou une maladie cardiovasculaire, conclut une étude de l’Université de Glasgow réalisée auprès d’un quart de million de personnes pendant cinq ans… Si le lien de causalité est réel, avancent-ils toutefois, les gouvernements devraient en prendre note et adopter des politiques favorisant les modes de transport actifs, en améliorant par exemple leur réseau de pistes cyclables ou en favorisant l’installation de moyens permettant de transporter des vélos dans les transports en commun. De telles politiques, soulignent-ils, permettraient par ailleurs de réduire la congestion dans les centres urbains, ce qui participerait à faire baisser la pollution. Cette situation contribuerait à son tour à faire baisser les dépenses publiques en santé.

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Les enfants pauvres de la mobilité: Les oubliés du trafic routier

Le Devoir | Florence Sara G. Ferraris | 24 avril 2017
Même s’ils n’ont, pour la plupart, pas de voiture, les Montréalais vivant dans les quartiers les plus défavorisés de l’île sont ceux qui subissent le plus les contrecoups du trafic routier. Et l’augmentation continue du débit de circulation sur les autoroutes et larges artères qui quadrillent la métropole ne fait qu’exacerber ces nuisances quotidiennes. Il ne fait pas bon vivre en bordure de l’autoroute Décarie ou à l’ombre de l’échangeur Turcot. Pourtant, chaque année, des centaines de ménages montréalais — dont la majorité figure parmi les plus pauvres de la métropole — y renouvellent leur bail, malgré la proximité de ces imposantes infrastructures routières. Proximité qui, à terme, les expose à davantage de bruit, de pollution atmosphérique et de dangers que leurs voisins des quartiers plus aisés.

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Pour réduire la pollution et le trafic, faut-il interdire le nombre de voitures dans certains quartiers de Montréal ?

98,5FM | François Croteau à l’émission d’Isabelle Maréchal | 24 avril 2017
François Cardinal de la Presse, François Croteau maire de Rosemont – La Petite-Patrie et Philippe Lagüe discutent des mesures féroces pour inciter les automobilistes à quitter leur véhicule pour les transports actifs et collectifs.

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Montréal veut la dalle-parc au-dessus de Turcot

Le Devoir | Marco Fortier | 22 avril 2017
La pression monte sur le ministère des Transports du Québec pour inclure à nouveau dans le chantier de l’échangeur Turcot un passage jugé crucial pour les piétons et les vélos. La Ville de Montréal réclame l’aménagement de ce parc urbain de 40 millions de dollars qui devait permettre aux piétons et aux cyclistes de franchir le nouvel échangeur Turcot. Cette dalle faisait partie des plans originaux du MTQ, mais a disparu du projet pour une raison de coûts.  « Le maire de Montréal a déjà exprimé la position de la Ville : on souhaite un lien nord-sud qui partirait du bas de la falaise Saint-Jacques, passerait au-dessus de l’échangeur et irait jusqu’au canal de Lachine », a dit Russell Copeman, membre du comité exécutif de la Ville, lors d’un point de presse vendredi matin. Projet Montréal, qui forme l’opposition officielle à l’Hôtel de Ville, doit déposer lundi une motion exigeant l’aménagement de ce lien. « Je tiens à vous faire part de notre étonnement et de notre grande déception à la suite de l’annonce de mettre un terme définitif au projet de construction de la dalle-parc, le seul lien piéton et cycliste qui devait relier les arrondissements du Sud-Ouest, de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, de Lachine, de LaSalle et de Verdun », a écrit Valérie Plante, chef de Projet Montréal, au ministre des Transports Laurent Lessard..

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Le vélo pour sauver la planète… et l’humain?

Le Devoir | Agence Science-Presse | 24 avril 2017
Oubliez la voiture électrique. Remplacer les voitures par des vélos serait la solution la plus économique pour sauver la planète. Le journaliste britannique Peter Walker — qui couvre la politique en plus de tenir le blogue « vélo » du journal The Guardian — n’y va pas avec le dos de la cuillère avec le titre de son nouveau livre : How Cycling Can Save The World : « de l’éradication des problèmes de santé liés à l’inactivité jusqu’à l’atténuation des changements climatiques, d’un coup de fouet aux économies locales jusqu’à la construction de communautés », énumère-t-il au magazine Fast Company. Le vélo n’a qu’un problème d’image à résoudre… et quelques problèmes d’infrastructures urbaines.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Près de la moitié des frênes seront rayés de la carte à Montréal

La Presse | Pierre-André Normandin | 21 avril 2017
Cinq ans après l’arrivée de l’agrile du frêne sur l’île, la Ville de Montréal pense qu’elle sera en mesure de sauver seulement la moitié des arbres attaqués par cet insecte ravageur. La métropole évalue que la stratégie mise en place pour contrer l’infestation permettra à un peu plus de 50 000 des 100 000 frênes sur rue de survivre.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Sables bitumineux: une méthode plus précise pour mesurer les émissions de COV

La Presse | Lauren Krugel | 24 avril 2017
Des scientifiques du gouvernement fédéral soutiennent qu’ils peuvent maintenant mesurer de façon précise les émissions de polluants de l’exploitation des sables bitumineux – et ils constatent que les estimations actuelles de l’industrie sont bien en dessous de la réalité. L’étude, publiée lundi dans la revue de l’Académie américaine des sciences, met l’accent sur les composés organiques volatils (COV), des substances à base de carbone qui peuvent être néfastes pour l’environnement et la santé humaine. Or, les taux de COV mesurés par les chercheurs étaient de deux à quatre fois et demie plus élevés que ce que déclarait l’industrie à Environnement Canada en vertu de l’Inventaire national des rejets de polluants.

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LE MEAC À LA TÉLÉVISION!: Campagne contre les hydrocarbures au Québec

TVA Nouvelles | Charel Traversy | 23 avril 2017
À Bécancour, dans le Centre-du-Québec, des centaines de citoyens ont lancé le mouvement «Vous ne passerez pas». C’est une façon de dire non au transit pétrolier et à l’industrie des énergies fossiles. 130 comités citoyens de la province se regroupent dans un grand mouvement de résistance pour dire non aux avancées pétrolières et gazières. Des dizaines de pancartes ont été distribuées. Les citoyens se portent à la défense de l’eau potable, de leur milieu de vie et de la sauvegarde des écosystèmes de leur région. «On refuse finalement que le projet Énergie Est de la compagnie TransCanada vienne mettre en danger notre rivière, notre eau potable», explique l’une des manifestantes (une militante du MEAC).

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Une nouvelle campagne contre les hydrocarbures au Québec

Ici Radio-Canada | 23 avril 2017
Un rassemblement provincial contre l’exploitation des hydrocarbures a eu lieu dimanche à Bécancour. Le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec a profité de l’occasion pour lancer la campagne Vous ne passerez pas. À l’instar du mouvement Coule pas chez nous, la nouvelle campagne vise à lutter contre les projets de développement d’énergie fossiles au Québec. Le Regroupement veut maintenant miser sur la résistance citoyenne « afin de stopper les avancées de la filière pétrolière et gazière ». Quelques centaines de personnes venues des quatre coins du Québec ont afflué vers Bécancour. Le rassemblement a aussi donné lieu à des discours politiques. Plusieurs politiciens étaient à Bécancour, dont la chef du Bloc québécois Martine Ouellet, le député de Québec solidaire Amir Khadir et le chef d’Option nationale Sol Zanetti.

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VÉRIFICATION DES FAITS: Kevin O’Leary affirme: “Canada spends $12 billion a year on oil from Saudi Arabia.” 

FactsCan | Stephen Hui | 27 avril 2017
Kevin O’Leary, former Conservative Party leadership candidate, in an interview on January 18, 2017. Canada spends on average $2.2 billion a year on Saudi oil, according to Statistics Canada. FactsCan Score: False. O’Leary is off by $10 billion. Canada spent $1.7 billion on oil from Saudi Arabia in 2016, according to Statistics Canada, and an average of $2.2 billion a year since 2012.

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Énergie Est: les femmes du Témiscamingue s’opposent au pipeline d’exportation

ÉcoQuébec Info | Ici Radio-Canada | 21 avril 2017
Le Centre de Femmes du Témiscamingue s’oppose au projet d’oléoduc Énergie Est, un projet de l’entreprise TransCanada qui prévoit faire passer l’oléoduc du côté ontarien du lac Témiscamingue pour assurer le transport de pétrole provenant des sables bitumineux de l’Ouest canadien vers l’est du pays. Plus d’une trentaine de femmes ont assisté à deux rencontres traitant de ce projet de pipeline. « En fait, c’est les participantes, on avait eu beaucoup de préoccupations venant des femmes, explique l’animatrice au Centre de Femmes du Témiscamingue, Stéphanie Girard-Côté. Suite aux cafés-rencontres [elles] ont demandé que le Centre de femmes se positionne contre le projet. Le développement durable, c’est essentiel pour l’environnement des femmes. »

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

Gaz de schiste: la mobilisation citoyenne se met en branle

Le Peuple Lotbinière | Geoffré Samson | 24 avril 2017
Le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ) a choisi le Jour de la Terre pour répondre aux questions des citoyens de Laurier-Station, et les renseigner sur les conséquences de l’exploitation éventuelle des gaz de schistes dans la région. Cette session d’information fait écho à un communiqué de la compagnie d’énergie albertaine Questerre qui annonçait, en février dernier, vouloir jauger le potentiel de gisements des MRC de Lotbinière et de Bécancour pour l’instauration d’un projet-pilote. Cette nouvelle a fait réagir certains groupes écologistes. Les 35 citoyens présents étaient attentifs aux explications de l’ingénieur géologue Marc Durand, invité par le comité de la RVHQ. À l’aide d’une présentation visuelle, il a vulgarisé ce qu’était la fracturation hydraulique ainsi que les impacts immédiats et à long terme pour l’environnement. « Afin de sceller un puits d’environ 1000 mètres, la compagnie fait couler du béton dans le tuyau de métal pour créer un bouchon d’une vingtaine de mètres. Après plusieurs années, ça craquera et il y aura des fuites de gaz», a expliqué le spécialiste. Ces images en ont inquiété plusieurs.

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Gaz de schiste: les fuites de méthane sous-évaluées, selon une étude

La Presse | Mathieu Perreault | 26 avril 2017
L’exploitation des gisements de gaz de schiste de la Colombie-Britannique émet 2,5 fois plus de méthane que prévu, selon une nouvelle étude universitaire financée par la Fondation David Suzuki. Mais bonne nouvelle pour les producteurs canadiens, les fuites de méthane sont quatre fois plus importantes aux États-Unis. « Notre groupe de recherche se spécialise dans la mesure des fuites de méthane dans les différents projets gaziers et pétroliers », explique Emmaline Atherton, étudiante à la maîtrise à l’Université Saint-François-Xavier, en Nouvelle-Écosse, qui est l’auteure principale de l’étude rendue publique hier, qui sera publiée dans la revue Atmospheric Chemistry and Physics. « La Fondation nous a financés pour que nous appliquions notre technologie aux puits de méthane en Colombie-Britannique. »

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Le moonwalk écolo

La Presse | Paul Journet | 27 avril 2017
Pour les discours, le gouvernement Trudeau est un leader de la lutte contre les changements climatiques. Mais pour les gestes, il ressemble parfois à un suiveur. Un suiveur du plus bas dénominateur commun américain. On en a eu la preuve la semaine dernière avec le report du règlement sur les émissions de méthane, un puissant gaz à effet de serre (GES). L’entente avait été signée en mars 2016 par M. Trudeau et le président Obama. Elle prévoit une baisse de 40 à 45 % de ces émissions par rapport au niveau de 2012. La mesure devait entrer en vigueur en 2020. Or, le président Trump a signé à la fin mars un décret pour l’abolir. M. Trudeau a réagi en imitant son homologue. « Il faut écouter l’industrie [pétrolière] », a justifié la ministre libérale de l’Environnement. Donald Trump ne dit pas autre chose.

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Pétrolia se concentrera sur la Gaspésie

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 27 avril 2017
Malgré l’échec de l’aventure pétrolière sur l’île d’Anticosti, Pétrolia mise toujours sur le développement de deux projets situés en Gaspésie. La partie est toutefois loin d’être gagnée, puisque l’un d’eux fait face à l’opposition de la Ville de Gaspé. Des écologistes craignent pour leur part que la pétrolière utilise les millions de dollars obtenus avec la fin du contrat d’Hydrocarbures Anticosti pour développer d’autres forages controversés. Selon ce qu’a précisé au Devoir le directeur des affaires publiques de Pétrolia, Jean-François Belleau, « le projet Bourque fait partie des priorités de l’entreprise pour 2017 ». Ce site d’exploration, situé à l’est de Murdochville, pourrait renfermer un important potentiel en gaz naturel, mais aussi possiblement en pétrole. Premier actionnaire de l’entreprise, le gouvernement du Québec a d’ailleurs investi plus de 12 millions de dollars dans le projet Bourque. Des forages exploratoires ont déjà été réalisés, dont deux forages horizontaux achevés en 2016. Pétrolia, qui dit avoir installé des « instruments de mesure » dans les puits « afin de poursuivre la collecte de données », doit retourner sur le site au printemps. On décidera par la suite des « prochaines étapes de travaux », a expliqué M. Belleau.

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Québec a omis de sanctionner Pétrolia, contre l’avis de ses inspecteurs

La Presse |Martin Croteau | 24 avril 2017
(Québec) Le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN) n’a pas donné suite à trois rapports de ses propres inspecteurs, qui recommandaient d’imposer des sanctions à Pétrolia. Une situation qui fait maintenant l’objet d’une enquête interne. Les rapports obtenus par La Presse indiquent que, sur trois sites différents, Pétrolia a cessé des opérations de forage sans d’abord obtenir l’autorisation de Québec. Ces trois situations ont été observées par des inspecteurs du Ministère dans le secteur de Gaspé à l’été 2012. La loi oblige les détenteurs de permis de forage à maintenir des activités sur leurs installations. Ils doivent présenter une demande formelle au MERN avant de fermer temporairement ou définitivement un puits. Or, à leur arrivée sur les sites Haldimand 2 et Tar Point 1, les deux inspecteurs ont constaté que les opérations étaient stoppées. Pourtant, ont-ils noté, «aucune demande de fermeture temporaire n’est au dossier». L’inspectrice qui signe les documents a recommandé d’informer l’entreprise de la situation et de «préparer la documentation nécessaire pour appuyer une demande de suspension de permis». Si ces recommandations avaient été suivies, Pétrolia aurait pu perdre temporairement les permis de recherche. Elle se serait également exposée à des amendes variant de 3000 à 600 000 $, selon le professeur Christophe Krolik, titulaire de la Chaire de recherche et d’innovation Goldcorp en droit des ressources naturelles et de l’énergie à l’Université Laval. Or, confirme le MERN, aucune sanction n’a été imposée à l’entreprise.

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Le Maire de Gaspé réagit à l’absence de sanctions pour Pétrolia

Télé Gaspé | 24 avril 2017
Malgré des rapports de ses propres inspecteurs, Québec n’a pas sanctionné Pétrolia pour son exploitation dans le secteur de Gaspé en 2012. Ces révélations du quotidien La Presse font réagir le maire de Gaspé Daniel Côté, qui en parle avec Nelson Sergerie.

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Électrification des transports


La subvention de 4000 $ aux autos électriques d’occasion arrive dans la confusion

La Presse | Sébastien Templier | 19 avril 2017
Ce n’était pas un poisson d’avril, mais certains se le demandent. Depuis le 1er avril, les consommateurs peuvent en théorie se prévaloir d’un projet-pilote qui permet l’achat d’une voiture électrique d’occasion avec un rabais de 4000 $ à la clé. Problème : les modalités de ce projet cher à Québec ne sont toujours pas définies.
Et il ne profitera pas à tous. Pour couronner le tout, un seul modèle ou presque peut être acquis, la Nissan Leaf.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

La Caisse de dépôt augmente à un milliard son investissement dans la pétrolière TransCanada

Le Devoir | Alexandre Sheilds| 28 avril 2017
La Caisse de dépôt et placement du Québec a augmenté l’an dernier sa participation dans TransCanada de plus de 400 millions de dollars. Le plus gros investisseur institutionnel de la province, qui gère plusieurs régimes de retraite, a aussi accru son implication dans d’autres entreprises importantes du secteur des sables bitumineux, a constaté Le Devoir. Selon ce qu’on peut lire dans le rapport annuel 2016 de la Caisse, la valeur des investissements dans TransCanada s’élevait à plus de 1,02 milliard de dollars au 31 décembre de l’an dernier. De ce montant, 915 millions étaient sous forme d’actions de la pétrolière de Calgary.  En comparant les données du plus récent rapport avec celles de 2015, on constate aussi que la valeur des investissements de la Caisse dans TransCanada a bondi de 408,5 millions de dollars d’une année à l’autre, soit une augmentation de 67 %.  Le gestionnaire de régimes de retraite de millions de Québécois a aussi accru sa participation dans d’autres entreprises actives dans l’industrie des pipelines au Canada. C’est le cas d’Enbridge. Les investissements dans la multinationale sont passés de 627,6 millions au 31 décembre 2015 à 930,6 millions à la fin de 2016. On parle donc d’une hausse de plus de 300 millions (48 %) des avoirs dans cette pétrolière.  En plus d’exploiter le pipeline 9B en sol québécois, Enbridge pilote un important projet d’expansion de pipeline d’exportation approuvé par le gouvernement Trudeau en novembre dernier, la Ligne 3. Les données de la Caisse démontrent d’ailleurs qu’elle est actionnaire de deux autres entreprises dont les projets d’exportation de pétrole ou de gaz ont été approuvés au cours des derniers mois par Ottawa, soit Kinder Morgan et Petronas. L’investisseur institutionnel est également plus impliqué dans Pembina Pipeline, une entreprise qui exploite des réseaux de pipelines et de gazoducs dans l’ouest du pays. La valeur des actifs de la Caisse dans Pembina a bondi de 73 % entre 2015 et 2016, passant de 295 à 510 millions.  On note aussi une légère augmentation des investissements du côté de Suncor, un joueur très important de l’exploitation des sables bitumineux. Les actifs de la Caisse dans l’entreprise atteignaient, à la fin de l’an dernier, 980 millions de dollars.

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Harvard ‘Pausing’ Investments in Some Fossil Fuels

The Guardian | Oliver Milman | 27 avril 2017
Harvard University is “pausing” investments in some fossil fuel interests following a five-year campaign by some students and environment groups to pressure the university to divest itself from coal, oil and gas. The elite university has come under fire for investing its $36bn endowment in a portfolio that contains fossil fuel companies and has until now resisted a concerted divestment campaign that has also targeted other US universities. However, Colin Butterfield, head of natural resources at the Harvard Management Company, said that climate change is a “huge problem” and that “for now, we are pausing minerals and oil and gas.” Butterfield said that Harvard indirectly invests in fossil fuels through outside funds, although the management company has previously signalled that it is moving away from coal due to a lack of profitability. While Harvard hasn’t declared a full moratorium on fossil fuels, campaigners have hailed the pause as a breakthrough moment in the lengthy fight to get the university to divest. A group called Divest Harvard is demanding that the university freezes new investments in fossil fuels, divest from direct holdings in the top 200 publicly listed fossil fuel firms and rid themselves of all indirect ties within five years.

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Climat : les investisseurs de plus en plus préoccupés par le risque financier

La Tribune | Giulietta Gamberini | 26 avril 2017
60% des 500 plus gros investisseurs de la planète reconnaissent désormais « les risques financiers du changement climatique »: 18% de plus que l’année dernière, relève une étude. En France, les ONG accusent toutefois l’assureur Axa de ne pas assez désinvestir du charbon.

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Church Founded by Rockefellers Divests From Fossil Fuels

ÉcoWatch | 350.org | 27 avril 2017
New York City’s Riverside Church, founded by the Rockefellers and the tallest church in the U.S., announced Tuesday that it intends to divest its $140 million endowment from all fossil fuels within five years. It has already divested from coal and this builds on that action in the lead up to the Peoples Climate March and Global Divestment Mobilization. « Riverside’s decision to strategically divest from the Carbon Underground 200 underscores our shared commitment to be a faithful witness to God’s reconciling grace in the world, » Senior Minister Rev. Dr. Amy Butler of the church said when making the announcement. The church has welcomed the likes of Dr. Martin Luther King, Jr., Nelson Mandela, President Bill Clinton, the Dalai Lama and 350’s own Bill McKibben to address the congregation over the decades. Interestingly, the church was founded by John D. Rockefeller Jr. who’s father became one of the wealthiest men in the U.S. in the late 1800s as owner of Standard Oil, the largest oil production company of its time. The church was literally built with oil money which makes this announcement even more impactful. The Rockefeller Brothers Fund, established by grandchildren of Rockefeller Sr., announced its intention to divest from fossil fuels in 2014.

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Vulnerable nations call on G20 to end fossil fuel subsidies by 2020

Climate Home | Karl Mathiesen | 24 avril 2017
The world’s 49 most climate vulnerable countries have called on the G20 to finally set a date – preferably 2020 – for a phase out of fossil fuel subsidies. The richest 20 nations have pledged to phase out “inefficient” fossil fuel subsidies over the “medium term”. But campaigners and investors have urged them to follow the G7 and set a deadline. Those calls were repeated on Sunday by the finance ministers of the Climate Vulnerable Forum (CVF), a political grouping of the countries that are the most vulnerable to the effects of climate change because of geography and poverty. In a communiqué issued at the end of its weekend meeting in Washington DC, the group called “for market distorting fossil fuel production subsidies to be removed immediately and no later than 2020, and urge the G20 to set such as adopt a clear timeframe for fossil fuel subsidy elimination”.

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Des enseignants engagés dans la cause environnementale

Le Devoir | Réginald Harvey | 22 avril 2017
La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) affiche ses couleurs en environnement et incite les enseignants à promouvoir des comportements favorables à un développement durable. À la suite de consultations et de débats auprès de l’ensemble de ses huit syndicats affiliés, qui se sont échelonnés sur trois ans, la Fédération adoptait à son congrès de juin 2016 une plateforme sociopolitique : elle comprend tout un bloc portant sur l’environnement.  « La croissance continue de la production et de la consommation est inconciliable avec la préservation de l’environnement, ce qui nécessite des changements majeurs », telle était la prise de position la plus radicale que prenait alors la FAE ; plus de 60 % de ses membres ont souscrit à celle-ci : « Nous, on dit qu’il faut remettre en question le modèle économique, ce qui constitue une orientation majeure entérinée par notre congrès », rapporte Alain Marois, vice-président de ce regroupement syndical.  Au cours de ces assises, il a de plus été convenu que « l’État planifie un désinvestissement dans les combustibles fossiles ; on devrait même arrêter de mettre de l’argent là-dedans, quand on pense notamment à la Caisse de dépôt ». Il ajoute encore « qu’on demande d’entreprendre dès maintenant un virage énergétique majeur et d’aller vers une transition vers des énergies renouvelables plus propres et moins polluantes ».

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Office national de l’énergie


L’Office National de l’Énergie (ONÉ) qui responsable d’évaluer les impacts environnementaux du pipeline Énergie Est a cependant peu de crédibilité puisque ses membres sont en grande partie issus du monde des hydrocarbures. À l’occasion des audiences concernant la réforme de l’ONÉ, nous suivrons le déroulement des audiences ainsi que les actions des citoyens pour demander une réforme en profondeur du processus d’évaluation.

L’Office national de l’énergie a perdu toute crédibilité

Le Huffington Post | Monique Pauzé Devenir fan Députée de Repentigny, porte-parole du Bloc québécois en matière de patrimoine, de condition féminine, d’environnement et développement durable | 21 avril 2017
Le Bloc québécois déplore depuis longtemps le fait que l’Office national de l’Énergie (ONÉ), l’organisme fédéral chargé d’évaluer la viabilité des projets d’oléoducs ou de gazoducs à travers le Canada, ne soit ni crédible ni impartial. La réputation de l’ONÉ, composé à forte majorité de membres issus de l’industrie pétrolière et gazière, est entachée par de nombreux scandales, dont l’affaire Charest, et l’organisme n’a jamais refusé un projet de pipeline depuis sa création. Le rapport d’un Comité d’experts d’évaluation environnementale, mandaté par la ministre fédérale de l’Environnement Catherine McKenna, a constaté, tout comme le Bloc Québécois, l’absence d’indépendance et de neutralité de l’Office national de l’énergie en raison de ses relations étroites avec les industries qu’il réglemente. Tous doivent se rendre à l’évidence, l’ONÉ travaille pour les pétrolières et non pas pour l’environnement. C’est ce qui m’a amenée à intervenir à la Chambre des communes, le 8 avril dernier. «Les libéraux vont-ils finir par entendre raison et retirer l’évaluation environnementale du mandat de l’ONÉ? De toute façon, dans le cas d’un projet comme Énergie Est, c’est au Québec de décider. Pourquoi s’entêter à ne pas reconnaître les compétences et l’expertise du BAPE québécois?», ai-je demandé.

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CLIMAT


Réchauffement climatique : Des images Avant/Après

Actualité Houssenia Writing | Jacqueline Charpentier | 20 avril 2017
Un groupe de scientifique a publié des photos de la retraite des glaciers avec des images Avant/Après pour prouver le réchauffement climatique. Un groupe de scientifiques propose des preuves photographiques du réchauffement climatique avec la retraite des glaciers qui se produit dans de nombreuses parties du monde. Le papier a été publié dans la revue Geological Society of America.

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JE PASSE À L’ACTION!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

Atelier du MEAC sur les véhicules électriques

Café de Da | Mardi le 9 mai 2017, 19h

Le MEAC organise un atelier sur les véhicules électriques à 19h au Café de Da (10300 Rue Lajeunesse, Montréal, QC H3L 2E5, (514) 872-0568). Atelier sur l’ensemble des enjeux de l’électrification des transports:
– Les différentes technologies de véhicules électriques et les bornes de recharge;
– Le transport collectif : autobus, tramway, métro, Trolley-bus et fameux Monorail grande vitesse (MGV)
– Les véhicules industriels, de la tondeuse à gazon au camion à ordure.
Nous aborderons aussi les aspects économique d’une grappe industrielle dans les technologie électrique ainsi que les aspects environnementaux.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION: Dites NON au projet d’agrandissement de l’autoroute 19!

Fondation David Suzuki
Autoroute 19 : OUI aux transports collectifs, NON à l’agrandissement de l’autoroute! Le Grand Montréal est congestionné, ce n’est plus un secret pour personne. Soir et matin, ce sont près d’un million de véhicules qui empruntent les routes de l’île de Montréal. La congestion routière est devenue endémique, et ses coûts économiques s’élèvent entre 1,8 et 2,5 milliards de dollars dans la région métropolitaine. Tous s’entendent, cette situation est devenue intenable. Toutes les études le démontrent : plus d’autoroutes mène à plus de congestion. Il faut dès maintenant cesser de développer notre réseau routier et offrir de vraies alternatives de transports collectifs, abordables et efficaces, aux citoyens et citoyennes des banlieues de Montréal. L’autoroute 19 est une erreur. Signez aujourd’hui notre pétition pour renverser cette décision.

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PÉTITION: Le gouvernement fédéral doit éliminer les subventions aux énergies fossiles d’ici 2020

Équiterre
Le gouvernement canadien doit agir maintenant et arrêter de verser des milliards en subventions aux industries du charbon, du pétrole et du gaz naturel, les encourageant ainsi à produire et à polluer davantage. Au Canada, ces subventions s’élèvent à 3,3 milliards $, ce qui revient à payer les pollueurs 19 $ la tonne de carbone. Ces montants versés en subventions aux sociétés pétrolières et gazières réduisent dramatiquement les chances du Canada d’atteindre son objectif de réduction des GES et transmettent des messages contradictoires aux producteurs et aux utilisateurs d’énergies fossiles. Je signe pour demander d’éliminer les subventions aux énergies fossiles!

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PÉTITION: Étendez Auto-mobile jusqu’à Ahuntsic

Karine Marcotte | Citoyenne d’Ahuntsic
Nous, signataires de cette pétition, demandons que la zone de desserte du service Auto-mobile de Communato soit étendue pour y inclure l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville. Le service Auto-mobile permet à un abonné de stationner l’automobile n’importe où dans la zone de désserte de l’Ile de Montréal. Nous sommes convaincus que l’ajout d’Ahuntsic-Cartierville dans cette zone de desserte aura des bénéfices positifs tant pour les résidents de cet arrondissement, que pour les membres de Communato d’autres arrondissements qui s’y déplacent ainsi que pour la communauté (par exemple, économie locale, établissements d’enseignements postsecondaire).

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 21 avril 2017

Cette semaine: Ça bouge du côté du transport actif et collectif et une foule d’activités et d’actions pour la semaine entourant le Jour de la Terre. N’oubliez pas signer et de partager (avant le 16 avril 2017) la pétition qui sera déposée à l’Assemblée nationale pour s’opposer à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire québécois.

Le 23 avril 2017, célébrons ensemble le Jour de la terre pour dire à quel point l’intégrité de notre territoire nous tient à cœur! Venez par vous même ou prenez l’autobus avec nous de Montréal et Longueuil direction le Quai de Bécancour, lieu symbolique avec les projets de gaz de schiste d’un côté du fleuve, le tracé du pipeline Énergie Est de l’autre. Inscrivez-vous pour l’autobus! Voir la section « Je m’implique pour plus de détails ».

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

Parachèvement, A-19: le projet serait déposé avant le 30 juin

Journal des voisins | Christiane Dupont | 18 avril 2017
Le BAPE sera content et la Coalition pour le parachèvement de l’autoroute 19 aussi!, leur aurait dit le ministre Lessard. C’est du moins ce que soutient un communiqué destiné aux membres de la Coalition pour le parachèvement de l’A-19  en regard de ce projet, concernant une rencontre que ses représentants ont eu avec le ministre des Transports, le 5 avril dernier…

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Ne tirez pas sur le transport en commun!

Journal de Montréal | Antoine Robitaille | 15 avril 2017
Halte aux grands projets de transports en commun? On dirait que c’est le slogan du printemps 2017. À Montréal, après l’enthousiasme des débuts, le Réseau électrique métropolitain fait face à une demande d’injonction. À Québec, l’opposition au projet de Service rapide par bus (SRB) est féroce: toutes les radios parlées ont décidé cette semaine de se liguer contre lui.

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Le vélo pour sauver la planète

Ici Explora | Laurent Howes | 13 avril 2017
Oubliez la voiture électrique. Remplacer les voitures par des vélos serait la solution la plus économique pour sauver la planète. Le journaliste britannique Peter Walker — qui couvre la politique en plus de tenir le blogue «vélo» du journal The Guardian — n’y va pas avec le dos de la cuillère avec le titre de son nouveau livre : How Cycling Can Save The World : «de l’éradication des problèmes de santé liés à l’inactivité jusqu’à l’atténuation des changements climatiques, d’un coup de fouet aux économies locales jusqu’à la construction de communautés», énumère-t-il au magazine Fast Company. Le vélo n’a qu’un problème d’image à résoudre… et quelques problèmes d’infrastructures urbaines. Il faut dire que Walker s’adresse à un lectorat qui part de plus loin que le lecteur québécois ou même parisien moyen : «le vélo n’est pas aussi peu sécuritaire qu’il en a l’air». Aux États-Unis, 800 personnes meurent chaque année d’un accident de vélo… contre 200 000 qui meurent prématurément d’une maladie liée au manque d’activité physique. Une étude publiée au Danemark en 2000 — les études les plus approfondies sur le cyclisme proviennent du Danemark ou des Pays-Bas, écrit-il — portant sur 30 000 cyclistes suivis pendant 15 ans, a conclu que le risque de décès était de 40% inférieur au reste de la population.

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Auto-partage en libre-service: Des résidants d’Ahuntsic-Cartierville s’impatientent, et lancent une pétition

Le Journal des voisins | Evelyne Auger | 13 avril 2017
Connaissez-vous le service Auto-mobile ou Car2Go ? Il permet de louer un véhicule et de le garer à tout endroit où la réglementation le permet, sur le territoire de Montréal. On appelle aussi ce service auto-partage de véhicule en libre-service (VLS). Existe-t-il dans Ahuntsic-Cartierville ? Non! C’est pourquoi la citoyenne d’Ahuntsic, Karine Marcotte, souhaite que le service Auto-mobile de Communauto, soit disponible dans l’arrondissement. Afin de réaliser ce projet, elle a lancé une pétition le 7 avril dernier pour inciter tous les citoyens ayant le même intérêt qu’elle à se manifester. Voir la section « Je passe à l’action » pour le lien vers la pétition.

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La majorité des rues de Rosemont-La Petite-Patrie seront limitées à 40 km/h ou moins

Rue Masson | 19 avril 2017
À l’occasion des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, près d’une quarantaine de projets d’envergure sont mis en place aux quatre coins de la ville, en guise de legs pour les Montréalais. À Ahuntsic-Cartierville, c’est le pavillon d’accueil du parcours Gouin, situé à proximité du pont Viau, qui constituera le legs des Ahuntsicois.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Assemblée publique d’information courue sur réaménagement Laurentien/Lachapelle

Le Journal des voisins | Philippe Rachiele | 13 avril 2017
Plus de 110 citoyens et commerçants ont participé à l’assemblée publique d’information sur la première phase des travaux du secteur Laurentien/Lachapelle le 6 avril dernier. Même si plusieurs résidants ont été rassurés, ceux de la rue Lachapelle ont fait part du fait qu’ils étaient déçus de voir que la circulation lourde avait déjà commencé à augmenter sur l’artère. Quelques commerçants de Gouin Ouest ont livré des témoignages émouvant sur les difficultés financières que ces travaux leur occasionnent… Il est intéressant de noter que, à la fin des travaux de réaménagement de Laurentien/Lachapelle, plus de 400 arbres seront plantés sur les lieux. En outre, il est prévue d’y transplanter également 4500 mètres carrés de verdure.

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Le coûteux problème de l’agrile du frêne à Montréal

Ici Radio-Canada | Avec la collaboration e Jean-Sébastien Cloutier | 18 avril 2017
Alors que Montréal s’apprête à faire son compte rendu annuel de la lutte contre l’agrile du frêne, la Ville souhaite bonifier ses subventions aux résidents qui sont aux prises avec le problème et les dépenses qu’il occasionne.

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Bilan 2016 – Foresterie urbaine – Les efforts de verdissement de la Ville de Montréal portent leurs fruits

CNW Telebec | Ville de Montréal | 20 avril 2017
MONTRÉAL, le 20 avril 2017 /CNW Telbec/ – M. Réal Ménard, responsable du développement durable, de l’environnement, des grands parcs et des espaces verts au comité exécutif de la Ville de Montréal, a dressé jeudi le bilan 2016 de la plantation d’arbres et de la lutte contre l’agrile du frêne dans la métropole. Il a également profité de l’occasion pour annoncer les investissements et les objectifs pour l’année 2017. « L’année 2016 a été exceptionnelle en matière de plantation, a indiqué M. Ménard. Les plantations de renforcement de la canopée prennent une vitesse de croisière appréciable qui permettra à notre Administration d’atteindre les quantités totales prévues pour remplir sa cible de faire augmenter l’indice de canopée de 5 % d’ici 2025. »

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Seulement 25$: Un arbre pour mon quartier

Un arbre pour mon quartier
Sous l’initiative du Regroupement des éco-quartiers (REQ) et la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi), la campagne Un arbre pour mon quartier invite les Montréalaises et les Montréalais à planter des arbres sur leurs terrains, pour profiter de leurs nombreux bienfaits. Durant la campagne, les citoyens intéressés peuvent se procurer un ou plusieurs arbres pour la modique somme de 25 $ l’unité (35 $ pour les fruitiers). Différentes essences d’une taille actuelle de 1,5 à 2 mètres sont proposées. Les achats peuvent être effectués en ligne ou directement auprès des éco-quartiers. Consultez la page de votre arrondissement ou de votre ville liée pour connaître les coordonnées de votre éco-quartier. Un arbre pour mon quartier s’inscrit dans un effort global d’augmentation du couvert végétal de l’île de Montréal, dans le cadre du Plan d’action Forêt urbaine (PAC). En 2016, ce sont près de 2 050 arbres qui ont ainsi été plantés grâce à cette initiative de verdissement collective, un record ! Depuis le début de la campagne, nous comptabilisons près de 5 500 arbres plantés.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera 1,1 millions de barils de pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Boulerice se range derrière Peter Julian

Le Devoir | Hélène Buzzetti | 13 avril 2017
La course à la chefferie au NPD n’a pas attiré beaucoup d’attention jusqu’à présent, mais les choses pourraient changer alors qu’un ténor du parti au Québec, Alexandre Boulerice, annonce qu’il se rallie à Peter Julian. Pour l’instant, seulement quatre députés se sont lancés dans la course. Outre M. Julian, il y a Niki Ashton, Charlie Angus et le Québécois Guy Caron. D’autres noms circulent, comme ceux du député provincial ontarien Jagmeet Singh, du syndicaliste Sid Ryan ou encore de l’ancien ombudsman des vétérans, Pat Stogran. Les candidats ont jusqu’au 3 juillet pour s’inscrire. M. Boulerice explique qu’il ne sentait pas le besoin d’attendre plus longtemps. « Non, parce que j’avais déjà trouvé mon prince charmant », a-t-il lancé au cours d’un point de presse mercredi. « On établit nos critères. Qu’est-ce qu’on cherche, quel type de leader on veut, quel genre de politique on veut. […] À un moment donné, tu te rends compte, quand toutes les cases sont cochées, que tu as trouvé la bonne personne. » M. Boulerice se dit séduit par le bilinguisme de Peter Julian, son opposition claire contre la construction de nouveaux pipelines, sa promesse de rendre l’éducation postsecondaire gratuite partout au Canada et, enfin, son côté batailleur. « Il peut faire un filibuster[séance de perturbation au Parlement] comme personne d’autre, et j’aime plutôt ça ! » a-t-il lancé avec le sourire. Sur les pipelines, M. Boulerice rappelle que le sujet a occupé une place prépondérante dans la dernière campagne électorale. Il se dit « extrêmement fier » de la « position très, très claire, cristalline de Peter, pour s’opposer au pipeline d’Énergie Est, qui selon [lui] est en phase avec ce que pense la majorité des progressistes, des environnementalistes au Québec et ailleurs au pays ».

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Pétition contre Énergie Est : Le poids de 4000 signatures

Le Nouveliste | Martin Lafrenière | 12 avril 2017
(Louiseville) Fort d’une pétition comptant maintenant 4000 signataires en défaveur du projet d’oléoduc d’Énergie Est, le Comité vigilance hydrocarbures de la MRC de Maskinongé demande de nouveau au conseil des maires de la MRC de joindre les rangs des opposants au projet.

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Opération #VousNEpasserezPAS – Les groupes citoyens passent à la résistance organisée pour stopper l’avancée de la filière pétrolière et gazière

CNW Telebec | Regroupement vigilance hydrocarbures Québec  | 20 avril 2017
QUÉBEC, le 20 avril 2017 /CNW Telbec/ – Le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ) dévoile aujourd’hui l’opération #VousNEpasserezPAS, qui vise à dresser « un mur social tissé serré » entre l’industrie des énergies fossiles et le territoire du Québec. En participant à cette opération, les groupes citoyens passent de la simple opposition à la résistance organisée afin de stopper les avancées de la filière pétrolière et gazière. D’une durée prévue de sept mois, l’opération comprend une intensification de la mobilisation partout au Québec, un ambitieux programme de formation en résistance citoyenne ainsi que des outils de communication illustrant l’unité du combat mené contre une industrie aux multiples tentacules, porté par un seul et même éclatant message de résistance : « Vous ne passerez pas! ».

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

ANTICOSTI: Québec devra indemniser deux autres pétrolières

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 19 avril 2017
Junex détient près de 1000 kilomètres carrés de permis sur Anticosti depuis 2007. En plus de négocier le paiement de millions de dollars pour mettre fin au contrat d’exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti avec Pétrolia et Corridor Ressources, le gouvernement Couillard doit aussi conclure une entente d’indemnisation avec deux autres entreprises, dont Junex, qui détient près de 1000 km2 de permis d’exploration sur l’île. Une situation qui devrait faire gonfler la facture pour l’État québécois.

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ANTICOSTI: Le maire d’Anticosti demande à Québec une aide financière pour l’après-Pétrolia

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 19 avril 2017
Alors que le gouvernement Couillard négocie des compensations financières avec quatre entreprises afin de mettre un terme à la saga pétrolière sur Anticosti, la municipalité de l’île demande à Québec de « mettre fin à des décennies d’indifférence »envers les citoyens de la plus grande île de la province. « Il ne faut pas abandonner les Anticostiens à la suite de l’échec de l’aventure pétrolière. Il faut plutôt appuyer notre volonté de mettre en valeur l’extraordinaire capital nature et patrimonial de ce joyau du Saint-Laurent », a fait valoir mercredi matin le maire de la municipalité de l’île, John Pineault. « Nous avons perdu 50 % de notre population en 15 ans et l’aventure malheureuse de recherche d’hydrocarbures sur Anticosti ne peut se conclure seulement par l’indemnisation des entreprises pétrolières », a-t-il ajouté, dans un appel au gouvernement du Québec, propriétaire d’Anticosti depuis 1974… Très médiatisée en raison de la saga pétrolière des dernières années, Anticosti suscite toutefois l’intérêt, selon son maire. « Les demandes d’information se multiplient, les téléphones sonnent et les courriels entrent tous les jours. Des entrepreneurs verts veulent investir sur l’île. C’est une occasion inouïe de relancer Anticosti sur la base d’une vision de développement durable », a-t-il expliqué mercredi. Selon lui, le tourisme serait au coeur de ce plan de relance.

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ANTICOSTI: Forages sur l’île d’Anticosti: l’injonction de la nation innue entendue en cour

Le Journal de Montréal | Agence QMI | 19 avril 2017
QUÉBEC | Le chef de la communauté innée de Mingan, Jean-Charles Piétacho, a témoigné à la barre mercredi alors qu’une injonction contre les forages sur l’île d’Anticosti était étudiée au palais de justice de Québec. La communauté avait fait cette demande d’injonction en urgence en juillet dernier pour éviter les travaux. M. Piétacho a fait savoir qu’il n’était pas question de laisser le projet aller de l’avant. Il s’est étonné devant le juge qu’on puisse arrêter un projet immobilier dans la région de Montréal pour protéger des rainettes alors que sa communauté veut protéger les saumons. Le jugement devrait être rendu à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin.

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Électrification des transports


Québec investit dans l’industrie des véhicules électriques et intelligents

Le Devoir | Stéphane Baillargeon | 11 avril 2017
Pas moins de quatre ministres se sont déplacés et réunis à Montréal lundi matin pour annoncer le soutien gouvernemental de 4,4 millions sur cinq ans à une nouvelle grappe industrielle consacrée aux véhicules électriques et intelligents. L’annonce a été faite en clôture du Forum de mobilisation des forces vives du secteur comptant une centaine d’entreprises spécialisées. Quatre ministres donc — Dominique Anglade, Laurent Lessard, Pierre Arcand et David Heurtel — pour dévoiler l’injection de moins d’un million par année, dont 500 000 $ en 2017 afin de mettre en place la nouvelle structure. st-ce beaucoup trop peu et beaucoup trop tard dans un nouveau monde des transports plus verts et intelligents où sont déjà largement engagés des géants d’affaires du XXIe siècle comme Google, Uber ou Tesla ?

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

Chevron envisagerait de vendre sa participation dans Athabasca

Le Devoir | La Presse canadienne | 14 avril 2017
Calgary — La pétrolière californienne Chevron envisagerait de vendre sa participation de 20 % dans le projet de sables bitumineux Athabasca, dans le nord de l’Alberta, selon un reportage de l’agence de presse Reuters. Chevron aurait évoqué l’idée de vendre sa participation dans le projet avec des banques d’investissement, soutient l’agence, citant des sources anonymes. Chevron n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires à ce sujet. De son côté, l’exploitant du projet Athabasca, Royal Dutch Shell, a indiqué qu’il ne fera pas de commentaires sur la décision d’affaires d’une autre entreprise. Le mois dernier, Shell a annoncé qu’elle avait accepté de vendre la plupart de ses actifs canadiens de sables bitumineux à Canadian Natural Resources pour 11,1 milliards. La transaction se composerait d’environ 5,4 milliards en espèces et de 98 millions d’actions. Les deux entreprises ont aussi annoncé qu’elles rachèteraient la participation de 20 % de l’américaine Marathon Oil dans le projet Athabasca, pour un total de 2,5 milliards $US. Les ententes, qui s’inscrivent dans une tendance qui voit les sociétés internationales s’éloigner des sables bitumineux, devraient être conclues à la mi-2017.

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Vos finances: De l’éthique à l’impact

Le Devoir | Gérard Bérubé | 15 avril 2017
Nous n’en sommes plus réduits au placement éthique. L’univers s’est élargi pour s’étendre à l’investissement socialement responsable, puis pour déborder sur l’investissement d’impact. Petit retour sur un mode d’investissement qui ajoute un « rendement social » à un rendement financier concurrentiel avec les formes de placement plus traditionnelles. Résumé simplement, dans une démarche éthique, l’investisseur faisait de ses choix de placement une question de discrimination et d’exclusion. Il retenait alors une approche de tamisage. Avec celle de l’investissement responsable ou durable, les considérations environnementales, sociales et de gouvernance — les facteurs ESG — s’insèrent dans une approche de long terme, moins punitive et plus proactive, et dans une communication plus positive avec l’émetteur. Pour sa part, l’investissement d’impact adopte un comportement plus ciblé, un thème plus pointu : l’intention est d’obtenir ou de créer une valeur financière et sociale spécifique, et d’en mesurer les effets sociaux ou environnementaux. Le cabinet spécialisé Addenda Capital a déjà proposé d’associer le thème à « une approche de placement visant à générer intentionnellement à la fois un rendement financier et des retombées positives sur le plan social et/ou environnemental, et dont les effets sont activement et adéquatement mesurés ».

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Office national de l’énergie


L’Office National de l’Énergie (ONÉ) qui responsable d’évaluer les impacts environnementaux du pipeline Énergie Est a cependant peu de crédibilité puisque ses membres sont en grande partie issus du monde des hydrocarbures. À l’occasion des audiences concernant la réforme de l’ONÉ, nous suivrons le déroulement des audiences ainsi que les actions des citoyens pour demander une réforme en profondeur du processus d’évaluation.

L’ONÉ demande de garder les évaluations environnementales

Le Devoir | Mylène Crête – La Presse canadienne | 15 avril 2017
L’Office national de l’énergie (ONÉ) veut conserver les évaluations environnementales des projets d’oléoducs et de gazoducs. C’est ce que demande l’organisme dans un document de 20 pages soumis au comité d’experts chargé de faire des recommandations pour le moderniser. Il souligne les liens qui existent entre les évaluations environnementales et la surveillance réglementaire qu’il doit effectuer. « Le retrait des évaluations environnementales des autres fonctions de l’ONÉ aurait un impact sur l’efficacité de son système intégré et souple », écrit l’organisme. Le document rédigé en anglais est daté du 31 mars, soit le dernier jour pour soumettre des commentaires au comité d’experts. Il a été publié sur le site du comité quelques jours avant le congé de Pâques. L’ONÉ fait 25 recommandations, dont celle de clarifier son mandat et d’assouplir les règles de participation des citoyens. Trop peu, trop tard, selon le porte-parole de Greenpeace Canada, Patrick Bonin. « L’organisme a échoué lamentablement à évaluer de manière objective les projets de pipelines, à donner confiance aux gens, a-t-il affirmé. Il faut remettre à un organisme beaucoup plus crédible comme l’Agence canadienne d’évaluation environnementale le devoir de consulter les populations au centre de ces projets-là. »

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CLIMAT


Le Québec veut rayonner en matière de climat et de droits de la personne

Le Devoir | Marco Bélair-Cirino | 12 avril 2017
Le gouvernement libéral repousse les frontières de la doctrine établie par le vice-premier ministre Paul Gérin-Lajoie devant le corps consulaire montréalais au printemps 1965 en désignant des « émissaires thématiques » sur la scène internationale. « Ces personnes contribueront à la promotion des positions et à l’avancement des intérêts du Québec dans des domaines d’actions prioritaires », a fait valoir le premier ministre Philippe Couillard à l’occasion du dévoilement de la Politique internationale du Québec 2017-2027 mardi.  Le chef du gouvernement compte dépêcher ces « émissaires » sur trois fronts, c’est-à-dire le développement de la diplomatie nordique et climatique, le renforcement de la mobilité des personnes ainsi que la promotion des droits et des libertés de la personne.

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Le Canada a réduit ses émissions de GES de 2,2% en 10 ans : Le secteur pétrolier reste le plus grand émetteur au pays

Le Devoir | Isabelle Paré | 15 avril 2017
La croissance continue du secteur pétrolier et gazier a presque annulé les efforts accomplis depuis 10 ans en matière de lutte contre les gaz à effet de serre dans d’autres secteurs de l’économie canadienne, limitant à pas plus de 2,2 % la réduction totale des émissions de GES observée au Canada depuis 2005. Le tout dernier inventaire national du ministère fédéral de l’Environnement sur les sources d’émissions de gaz à effet de serre démontre qu’en 2015, les émissions totales de GES se sont élevées à 722 mégatonnes, un recul de moins de 1 % par rapport à l’année précédente et une diminution nette de seulement 16 Mt (2,2 %) par rapport aux émissions de 2005 (738 Mt). Cette piètre performance place le Canada bien loin des objectifs qu’il devrait atteindre s’il souhaite respecter son objectif prévu de 30 % de réduction des émissions d’ici 2030 par rapport aux émissions de 2005. En fait, il faudrait que le Canada redouble ses efforts au cours des 15 prochaines années pour arriver aux cibles fixées pour respecter l’Accord de Paris, dont l’objectif est de limiter à deux degrés la hausse du climat planétaire par rapport à l’ère préindustrielle.

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JE M’IMPLIQUE!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

Samedi 22 avril 2017: Fête de quartier pour le jour de la terre 

rue Fleury coin boulevard Olympia (Stationnement de Matelas Bonheur) | Samedi 22 avril 2017, 10h à 17h
Pour le jour de la Terre, nous serrons présents à la fête de quartier organisée par Ville en vert sur la rue Fleury au coin du boulevard Olympia entre 10h et 17h. Ateliers ludiques et interactifs sur le jardinage en ville, la confection de produits écologiques, le compostage et bien d’autres, kiosques de sensibilisation sur les actions écologiques au quotidien et distribution d’arbres gratuits. Jeux, musique, animations et collations pour les enfants et les adultes. Venez nous voir!

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Dimanche 23 avril 2017: Grand rassemblement « #VousNEpasserezPAS » 

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville | 23 avril 2017, 12:30-15:30, Quai de Bécancour
Le MEAC vous convie à célébrer avec nous le Jour de la terre pour dire à quel point l’intégrité de notre territoire nous tient à cœur! Prenez l’autobus avec nous de Montréal et Longueuil direction le Quai de Bécancour, lieu symbolique avec les projets de gaz de schiste d’un côté du fleuve, le tracé du pipeline Énergie Est de l’autre. En disant haut et fort #VousNEpasserezPAS!, nous voulons signifier aux gouvernements et aux compagnies que nous n’accepterons pas le développement des énergies fossiles au Québec. Le rassemblement du 23 avril est familial et festif. Il y aura de la musique, des orateurs et d’autres surprises. Activités gratuites sur place. Plus détails sur l’évènement

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Mardi 25 avril 2017 : Festival CinÉco: Projection de « Demain », le film

Un documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent | Salon Marie-Thérèse Gauthier (C1.140), Collège Ahuntsic, 9055 Saint-Hubert | 25 avril 2017, 18h
Présenté par le MEAC en collaboration avec le Comité d’action et de concertation en environnement (CACE) du Collège Ahuntsic. Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent partent avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Durant leur voyage, ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain… Entrée libre.

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Mardi 25 avril 2017 : Power to change: la rébellion énergétique

Un documentaire de Carl A. Fechner | Coeur de sciences de l’UQAM | Mardi 25 Avril 2017, 19h
Les énergies renouvelables peuvent-elles suffire à satisfaire nos besoins? Peut-on s’émanciper des grandes entreprises ou des pays qui produisent l’énergie? Quelles sont les limites de telles ambitions? Rendez-vous en Allemagne pour suivre des initiatives de production d’énergie indépendantes, innovantes, inspirantes … et efficaces! C’est une véritable révolution énergétique que proposent les participants à ce documentaire. Et s’ils réussissaient ? La projection sera suivie d’une discussion avec Normand Mousseau, physicien et professeur à l’Université de Montréal, titulaire de la Chaire de recherche sur les matériaux complexes, l’énergie et les ressources naturelles et directeur académique de l’Institut de l’énergie Trottier. Il suit de près les questions liées aux enjeux énergétiques et aux changements climatiques. Il a publié de nombreux livres sur la question dont Gagner la guerre du climat. Douze mythes à déboulonner paru aux Éditions du Boréal en février 2017. Tarif régulier : 8$. Tarif étudiant et aîné (65 ans et plus) : 4$

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Mercredi 26 avril 2017: Soirée d’information sur les risques pour l’eau potable associés à Énergie Est

Guy Coderre, enseignant au Centre national de formation en traitement de l’eau | Église de l’île Dupas | 26 avril 19h
ENVIRONNEMENT. Suivant de près le projet d’oléoduc d’Énergie Est, le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (R.V.H.Q.) se tourne cette fois vers la vulnérabilité des usines de traitement de l’eau à un éventuel déversement d’hydrocarbures suite à un problème avec l’imposante conduite. Une soirée d’information est organisée à Île Dupas.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION: Dites NON au projet d’agrandissement de l’autoroute 19!

Fondation David Suzuki
Autoroute 19 : OUI aux transports collectifs, NON à l’agrandissement de l’autoroute! Le Grand Montréal est congestionné, ce n’est plus un secret pour personne. Soir et matin, ce sont près d’un million de véhicules qui empruntent les routes de l’île de Montréal. La congestion routière est devenue endémique, et ses coûts économiques s’élèvent entre 1,8 et 2,5 milliards de dollars dans la région métropolitaine. Tous s’entendent, cette situation est devenue intenable. Toutes les études le démontrent : plus d’autoroutes mène à plus de congestion. Il faut dès maintenant cesser de développer notre réseau routier et offrir de vraies alternatives de transports collectifs, abordables et efficaces, aux citoyens et citoyennes des banlieues de Montréal. L’autoroute 19 est une erreur. Signez aujourd’hui notre pétition pour renverser cette décision.

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PÉTITION: Le gouvernement fédéral doit éliminer les subventions aux énergies fossiles d’ici 2020

Équiterre
Le gouvernement canadien doit agir maintenant et arrêter de verser des milliards en subventions aux industries du charbon, du pétrole et du gaz naturel, les encourageant ainsi à produire et à polluer davantage. Au Canada, ces subventions s’élèvent à 3,3 milliards $, ce qui revient à payer les pollueurs 19 $ la tonne de carbone. Ces montants versés en subventions aux sociétés pétrolières et gazières réduisent dramatiquement les chances du Canada d’atteindre son objectif de réduction des GES et transmettent des messages contradictoires aux producteurs et aux utilisateurs d’énergies fossiles. Je signe pour demander d’éliminer les subventions aux énergies fossiles!
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PÉTITION: Étendez Auto-mobile jusqu’à Ahuntsic

Karine Marcotte | Citoyenne d’Ahuntsic
Nous, signataires de cette pétition, demandons que la zone de desserte du service Auto-mobile de Communato soit étendue pour y inclure l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville. Le service Auto-mobile permet à un abonné de stationner l’automobile n’importe où dans la zone de désserte de l’Ile de Montréal. Nous sommes convaincus que l’ajout d’Ahuntsic-Cartierville dans cette zone de desserte aura des bénéfices positifs tant pour les résidents de cet arrondissement, que pour les membres de Communato d’autres arrondissements qui s’y déplacent ainsi que pour la communauté (par exemple, économie locale, établissements d’enseignements postsecondaire).
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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique dans Ahuntsic-Cartierville et au Québec, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 14 avril 2017

Cette semaine: Ça bouge du côté du transport actif et collectif et une foule d’activités et d’actions pour la semaine entourant le Jour de la Terre. N’oubliez pas signer et de partager (avant le 16 avril 2017) la pétition qui sera déposée à l’Assemblée nationale pour s’opposer à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire québécois.

Le 23 avril 2017, célébrons ensemble le Jour de la terre pour dire à quel point l’intégrité de notre territoire nous tient à cœur! Venez par vous même ou prenez l’autobus avec nous de Montréal et Longueuil direction le Quai de Bécancour, lieu symbolique avec les projets de gaz de schiste d’un côté du fleuve, le tracé du pipeline Énergie Est de l’autre. Inscrivez-vous pour l’autobus! Voir la section « Je m’implique pour plus de détails ».

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

ON PARLE DE NOUS: Le transport actif: Praticable sur le territoire? 

Journal des voisins Édition papier | Isabelle Neveu | Avril 2017 p. 16
Le Journal des voisins parle des efforts du MEAC pour augmenter l’offre de transport actif dans l’arrondissement. Le MEAC rencontre les élus à cet effet et a entre autres lancé une pétition en ligne pour demander plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville.

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REM: Le temps d’agir

La Presse | Stéphane Forget, Fédération des chambres de commerce du Québec et Michel Leblanc PDG, Président et Chef de la direction, chambre de commerce du Montréal Métropolitain | 10 avril 2017
À la bonne heure ! Le budget déposé mardi dernier a confirmé la contribution financière du gouvernement du Québec au projet de Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Dans le budget fédéral de la semaine dernière, le gouvernement Trudeau s’est montré disposé à participer au projet sans toutefois chiffrer sa participation. Sur le fond, tout le monde est d’accord : il est essentiel pour Montréal et le Québec qu’un REM voie le jour, et rapidement. Les rares objections qui subsistent concernent la manière. Le REM dotera la grande région de Montréal d’une desserte accrue et améliorée en transport collectif. Il concrétisera enfin le lien ferroviaire attendu depuis plus de 10 ans entre l’aéroport Montréal-Trudeau et le centre-ville. Financièrement, le projet de REM sera bénéfique aux déposants de la Caisse – donc à tous les Québécois.

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REM: le temps d’agir…sur des bases solides!

Le Huffington Post | Laurent Howes | 7 avril 2017
Cette lettre est en réponse au texte Le temps d’agir publié dans l’édition du 30 mars de La Presse+ et rédigé par MM. Stéphane Forget et Michel Leblanc. La liste des cosignataires se trouve à la fin du texte. Nous avons été étonnés de lire ce qui s’apparente à un texte à l’eau de rose et manquant de nuances. Nous croyons qu’il est essentiel d’y répondre afin de rappeler à tous quels sont les faits. Lorsqu’il est question d’un projet aussi important et qui amènera un impact déterminant dans l’élaboration du transport collectif dans la région pour le prochain demi-siècle, l’heure n’est pas à la poésie. Bien au contraire: comme citoyens et comme contribuables, nous nous devons de garder la tête froide et tenter de raisonner le plus factuellement possible. Il est difficile de trouver des propos fidèles à la réalité dans ce texte, bien au contraire. La prémisse est d’affirmer que tout le monde est d’accord sur le fond, soit qu’il est «essentiel pour Montréal et le Québec que le REM voit rapidement le jour et que les rares objections qui subsistent concernent la manière». En vérité, la seule chose sur laquelle il y a consensus, c’est que Montréal a besoin d’un investissement massif et structurant en transport collectif. Ceci, afin de réduire la congestion routière, de contribuer significativement à l’atteinte des cibles de réduction de GES et d’aider à revitaliser certains secteurs ou revaloriser les trop nombreuses friches industrielles.

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REM: Financement du REM : Leitão se défend d’être attentiste

Le Huffington Post | Laurent Howes | 7 avril 2017
(Ottawa) Le ministre des Finances du Québec a dû se défendre de manquer de leadership dans le dossier du Réseau électrique métropolitain (REM), hier, après des révélations de La Presse sur les incertitudes qui entourent le financement fédéral du projet de train électrique.

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REM: Le Réseau électrique métropolitain: un projet trompeur

Le Huffington Post | Louise Morand | 7 avril 2017
Investir des milliards pour la construction d’un train électrique sans conducteur ne signifie pas qu’on améliore le transport collectif. Le projet du Réseau électrique métropolitain (REM) mis de l’avant par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et le gouvernement de Philippe Couillard ne serait-il qu’un détournement de fonds public prenant prétexte de la transition énergétique? Ce n’est pas sans raison que le Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) s’est dit défavorable au projet du REM. Plusieurs analyses démontrent en effet que le REM n’aurait aucun impact sur la diminution des GES, ne se traduirait par aucune hausse significative de l’achalandage du transport en commun dans la région métropolitaine, et ne diminuerait en rien la dépendance à l’automobile. Il serait même nuisible au réseau de trains déjà existant et pour un autre projet de train électrique vers Trois-Rivières et Québec. Le REM nuirait même à la transition énergétique en général, car il monopoliserait les ressources financières pour la décennie à venir. En outre, cet éléphant blanc de plus de 6 milliards de dollars ferait grimper les coûts du transport en commun de 20 à 30% en plus d’augmenter les taxes foncières et les coûts d’électricité au Québec. Le prix d’un aller simple sur le REM est évalué à près de 19$.

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Pavillon d’accueil du parcours Gouin: Un legs du 375e pour les Ahuntsicois

Le Journal des voisins | Isabelle Neveu | 13 avril 2017
À l’occasion des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, près d’une quarantaine de projets d’envergure sont mis en place aux quatre coins de la ville, en guise de legs pour les Montréalais. À Ahuntsic-Cartierville, c’est le pavillon d’accueil du parcours Gouin, situé à proximité du pont Viau, qui constituera le legs des Ahuntsicois.
Alors que les travaux de construction tirent à leur fin, le pavillon d’accueil du parcours Gouin ouvrira ses portes prochainement, juste à temps pour les célébrations. Le bâtiment accueillera cyclistes, marcheurs et adeptes de plein air, qu’ils soient Montréalais ou touristes.

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Parkageddon: How not to create traffic jams, pollution and urban sprawl

The Economist | 8 avril 2017
…Some developers are happy to supply parking spaces. Ryan Shear of Property Markets Group builds expensive flats in Miami, which are often bought by Latin Americans. He sometimes creates more spaces than the city requires, because his customers desire a safe place for their precious motors. But most developers create the number of parking spaces they are compelled to build and no more. In 2004 London abolished minimum parking requirements. Research by Zhan Guo of New York University shows that the amount of parking in new residential blocks promptly plunged, from an average of 1.1 spaces per flat to 0.6 spaces. The parking minimum had boosted supply far beyond what the market demanded.

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Sécurité des piétons: le temps de s’afficher clairement

Le Devoir | Jean-François Couture | 10 avril 2017
Depuis déjà quelque temps, la question de la sécurité des piétons est à l’ordre du jour. Le récent bilan sur la sécurité routière vient ajouter des statistiques négatives, particulièrement sur le sort des piétons. Bien entendu, on ne peut que déplorer sincèrement la hausse des accidents mortels impliquant des piétons. Malheureusement, les remèdes envisagés vont probablement consister à utiliser les mêmes méthodes qui n’ont pas vraiment réussi jusqu’à présent. On peut donc s’attendre à une hausse des «opérations tickets», à l’installation de caméras rentables financièrement, mais dont l’usage n’entraine pas l’octroi de points d’inaptitude ainsi qu’à une augmentation du nombre des « publicités-chocs » consacrées à la sécurité des piétons.

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Un projet pilote pour protéger les piétons de Villeray

Ici Radio-Canada | 6 avril 2017
À presque toutes les intersections du quartier Villeray, à Montréal, des panneaux d’arrêt ont été plantés dans le sol en décembre dernier. Une initiative qui a amélioré la sécurité des piétons et rendu les rues plus agréables, selon la conseillère municipale Elsie Lefebvre.

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Nouveau programme pour favoriser les déplacements actifs

Union des municipalités | 11 avril 2017
Québec, le 11 avril 2017 – Un nouveau programme d’aide financière doté d’une enveloppe de 5 millions de dollars pour 2017-2018 soutiendra dorénavant le développement des réseaux piétonniers et cyclables dans les secteurs urbanisés. Le Programme d’aide financière au développement des transports actifs dans les périmètres urbains favorisera les déplacements actifs efficaces, sécuritaires et concurrentiels par rapport aux autres modes de transport en milieu urbain. Financé par le Fonds vert, le nouveau programme constitue une mesure du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

ON PARLE DE NOS MEMBRES: Important déficit d’arbres avant l’argile: Entre 2007 et 2004, 800 arbres non-remplacés

Journal des voisins édition papier | Julien Gauthier-Mongeon | Avril 2017 p. 19
C’est le cas de Daniel Gaudry, également résidant d’Ahuntsic-Cartierville. Consta- tant que de nombreux arbres n’étaient pas remplacés sur le territoire, M. Gaudry a décidé d’en avoir le coeur net. Faute d’avoir des réponses de l’arrondisse- ment sur le remplacement des arbres, M. Gaudry a fait une demande d’accès à l’information. Les données qu’il a obtenues sont pour le moins troublantes.

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ON PARLE DE NOS MEMBRES: Nos quartiers sont-ils toujours verts? Verdir, fleurir, semer dans Ahuntsic-Cartierville

Journal des voisins édition papier | Julien Gauthier-Mongeon | Avril 2017 p. 17
Non loin de là, une deuxième ruelle verte située entre Henri-Bourassa et Prieur et entre Georges-Baril et de la Roche a déjà commencé à voir le jour. Colombe Larivière, l’une des résidantes qui participent au projet, s’est dite ravie par l’accueil favorable par les citoyens du quartier qui ont été consultés. « On a sondé l’intérêt des autres résidants entre de la Roche et George-Baril. On a fait un sondage auprès de nos voisins. On les a rencontrés en allant cogner aux portes et la réception a été très positive : 99 % des gens rencontrés nous ont dit qu’ils étaient favorables à un projet de ruelle verte », se réjouit-elle.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera du pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Préservons ce qui n’a pas de prix, c’est-à-dire l’eau

ÉcoQuébec Info | 12 avril 2017
Le 9 avril 2017, à Saint-Eugène-de-l’Islet, plusieurs groupes citoyens, qui luttent depuis de nombreuses années contre le transport, l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures, se sont retrouvés pour un temps de travail collectif. De cette rencontre, qui avait pour but de faire le point sur les différents projets qui menacent notre territoire et notre eau, tels l’oléoduc d’Énergie Est, les trains de Chaleurs terminal inc., ainsi que le point sur les actions accomplies jusqu’à ce jour, quelques lignes de force ressortent :

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Une autre pétition contre l’oléoduc Énergie Est en Mauricie

Ici Radio-Canada | 12 avril 2017
Comme à chaque fois qu’une action contre le projet d’oléoduc Énergie Est est organisée au conseil des maires de la MRC de Maskinongé, la salle était remplie mercredi soir, à Louiseville. Près d’une centaine de personnes se sont déplacées pour le dépôt d’une pétition de 4000 noms. Un adolescent de 15 ans de Yamachiche a officiellement remis le document au préfet de la MRC, Robert Lalonde. Samuel Ouellette-Blanchette s’est aussi adressé aux élus. « C’est ici [dans la région] que je veux vivre, dans un milieu de qualité, sécuritaire », a t-il lancé d’entrée de jeu. « La construction de cet oléoduc sur notre territoire est, selon moi, un risque inacceptable […] et j’espère que pour l’avenir des jeunes de ma génération, vous vous opposerez à ce projet insensé ».

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Énergie Est: ce que doivent faire les souverainistes

Le Devoir | Renaud Lapierre – Ex-sous-ministre adjoint à l’Énergie et coordonnateur de la rédaction de la première politique énergétique du Québec  | 13 avril 2017
Quelles sont les évidences ? Il apparaît que seul le projet Énergie Est est vraiment encore un enjeu puisque toutes les autres options de transport, sur notre territoire, sont déjà en cours. Pourquoi ? Parce que, pour l’essentiel, ils sont de compétence fédérale et que, d’autre part, le gouvernement québécois libéral les accepte d’emblée. Devant ces faits, à quelle analyse le mouvement indépendantiste devrait-il se livrer ? Au-delà de la vigilance envers l’environnement qui doit demeurer l’axe principal de l’argumentaire, et puisque la position officielle de ces partis est nettement et à juste titre d’être contre le projet Énergie Est, comment peut-on ajouter une dimension à cette situation qui rendrait notre discours, non pas seulement environnementaliste, mais beaucoup plus stratégique ? Soyons réalistes ! Devant ces usages déjà très concrets, et l’éventualité malheureuse où le projet Énergie Est serait autorisé, quelle devrait être la position des partis souverainistes ? L’analyse paraît claire comme le jour : en position de négociation du Québec-pays, le Canada devra tenir compte de l’impact de ces installations sur son économie.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

ANTICOSTI: John Pineault réagit à la fin possible des forages sur Anticosti

Ici Radio-Canada | Michel Plourde | 10 avril 2017
Le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitao, a confirmé la semaine dernière que le gouvernement du Québec tente de parvenir à un accord avec le groupe Hydrocarbures Anticosti pour annuler son programme de forage sur l’île. Cette annonce survenait quelques semaines après que le gouvernement ait donné son consentement à la demande de la municipalité d’Anticosti dans sa démarche pour que l’île soit reconnue comme patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Demande d’injonction de Mingan contre les forages à Anticosti

Ici Radio-Canada | 10 avril 2017
La Cour supérieure a entendu lundi la demande d’injonction permanente de la communauté innue de Mingan contre Québec et le consortium Hydrocarbures Anticosti, afin d’annuler les forages sur l’île. Le chef de la communauté, Jean-Charles Piétacho, a témoigné lors de l’audience qui s’est déroulée à Québec. La société Pétrolia détient les permis nécessaires pour entreprendre trois forages exploratoires par fracturation hydraulique et réaliser des essais de production. Ces permis autorisent des forages jusqu’à 1800 mètres de profondeur et des tests de production. La requête soumise à la Cour détaille l’impact des forages sur six espèces rares d’oiseaux migrateurs, sur l’aigle royal et le pygargue à tête blanche. Le saumon atlantique présent dans 24 rivières de l’île est aussi considéré comme une espèce en voie de disparition. Le document note que les autorisations préalables n’ont pas été obtenues et que la caractérisation des sols et des eaux souterraines n’a pas été fournie.

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Le chef de Mingan prêt à tout pour Anticosti

Ici Radio-Canada | Alix-Anne Turcotti | 11 avril 2017
Le juge de la Cour supérieure entend toute la semaine la demande d’injonction permanente de la communauté innée de Mingan afin d’annuler les forages pétroliers et gaziers sur l’île d’Anticosti. Le chef de la communauté, Jean-Charles Piétacho, a témoigné lundi et maintient qu’il est prêt à occuper l’île d’Anticosti, si jamais la demande d’injonction n’est pas approuvée.

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Les opposants aux gaz de schiste reprennent l’offensive contre Questerre

La Presse | Patrice Bergeron – La presse canadienne | 11 avril 2017
Les opposants aux gaz de schiste poursuivent leur offensive contre l’entreprise albertaine Questerre, qui veut exploiter les hydrocarbures dans la vallée du Saint-Laurent. Les militants du Comité de vigilance hydrocarbures feront une présentation mercredi à la Municipalité régionale de comté (MRC) de Lotbinière, une de celles visées par Questerre, avec la MRC de Bécancour.

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Désinvestissement et subventions aux hydrocarbures


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

Monsieur Trudeau et les énergies fossiles: ASSEZ C’EST ASSEZ!

ÉcoQuébec info | Linda Dauphinais, RVHQ | 4 avril 2017
Les énergies fossiles sont hautement nocives pour tout ce qui vit sur la terre, l’humain y compris… Or au Canada les gouvernements fédéral et provinciaux remettent chaque année 3,3 milliards de dollars aux compagnies pétrolières et gazières. Il va falloir qu’un président ou premier ministre d’un pays important se réveille enfin et qu’il devienne un leader en en choisissant d’arrêter de subventionner et d’encourager de diverses façons le lobby puissant d’une énergie sale et qui tue – je parle des énergies fossiles qui comprennent les gaz et pétrole de schiste etc… C’est d’ailleurs le message que vient d’envoyer l’Agence internationale de l’énergie. Nous n’avons plus le temps de faire des courbettes face à ces lobbys de puissants si nous voulons laisser une planète encore un peu viable à nos enfants…

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Les obligations vertes auraient un potentiel de 50 milliards au Canada

Le Devoir | François Desjardins | 11 avril 2017
La valeur totale des obligations « vertes » qui pourraient être émises un peu partout au Canada en 2017-2018 tourne autour de 56 milliards, selon un groupe de recherche qui appelle Ottawa à s’impliquer davantage dans ce secteur précis de la finance climatique. Le groupe ontarien Corporate Knights a analysé les émissions obligataires prévues cette année et a relevé, avec des données de la Banque Royale, tous les titres qui seraient susceptibles d’entrer dans cette catégorie grâce à leurs caractéristiques environnementales. Les résultats de l’étude ont été présentés lors du colloque annuel organisé par RBC sur ce sujet. « Une partie de la transition énergétique est tributaire de la vitesse des flux financiers,a dit le chef de la direction du groupe, Toby Heaps. Alors, ce que nous faisons aujourd’hui, c’est un peu un appel à l’action au secteur financier et au gouvernement canadien. »

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NOUVELLE-ZÉLANDE: Auckland Council pulls funding from fossil fuel companies

Voxy | 11 avril 2017
350 Aotearoa is delighted that Auckland Council voted this morning to withdraw all investments in companies that produce and extract coal, oil and gas. The council’s Finance and Performance Committee decided to implement a policy that would exclude all fossil fuel companies from its investments, and pull all $15 million of its current investments out of the industry. « This has been a massive win for climate justice and environmental health, » said Niamh O’Flynn, Executive Director of 350 Aotearoa. « We have been campaigning for years now to get the council to behave consistently with its environmental commitments and values. Fossil fuel divestment is essential to creating a livable, sustainable future. » The decision came after campaigners, protesters, the general public, and councillors demanded that Auckland Council « put its money where its mouth is » with regard to sustainability and climate change. Concerned members of the public and attended the committee meeting this morning to give statements in support of divestment. Sam Vincent from 350 Aotearoa said in his presentation, « When you’re in a hole, stop digging! We need the council to cut its ties with the industry that won’t stop until we’ve perished. »

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CLIMAT


La viande: menace pour la santé et l’environnement

La Presse | Isabelle Morin et Alexandre Vigneault | 2 avril 2017
Un rapport de la FAO paru en 2006 avance aussi que la quantité de GES globalement émis par le secteur de l’élevage est plus importante que celle générée par l’ensemble du système de transport mondial. La comparaison a suscité la controverse, mais, en 2014, l’organisme réitérait que « le secteur de l’élevage contribue de manière importante au changement climatique » et lui attribuait 14,5 % des GES découlant de l’activité humaine.

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JE M’IMPLIQUE!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

20 avril 2017: Table ronde locale sur les défis de l’environnement

Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), 565 Crémazie Est, 2e étage | Jeudi 20 avril 2017, 19h
Avec Lise Lebrun du Groupe de Théologie contextuelle Québécois, Gilles Ouellette et Alain Querry de Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville, Patrick Rondeau du conseil régional FTQ, membre COP21. Animation Élodie Ronddeau, Pasto sociale Villeray, membre COP21.

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22 avril 2017: Fête de quartier pour le jour de la terre 

rue Fleury coin boulevard Olympia | Samedi 22 avril 2017, 10h à 17h
Pour le jour de la Terre, nous serrons présents à la fête de quartier organisée par Ville en vert sur la rue Fleury au coin du boulevard Olympia entre 10h et 17h. Venez nous voir!

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23 avril 2017: Grand rassemblement « #VousNEpasserezPAS » 

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville | 23 avril 2017, 12:30-15:30, Quai de Bécancour
Le MEAC vous convie à célébrer avec nous le Jour de la terre pour dire à quel point l’intégrité de notre territoire nous tient à cœur! Prenez l’autobus avec nous de Montréal et Longueuil direction le Quai de Bécancour, lieu symbolique avec les projets de gaz de schiste d’un côté du fleuve, le tracé du pipeline Énergie Est de l’autre. En disant haut et fort #VousNEpasserezPAS!, nous voulons signifier aux gouvernements et aux compagnies que nous n’accepterons pas le développement des énergies fossiles au Québec. Le rassemblement du 23 avril est familial et festif. Il y aura de la musique, des orateurs et d’autres surprises. Activités gratuites sur place. Plus détails sur l’évènement

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25 avril 2017 : Festival CinÉco: Projection de « Demain », le film

Un documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent | Salon Marie-Thérèse Gauthier (C1.140), Collège Ahuntsic, 9055 Saint-Hubert | 25 avril 2017, 18h
Présenté par le MEAC en collaboration avec le Comité d’action et de concertation en environnement (CACE) du Collège Ahuntsic. Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent partent avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Durant leur voyage, ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain… Entrée libre.

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25 avril 2017 : Power to change: la rébellion énergétique

Un documentaire de Carl A. Fechner | Coeur de sciences de l’UQAM | Mardi 25 Avril 2017, 19h
Les énergies renouvelables peuvent-elles suffire à satisfaire nos besoins? Peut-on s’émanciper des grandes entreprises ou des pays qui produisent l’énergie? Quelles sont les limites de telles ambitions? Rendez-vous en Allemagne pour suivre des initiatives de production d’énergie indépendantes, innovantes, inspirantes … et efficaces! C’est une véritable révolution énergétique que proposent les participants à ce documentaire. Et s’ils réussissaient ? La projection sera suivie d’une discussion avec Normand Mousseau, physicien et professeur à l’Université de Montréal, titulaire de la Chaire de recherche sur les matériaux complexes, l’énergie et les ressources naturelles et directeur académique de l’Institut de l’énergie Trottier. Il suit de près les questions liées aux enjeux énergétiques et aux changements climatiques. Il a publié de nombreux livres sur la question dont Gagner la guerre du climat. Douze mythes à déboulonner paru aux Éditions du Boréal en février 2017. Tarif régulier : 8$. Tarif étudiant et aîné (65 ans et plus) : 4$

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PÉTITION : Avant le 16 avril! Il ne manque plus que quelques signatures! Opposition à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire québécois

Assemblée nationale | avant le 16 avril
Avec 1000 signature, une question peut être posée à l’assemblée nationale sur le sujet. Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec d’interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire de la province.

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NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION: Dites NON au projet d’agrandissement de l’autoroute 19!

Fondation David Suzuki
Autoroute 19 : OUI aux transports collectifs, NON à l’agrandissement de l’autoroute! Le Grand Montréal est congestionné, ce n’est plus un secret pour personne. Soir et matin, ce sont près d’un million de véhicules qui empruntent les routes de l’île de Montréal. La congestion routière est devenue endémique, et ses coûts économiques s’élèvent entre 1,8 et 2,5 milliards de dollars dans la région métropolitaine. Tous s’entendent, cette situation est devenue intenable. Toutes les études le démontrent : plus d’autoroutes mène à plus de congestion. Il faut dès maintenant cesser de développer notre réseau routier et offrir de vraies alternatives de transports collectifs, abordables et efficaces, aux citoyens et citoyennes des banlieues de Montréal. L’autoroute 19 est une erreur. Signez aujourd’hui notre pétition pour renverser cette décision.

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique au Québec, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 7 avril 2017

Beaucoup de bonnes nouvelles! Cette semaine, c’est à l’Office national de l’énergie (ONÉ) que ça bouge! Le comité d’expert mandaté pour moderniser l’ONÉ recommande que l’évaluation environnementale des gazoducs et des oléoducs soit retiré à l’ONÉ et soit confiée à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale. Reste à savoir ce que la Ministre fédérale de l’environnement retiendra de cette recommandation! Ce comité vous invite d’ailleurs à commenter son rapport! À Anticosti, le gouvernement Couillard négocie avec Pétrolia pour annuler le contrat d’exploration sur l’île. Pétrolia demande 200 millions dans cette négociation. L’université de Sherbrooke désinvestira des énergies fossiles.

Nous avons lacé récemment notre propre pétition pour demander l’aménagement de plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Carterville. N’hésitez pas à signer et à partager!

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

Le REM va coûter beaucoup plus que prévu aux contribuables

Ici Radio-Canada | Michel C. Auger et de Gérald Fillion | 31 mars 2017
Plus le temps passe, plus on en apprend sur le projet de Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec, plus les coûts augmentent et, en particulier, plus la quote-part des contribuables québécois devient importante. L’idée même de demander à la Caisse de bâtir de telles infrastructures était de libérer des ressources financières pour d’autres projets du gouvernement du Québec. Dans le jargon, le projet allait être « hors du périmètre comptable » du gouvernement. Le projet allait être financé et géré par la Caisse, et le gouvernement du Québec ne serait qu’un investisseur comme un autre. Dans le budget présenté mardi par le ministre des Finances Carlos Leitao, on voit que le gouvernement du Québec est tout sauf un simple investisseur. La contribution du gouvernement est passée du simple au double depuis le début du projet. Et, contrairement à ce qui avait été prévu à l’origine, le gouvernement devra contribuer financièrement à l’exploitation du réseau de façon récurrente. Au départ, on a présenté l’investissement du gouvernement du Québec comme étant un engagement à détenir près du quart du projet. La Caisse a précisé dans un communiqué mardi soir que Québec en détiendrait 24,5 %, le gouvernement du Canada, 24,5 %, et la Caisse, 51 %. Il est annoncé que l’investissement pour le gouvernement du Québec sera de 1,283 milliard de dollars en retour d’une participation de 24,5 %. Mais, dans la réalité, il en aura financé une bien plus grande partie parce que depuis le début du projet, toutes sortes d’autres contributions se sont ajoutées… On peut dire, comme la Caisse, que le projet évolue pour tenir compte des circonstances. Mais, quand on change un tel projet aussi souvent en cours de route – avec les coûts qui s’y rattachent – c’est peut-être parce qu’il a été mal conçu.

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Mélanie Joly attend les propositions du QC pour REM/ligne bleue

Le journal des voisins | Alain Martineau | 31 mars 2017
Au lendemain de la présentation du budget fédéral, les ministres fédéraux ont dû passer en mode offensive pour répliquer aux fortes critiques venant du Québec. En transport en commun, rien de précis n’a été annoncé dans le budget déposé par le ministre des Finances, Bill Morneau, mardi dernier alors que les libéraux ont mis le paquet en campagne électorale pour se faire les champions du transport collectif. « Nous attendons tout simplement les demandes exactes du gouvernement du Québec, a dit la députée fédérale d’Ahuntsic-Cartierville,  concernant le transport en commun. Des fonds sont prévus dans le budget de mon collègue. Et il y a 20 milliards de dollars pour les infrastructures sur 10 ans. Jamais un gouvernement n’aura mis autant d’argent en cette matière », a-t-elle ajouté en entrevue à journaldesvoisins.com depuis Ottawa. Au Québec, l’Assemblée nationale, dans une motion quasi-unanime, a déploré le fait qu’aucune somme n’a été prévue spécifiquement pour le projet de Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec ou le prolongement de la ligne de métro.

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Réduction des limites de vitesse sur Gouin Ouest

Le Journal des voisins | Christiane Dupont | 24 mars 2017
Gare aux Speedy Gonzalez du territoire! La vitesse sur le boulevard Gouin Ouest est désormais limitée à 40km/heure entre l’avenue Albert-Prévost et la limite ouest de l’arrondissement. En outre, aux abords du Collège des Marcellines, de la résidence pour personnes âgées L’Amitié, et du parc Camille, la vitesse sera désormais limitée à 30 km/heure.

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Hausse «préoccupante» du nombre de piétons tués

Le Devoir | Marco Fortier – Avec La Presse canadienne |5 avril 2017
Le nombre de piétons heurtés à mort par un véhicule a augmenté de 40 % en 2016, et de 8,6 % par rapport à la moyenne des cinq années précédentes. Les décès de piétons âgés de 65 ans et plus sont en bonne partie responsables de cette hausse « préoccupante » des accidents mortels impliquant des gens qui se déplacent à pied. Il faudra s’y faire : la population du Québec vieillit. Les piétons deviennent vulnérables en traversant les rues, révèle le bilan routier de l’année 2016 rendu public mardi par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Soixante-trois piétons ont perdu la vie après avoir été heurtés par un véhicule l’an dernier au Québec. Les gens âgés de 65 ans et plus représentent plus de la moitié (55,6 %) de ces victimes. Le groupe d’âges de 75 à 84 ans est le plus touché, avec 17 décès en 2016.

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Le bilan routier scelle le sort du virage à droite à Montréal

La Presse | Pierre-André Normandin | 5 avril 2017
L’augmentation du nombre de décès de piétons sur les routes du Québec incite Montréal à maintenir l’interdiction du virage à droite au feu rouge, a indiqué le maire Denis Coderre.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Le parc Jean-Drapeau: un bar à profits pour le privé

Le Devoir | Jean-Claude Marsan – Professeur émérite, Université de Montréal | 5 avril 2017
… Cette situation a paru s’améliorer en 2013 quand la Société du parc Jean-Drapeau a mandaté le consortium Daoust Lestage, architecture et design urbain, et Claude Cormier, architecture de paysage et design urbain, deux firmes comptant parmi les plus réputées au Canada, pour revoir le plan directeur de 1993 afin de l’adapter aux besoins d’aujourd’hui. Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec sa compétence, et encore moins avec la promotion du bien public, ce consortium fut remplacé par une firme dont le mandat principal consiste de toute évidence à mettre l’accent sur l’agrandissement de cet amphithéâtre dit « naturel », à savoir accroître sa capacité de 45 000 à 65 000 personnes, cela évidemment au bénéfice du promoteur qui y organise chaque année ces festivals de musique. Et qui va payer les 73 millions de dollars que nécessiteront ces aménagements ? Les citoyens, bien sûr, tout en les privant d’une consultation publique de façon à éviter que le projet dévoile ses horreurs concernant notamment l’abattage des arbres et l’asphaltage prévisible de certaines parties des lieux.

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La STM exemptée de planter des arbres

Courrier Ahuntsic/Bordeaux-Cartierville | Amine Esseghir | 6 avril 2017
La Société de transport de Montréal doit construire un nouveau bâtiment sur le site du complexe Crémazie qui sert d’ateliers pour l’entretien des bus. Au vu de la surface importante des lieux, elle aurait dû planter plus de 300 arbres. Elle en sèmera 37 uniquement. Elle a obtenu par ailleurs une dérogation pour réduire le pourcentage de végétation minimal à 12% quand la réglementation en exige 20%. La STM démolira l’actuel garage situé au 8845, boulevard Saint-Laurent. Elle prévoit construire un bâtiment plus moderne de trois niveaux. Le projet de plus de 100 M$ sera utilisé comme atelier de mécanique et de centre de distribution.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera du pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Les Premières Nations au Québec barrent la route au pipeline Énergie Est

ÉcoQuébec info | CNW Telebec | 29 mars 2017
WENDAKE, QC, le 29 mars 2017 /CNW Telbec/ – À l’occasion du passage à Montréal (territoire mohawk) du Comité d’experts fédéral qui est mandaté pour moderniser l’Office national de l’énergie (ONÉ), l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) souhaite rappeler l’opposition ferme des Premières Nations au Québec au pipeline Énergie Est de TransCanada, exprimée par voie de résolution en juin 2016. « Quand les Premières Nations disent que c’est non, c’est non, point à la ligne », a indiqué le chef de l’APNQL Ghislain Picard, qui ajoute que « les Premières Nations invitent leurs alliés, en particulier le maire de Montréal Denis Coderre, et les leaders des groupes environnementaux à se joindre au cercle et à la lutte contre Énergie Est ».

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Keystone XL reaction: Rachel Notley says Energy East, Trans Mountain pipeline expansion still needed

Global News | The Canadian Press | 24 mars 2017
Alberta Premier Rachel Notley says U.S. approval of the Keystone XL pipeline does not lessen the need for two other controversial proposals within Canada’s borders. U.S. President Donald Trump announced the green light for the line more than eight years after Calgary-based TransCanada first applied for a cross-border permit. Notley says pumping more Canadian crude to the U.S. Gulf Coast would mean a big boost in jobs and investment for the province’s economy.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

JUNEX: La coalition gardera l’œil ouvert

Frédéric Desjardins | L’éclaireur progrès | 31 mars 2017
Président de la Coalition citoyenne Beauce-Etchemin, Claude Lachapelle voit ce retrait de Junex en Beauce comme une bataille victorieuse dans une guerre loin d’être terminée. «Il faut rester vigilant parce que n’importe quelle autre compagnie pourrait venir s’installer ici. Junex avait d’ailleurs utilisé les équipements de Talisman à Saint-Gédéon en 2011», rappelle M. Lachapelle. Celui-ci ajoute que le projet de loi 106 sur la mise en œuvre de la Politique énergétique, adopté en décembre dernier à Québec, n’encadrera pas la fracturation hydraulique. C’est cette méthode de travail qui est utilisée pour exploiter le gaz de schiste. «Je veux rencontrer la MRC Beauce-Sartigan pour l’appui d’un règlement qui aurait plus de dents pour empêcher la contamination de notre sous-sol», explique Claude Lachapelle. Dans un mouvement populaire provincial, les municipalités de Saint-Théophile, Saint-Gédéon, Saint-Côme et Saint-Ludger avaient adopté en 2012 le Règlement dit de Saint-Bonaventure empêchant les opérations de forage à moins de six kilomètres des sources d’eau potable. La MRC Beauce-Sartigan avait déposé une motion d’appui, mais n’a pas forcé d’autres municipalités à suivre cet exemple. «On avait demandé un avis juridique sur la question et ça montrait que le règlement serait difficile à appliquer. Nous sommes ouverts à rencontrer M. Lachapelle à nouveau», précise le directeur général Éric Paquet.

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MARYLAND: Maryland Bans Fracking

EcoWatch | Lorraine Chow | 28 mars 2017
Maryland is on track to become the third state to ban hydraulic fracturing, or fracking, for oil and natural gas, after the Senate voted 35-10 on Monday for a measure already approved by the House. The bill is now headed to Republican Gov. Larry Hogan, who is in favour of a statewide fracking ban. Hogan, who once said that fracking is  » an economic gold mine, » stunned many with his complete turnaround at a press conference earlier this month. « We must take the next step to move from virtually banning fracking to actually banning fracking, » the governor said. « The possible environmental risks of fracking simply outweigh any potential benefits. » Once signed into law, Maryland would be the first state with gas reserves to pass a ban through the legislature. Don’t Frack Maryland, a coalition of more than 140 business, public interest, community, faith, food and climate groups, has campaigned vigorously for a statewide ban through rallies, marches, petition deliveries and phone calls to legislators.

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BÉCANCOUR: Gaz de schiste à Bécancour: la Ville réaffirme son opposition

Le Courrier du sud | Joanie Mailhot | 4 avril 2017
Lors de la séance régulière du conseil municipal, lundi soir, la Ville de Bécancour a adopté une résolution visant à réaffirmer son opposition à l’exploitation des gaz de schiste sur son territoire. Les élus estiment que cette volonté s’inscrit en conformité avec la position clairement adoptée dans le mémoire produit en mai 2014. «Nous avons choisi de rédiger cette résolution en suivi de la lettre de Michael Binnion, président de Questerre, relativement aux intentions de la firme d’explorer ou exploiter les gaz de schiste sur le territoire de la Ville de Bécancour», exprime le maire, Jean-Guy Dubois. L’objectif poursuivi par les environnementalistes, selon lui, c’est de faire suffisamment de pression auprès du ministre, pour qu’il adopte un règlement respectueux pour les citoyens respectueux de l’eau. M. Dubois a toutefois tenu à rappeler qu’il n’est pas de la responsabilité légale d’une municipalité de réglementer sur des questions qui touchent les richesses naturelles et l’eau. «Ça revient au ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles», croit-il.

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Québec négocie pour mettre fin à l’exploration pétrolière à l’île d’Anticosti

La Presse | La presse canadienne | 5 avril 2017
Le gouvernement Couillard a bel et bien entamé des négociations avec les membres de la société en commandite Hydrocarbures Anticosti (HASEC) pour mettre fin une fois pour toutes à l’exploration pétrolière et gazière sur cette île située dans le golfe du Saint-Laurent. Pétrolia a confirmé les discussions, mercredi, après la clôture des marchés, par voie de communiqué.

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Anticosti: Legault veut forer avant d’enterrer le projet

Le Journal de Québec | 5 avril 2017
Le gouvernement Couillard a entamé des négociations avec ses partenaires privés pour tenter de mettre un terme au contrat conclu par les péquistes de Pauline Marois et visant à confirmer le potentiel pétrolier et gazier de l’île, a révélé Le Journal, dans sa livraison de mercredi. Deux avocats de renom ont été embauchés à grands frais pour piloter les pourparlers. Pierre A. Raymond et Daniel Picotte ont chacun obtenu un contrat d’une valeur de 300 000 $ pour représenter le gouvernement du Québec. Le ministre Carlos Leitao ne s’en cache pas: L’État «explore une porte de sortie» pour protéger l’île d’Anticosti des forages et souhaite un règlement rapide. «Ça serait très bien que ça se fasse avant l’été», a-t-il convenu, à l’entrée de la réunion quotidienne des élus libéraux. François Legault reproche au gouvernement Couillard de vouloir rouvrir l’entente signée avec Pétrolia, Corridor Resources et la française Maurel & Prom avant même d’avoir réalisé la première phase d’exploration de l’île.

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Pour enterrer Anticosti : Québec prêt à délier les cordons de la bourse

Le Journal de Québec | 6 avril 2017
Québec est prêt à ouvrir les goussets pour enterrer le projet d’exploration des hydrocarbures sur Anticosti. Les 200 millions $ réclamés par Pétrolia et Corridor Resources pour renoncer au potentiel pétrolier et gazier de l’île ne semblent pas inquiéter le gouvernement Couillard, ouvertement hostile au projet. «Nous avons des marges nécessaires pour renégocier ce contrat là, qui était d’ailleurs un très mauvais contrat depuis le départ», a soutenu jeudi le ministre des Finances, Carlos Leitao.

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Pétrolia réclame 200 millions pour renoncer à Anticosti

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 6 avril 2017
S’il veut mettre fin au contrat qui l’oblige à investir dans le projet d’exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti, le gouvernement du Québec devra mettre beaucoup d’argent sur la table. Selon les informations obtenues par Le Devoir, les entreprises Pétrolia et Corridor Resources comptent lui réclamer pas moins de 200 millions de dollars pour renoncer au potentiel hypothétique du sous-sol de l’île. Le ministre des Finances, Carlos Leitão, a confirmé mercredi que le gouvernement a mandaté deux avocats pour « négocier » la fin du contrat signé en 2014 par le gouvernement péquiste pour créer la Société en commandite Hydrocarbures Anticosti. Selon le ministre, cette décision aurait été prise dans la foulée de l’appui accordé à la municipalité de L’Île-d’Anticosti, qui souhaite que la plus grande île de la province soit inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le gouvernement Couillard n’a pas précisé quelle pourrait être la compensation financière versée à ses partenaires privés dans le projet, soit Pétrolia et Corridor Resources. « On va en discuter et on verra », a simplement dit le ministre Leitão, ajoutant qu’il souhaitait que le dossier soit réglé avant l’été.

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Désinvestissement


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

L’UdeS révisera ses stratégies d’investissements dans les énergie fossiles

La Tribune | Isabelle Pion | 21 mars 2017
(Sherbrooke) L’Université de Sherbrooke adoptera une politique dans laquelle elle se positionnera clairement contre les investissements en matière d’énergies fossiles. Le travail est amorcé depuis quelques années déjà, explique le directeur général de la Fondation de l’Université de Sherbrooke et du service des relations avec les diplômés, François Dubé.

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FRANCE: BNP Paribas s’est retiré du projet controversé Dakota Access

Capital | Reuters | 5 avril 2017
(Reuters) – BNP Paribas a annoncé mercredi la cession de sa part de 120 millions de dollars (112,6 millions d’euros) dans le projet américain controversé d’oléoduc souterrain « Dakota Access » (DAPL). La banque française précise que sa décision a été prise à l’issue d’une revue du projet et d’une consultation de tous les actionnaires pertinents, et indique qu’elle n’a plus d’exposition au DAPL. Plusieurs banques internationales ont signé un prêt de 2,5 milliards de dollars au Dakota Access Pipeline, qui doit traverser quatre Etats américains pour acheminer du pétrole extrait dans le Dakota du Nord jusque dans l’Illinois. Le DAPL est contesté pour son impact environnemental et pour des dommages que sa construction infligerait à des sites du patrimoine culturel sioux.

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Office national de l’énergie


L’Office National de l’Énergie (ONÉ) est responsable d’évaluer les impacts environnementaux du pipeline Énergie Est a cependant peu de crédibilité puisque ses membres sont en grande partie issus du monde des hydrocarbures. À l’occasion des audiences concernant la réforme de l’ONÉ, nous suivrons le déroulement des audiences ainsi que les actions des citoyens pour demander une réforme en profondeur du processus d’évaluation.

La FQM dépose ses recommandations au comité d’experts sur la modernisation de l’ONÉ

Fédération québécoise des municipalités | 3 avril 2017
Au moment même où se déroule l’analyse du projet d’Oléoduc Énergie Est, la Fédération québécoise des municipalités (FQM) a déposé, le vendredi 31 mars dernier, un mémoire au comité d’experts chargé du processus de modernisation de l’Office national de l’énergie (ONÉ) mis sur pied par le ministre fédéral des Ressources naturelles, M. James Gordon Carr. « Nous l’avons vu en Alberta et aux États-Unis, et chez nous avec la tragédie de Lac-Mégantic, le transport des hydrocarbures est loin d’être sans risque. Alors que le Canada veut accroître sa capacité de transport afin de trouver des débouchés pour le pétrole provenant des sables bitumineux, il est primordial que cela ne se fasse pas au détriment de l’environnement, de la sécurité des régions et de celle de l’ensemble des citoyens du Québec », a déclaré Richard Lehoux, président de la FQM. Afin de s’assurer que l’ONÉ ne soit pas l’objet de conflit d’intérêts, la FQM a comme principale recommandation de confier à une entité indépendante de l’ONÉ l’examen des projets et que les évaluations environnementales relèvent de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale. L’ONÉ conserverait la réglementation et le suivi de conformité alors que la gestion des urgences et ses conséquences environnementales relèveraient respectivement, selon leurs responsabilités, de Sécurité publique Canada ou d’Environnement et Changement climatique Canada.

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Oléoducs: l’impact environnemental ne devrait plus être évalué par l’ONÉ, dit un comité

La Presse | Mylène Crête – La Presse canadienne à Ottawa | 05 avril 2017
L’Office national de l’énergie (ONÉ) ne devrait plus effectuer d’évaluations environnementales, selon un comité d’experts mandaté par la ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna. Dans un rapport rendu public mercredi, le comité recommande plutôt au gouvernement de créer une commission avec des pouvoirs quasi judiciaires pour s’acquitter de ces évaluations, à l’image du Conseil radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). «L’expertise est déjà à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale, note la présidente du comité d’experts, Johanne Gélinas. Nous recommandons de transformer cette agence en une commission pour renforcer son rôle et ses différentes fonctions.» En 2012, le gouvernement Harper avait confié les évaluations environnementales des projets d’oléoduc et de gazoduc à l’ONÉ. L’organisme gouvernemental doit étudier le pipeline Énergie Est.

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Lancement par la ministre de la période de consultation publique sur le rapport du Comité d’experts

CNW Telebec | genre canadienne d’évaluation environnementale | 5 avril 2017
MONTRÉAL, le 5 avril 2017 /CNW/ – Le gouvernement du Canada passe à l’étape suivante de l’examen des processus d’évaluation environnementale visant à mettre en place un nouveau système dans lequel les Canadiens auront confiance. L’objectif est d’avoir de nouveaux processus qui sont équitables et fondés sur la science, respectent les droits des peuples autochtones, offrent une certitude aux entreprises et permettent de protéger notre environnement pour les générations futures. Aujourd’hui, dans le cadre de la conférence de l’Association internationale pour l’évaluation d’impacts (International Association for Impact Assessment), l’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique, a lancé une période de consultation publique sur le rapport du Comité d’experts relatif à l’examen des processus d’évaluation environnementale fédérale. Voyez la section « Je passe à l’action » pour le lien vers la page permettant de commenter le rapport.

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CLIMAT


Le Canada sera l’hôte d’une rencontre internationale sur les changements climatiques à Montréal (juste avant les élections municipales du 5 nov 2017!)

Gouvernement du Canada | 31 mars 2017
Le Canada est fier d’accueillir la 46e session du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) qui se déroulera à Montréal, du 3 au 9 septembre 2017. Des centaines de scientifiques et de représentants de 195 pays vont se rassembler pour faire avancer la science des changements climatiques et déterminer la portée du sixième rapport d’évaluation du GIEC. Ce rapport nous permettra d’obtenir les connaissances scientifiques internationales les plus récentes en matière de changements climatiques et sera déterminant dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris et du Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques. Le GIEC offre aux décideurs une évaluation scientifique exhaustive sur les changements climatiques qui permet de mieux comprendre les répercussions, les futurs risques et les options de mesures d’adaptation et d’atténuation. La science fait partie intégrante des décisions éclairées fondées sur des données probantes sur les changements climatiques.

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Un nombre inhabituel d’icebergs dans les voies maritimes commerciales de l’Atlantique Nord

Ici Radio-Canada | 06 avril 2017
Plus de 400 icebergs ont dérivé dans les voies commerciales de l’Atlantique Nord au cours des dernières semaines. Cet essaim d’icebergs, inhabituel aussi tôt dans la saison, force les bateaux à ralentir considérablement ou à prendre des détours de centaines de milles nautiques.

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JE M’IMPLIQUE!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION : Opposition à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire québécois

Assemblée nationale | avant le 16 avril
Avec 1000 signature, une question peut être posée à l’assemblée nationale sur le sujet. Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec d’interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire de la province.

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PÉTITION : Stop au développement du Parc Jean Drapeau sans consultations publiques !

Ginette Boivin
Le Parc Jean Drapeau a été livré aux mains d’un promoteur privé, Evenko, qui veut y créer un village événementiel prêt à accueillir 65,000 visiteurs. Ce projet de $73 millions d’ARGENT PUBLIC, en voie d’être développé à proximité du métro de l’ile Ste-Hélène, impliquera l’abattage de 1,061 arbres et n’a fait l’objet d’AUCUNE CONSULTATION PUBLIQUE. Nous exigeons l’arrêt immédiat du processus de réaménagement actuel. Nous exigeons des élus que le projet soit revu à la lumière de pratiques qui tiennent compte des enjeux environnementaux ACTUELS. L’ile Ste-Hélène est un des poumons de Montréal, un milieu naturel à sauvegarder, un écosystème inestimable, situé à proximité d’une ville qui se targue d’être à l’avant garde d’un développement dit écologique. Ce projet nous ramène 50 ans en arrière alors que l’asphaltage des espace verts représentait le PROGRÈS. Le dernier plan directeur du Parc Jean Drapeau, soumis à des consultations publiques, date de 1993. Le prochain se tiendra en 2018, soit APRÈS le développement de ce projet hautement controversé. Le processus décisionnel a été bafoué et nous exigeons que les élus fassent leurs devoirs. L’objectif municipal est d’augmenter de 5% la canopée actuelle d’ici 2025. Commençons maintenant !

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Modernisation de l’ONÉ : Parlons d’évaluation environnementale

Gouvernement du Canada
Nous vous invitons à nous faire part de vos points de vue sur le Rapport du Comité d’experts sur l’examen des processus d’évaluation environnementale fédérale. Présentez vos commentaires avant le 5 mai 2017 en remplissant le questionnaire de participation ci-dessous. À la suite de la période de consultation publique, le gouvernement du Canada examinera les recommandations faites par le Comité d’experts, les commentaires recueillis auprès des Canadiens durant la consultation ainsi que ceux des intervenants et des groupes autochtones. Ces renseignements seront utiles pour élaborer des options de modifications législatives, réglementaires ou de modifications aux politiques susceptibles d’être apportées. Dans son rapport, le Comité d’experts expose sa vision et les principes sur lesquels reposent ses recommandations. Cliquez ici pour prendre connaissance de la vision du Comité d’experts. Pour faire des commentaires sur le rapport et les recommandations du Comité d’experts, veuillez vous inscrire sur le site, puis sélectionnez l’une des options ci-dessous. Tous les commentaires seront considérés comme publics.

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Pour vous abonner à notre revue de presse hebdomadaire sur la transition énergétique au Québec, inscrivez-vous ici!

Revue de presse sur la transition énergétique, 31 mars 2017

Encore beaucoup d’action cette semaine! Le ministre Lessard affirme que Québec penche plus pour un boulevard urbain que pour le prolongement de l’autoroute 19, les nouvelles audiences d’Énergie Est seront jumelées avec celles du gazoduc principal de l’Est, la coprésidente du comité mis sur pied pour recommander des moyens de moderniser l’Office national de l’énergie (ONÉ) ne voit pas de problèmes à ce que ses collègues soient liés à l’industrie pétrolière tandis que les citoyens et des groupes environnementaux demandent une réforme en profondeur de l’ONÉ.

Nous lançons notre propre pétition pour demander l’aménagement de plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Carterville.

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

BUDGET FÉDÉRAL et REM: Ottawa prêt à investir près de 1,5 milliard

La Presse | JOËL-DENIS BELLAVANCE, MAXIME BERGERON | 24 mars 2017
(OTTAWA) Le gouvernement Trudeau maintient qu’il souhaite fortement investir dans le Réseau électrique métropolitain (REM), même s’il est demeuré relativement silencieux sur ce projet de 6 milliards de dollars piloté par la Caisse de dépôt et placement dans son budget de mercredi, et il s’explique mal les réactions virulentes de Québec à ce sujet.

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BUDGET PROVINCIAL et REM: La part belle au transport collectif

Le Devoir | Marie-Michèle Sioui | 29 mars 2017
Le gouvernement Couillard a confirmé mardi sa participation, à la hauteur de 1,3 milliard, au projet de Réseau électrique métropolitain (REM), dans un budget qui fait par ailleurs la part belle au transport collectif, dans les grandes villes comme en région. Le ministre des Finances, Carlos Leitão, prévoit que l’investissement fédéral atteindra le même niveau que celui annoncé par Québec. Le gouvernement Trudeau s’est jusqu’ici dit disposé à financer le REM, sans avancer de chiffres. Aux 2,6 milliards que fourniraient les gouvernements provincial et fédéral si les propositions du Québec s’avèrent s’ajouteraient les 2,67 milliards qu’attend le gouvernement de CDPQ Infra, la filiale de la Caisse de dépôt responsable de la réalisation du projet. La Caisse doit bénéficier d’un rendement prioritaire de 8 % sur son investissement.

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Le projet de REM contesté devant la Cour : Une coalition réclame l’annulation de l’entente entre Québec et la Caisse de dépôt

Le Devoir | Jeanne Corriveau | 24 mars 2017
Québec doit mettre un frein au Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec et soumettre le projet à une nouvelle évaluation, estime une coalition d’organismes et de citoyens qui s’adressera à la Cour supérieure vendredi pour tenter de bloquer le projet, a appris Le Devoir. La Coalition Climat Montréal, un regroupement d’organismes qui militent pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de même que cinq citoyens entendent signifier vendredi matin une demande introductive visant à suspendre les travaux du REM et à demander la tenue d’une nouvelle consultation par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Les demandeurs, qui ont notamment reçu l’appui Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), estiment que le projet qui a fait l’objet d’une étude par le BAPE l’automne dernier était incomplet, ce qui a vicié le processus. Ils soulignent d’ailleurs que le BAPE s’était montré très critique. Dans son rapport publié en janvier, l’organisme avait refusé d’émettre un avis favorable, estimant que trop d’informations importantes faisaient défaut. Clip radio d’une entrevue de Dutrizac à 98,5 avec Ricardo Hrtschan, l’avocat qui défend cette coalition.  

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« La 19, on va la réaliser », promet le premier ministre Couillard

Ici Radio-Canada | Francis Labbé | 24 mars 2017
Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, est catégorique : l’autoroute 19 sera prolongée d’ici peu. Une sortie bien accueillie par le maire de Bois-des-Filion, qui se garde bien d’un excès d’enthousiasme. « La première fois qu’un premier ministre nous a annoncé l’autoroute 19, le capitaine du Canadien de Montréal était Henri Richard », souligne le maire Paul Larocque, porte-parole de la Coalition pour le parachèvement de l’autoroute 19. « J’y crois beaucoup, et on va le faire », a déclaré Philippe Couillard en entrevue à Radio-Canada jeudi en fin de journée. Il complétait alors la visite d’une usine d’explosifs à Brownsburg, à l’ouest de Lachute, dans les Laurentides.

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Lessard confirme que Québec penche plus pour un boulevard urbain

Le Journal des voisins | Alain Martineau | 29 mars 2017
Est-ce que les carottes sont cuites pour ceux qui ont mené encore tout récemment une campagne « multimédia » en faveur du prolongement de la A-19 en autoroute? La Coalition pour le parachèvement de l’A19 avec voies réservées pour le transport collectif (en faveur de l’autoroute) pourrait bientôt déchanter si Transports Québec, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) et le gouvernement Couillard en bout de piste tranchent pour un moderne boulevard urbain avec feux de signalisation. Mercredi, lors des travaux parlementaires à Québec, le ministre des Transports,  Laurent Lessard, s’est avancé comme jamais sur le sujet… «Oui, on semble plus tendre vers le boulevard urbain», a-t-il mentionné. M. Lessard, qui va bientôt rencontrer la Coalition qui tient mordicus à son autoroute, a insisté, tout comme la députée de Crémazie en entrevue mercredi au journaldesvoisins.com, sur la nécessité de diminuer l’empreinte carbone (dont les déplacements en solo).

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Ahuncycle poursuit sa mobilisation
Journal des voisins | Joran Collet | 24 mars 2017
L’arrivée de l’été annonce pour plusieurs le retour du vélo dans les rues Montréal tandis que certains irréductibles de la bécane en font à l’année, comme dans plusieurs pays scandinaves. Depuis plusieurs années, la Ville tente d’adapter ses rues pour faciliter la mobilité des cyclistes et des piétons. Mais le regroupement citoyen adeptes du vélo d’Ahuntsic-Cartierville, Ahuncycle, croit qu’il reste encore beaucoup à faire et que les élus ne prennent pas tous en considération leurs doléances. Fondé au printemps 2014 par des passionnés du vélo, Ahuncycle est un regroupement de citoyens faisant la promotion du transport actif au sein de l’arrondissement. Fort de 500 membres sur leur page Facebook, le regroupement milite au sein de l’arrondissement pour un changement dans les rues d’Ahuntsic-Cartierville.

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Verdissement


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Voir plus loin que sa ruelle

Le Devoir | Etienne Plamondon Emond | 25 mars 2017
La Coop Carbone et l’organisme sans but lucratif Solon repoussent les limites du concept de ruelle verte. Un de leurs projets, en démarrage ces jours-ci, vise à étendre la mobilisation citoyenne à des voisinages comptant plus d’une dizaine de ruelles, afin de lutter contre les changements climatiques, mais aussi de revigorer le tissu social des quartiers.

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Cap Nature: consultation publique sur fond de méfiance

Cités nouvelles, Ouest de l’île | François Lemieux | 27 mars 2017
Parc-nature de l’Anse-à-l’orme, chez nos voisins de Pierrefonds-Roxboro. Deux ans après que le projet Cap Nature eut été officiellement présenté à la population de Montréal, la première consultation publique sur Pierrefonds-Ouest s’est déroulée dimanche, un exercice dont la pertinence a été mise en doute par certains citoyens qui craignent de faire face à un fait accompli. De 11h à 15h, les citoyens de l’Ouest-de-l’Île étaient invités par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) à visiter une série de kiosques érigés à l’intérieur de l’école secondaire Pierrefonds Comprehensive. Promoteurs, représentants de la Ville, étudiants et environnementalistes étaient tous présents pour présenter leur point de vue sur le projet de 5500 logements. Sur le coup de 15h, la Ville et l’arrondissement ont procédé à une présentation sur l’historique récent des terres agricoles visées par le projet. S’en est suivie une période de questions. C’est pendant cette dernière que certains citoyens ont manifesté leur méfiance et leurs craintes face au processus en cours.

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Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera du pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Rona Ambrose doute que le projet d’Énergie Est se matérialisera

TVA Nouvelles | Agence QMI | 27 mars 2017
Rona Ambrose doute que le projet d’oléoduc Énergie Est puisse un jour se concrétiser en raison de la forte opposition qu’il rencontre à Montréal, rapporte le réseau Global News. «Je dois être totalement honnête avec vous, je ne vois pas comment le projet pourra se réaliser», a lancé la chef intérimaire du Parti conservateur du Canada, lundi, devant la Chambre de commerce de Toronto. «Je ne vois pas comment Énergie Est pourra se passer de l’appui de Montréal. C’est la réalité politique.» Mme Ambrose ne croit pas que Denis Coderre changera sa position. Le maire de Montréal s’est fortement opposé au projet de pipeline de 4500 kilomètres reliant l’Alberta aux Maritimes. Même si Énergie Est réussi à passer à travers toutes les audiences de l’Office national de l’énergie et que des centaines de restrictions lui sont imposées, Mme Ambrose estime que le gouvernement libéral ne pourra pas aller de l’avant avec un projet qui n’a pas le «sceau social». «Si vous croyez que Denis Coderre à Montréal et les groupes qui se sont organisés contre Énergie Est donneront leur approbation, moi je n’y crois pas. J’aimerais pouvoir être plus optimiste», a conclu Mme Ambrose.

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Énergie Est serait encore plus risqué, selon des experts

Le Journal de Montréal | Hugo Duchaine | 26 mars 2017
Les dangers d’un déversement de bitume du pipeline Énergie Est près du fleuve Saint-Laurent seraient encore pires qu’appréhendé, alertent des experts en traitement de l’eau qui se basent sur un accident survenu en Saskatchewan l’été dernier. «Le bitume dilué [que transporterait Énergie Est] ne reste pas juste en surface, il coule. Les prises d’eau ont donc beau être en profondeur, il n’y a pas de solution à ça», lance Guy Coderre, enseignant au Centre national de formation en traitement de l’eau. M. Coderre a présenté il y a quelques jours sa nouvelle étude au Forum sur l’environnement Americana, à Montréal. Il mesure les conséquences d’un déversement de bitume dilué survenu l’été dernier dans le nord de la Saskatchewan. Ses constats sont alarmants. À la suite d’un bris survenu à 300 mètres d’une rivière, 100 000 litres de bitume s’y sont échappés. La rivière a été polluée sur une distance de 500 km, en dépit des tentatives qui ont été faites pour retenir le bitume…Le déversement a entraîné la fermeture de trois prises d’eau pendant 55 jours et les villes ont dû creuser de nouveaux puits pour fournir de l’eau potable aux citoyens. Mais Guy Coderre soutient qu’une telle solution de rechange est impossible à Montréal et pour toutes les autres villes autour du fleuve Saint-Laurent, qui n’ont aucune autre façon de s’approvisionner en eau.

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Énergie Est: le National Observer en nomination pour son enquête sur «l’Affaire Charest»

EcoQuébec Info | National Observer, traduction écoQuébec Info | 25 mars 2017
Après avoir reçu en début de semaine une prestigieuse nomination au Concours canadien de journalisme, le National Observer est heureux d’annoncer qu’il est également sélectionné par L’Association Canadienne des Journalistes (ACJ) pour un reportage d’enquête. Ce vendredi, l’ACJ a dévoilé sa sélection pour 2016, annonçant que la série d’articles sur « l’Affaire Charest » de Mike De Souza est finaliste dans la catégorie « journalisme d’enquête exceptionnel » pour les médias en ligne. « L’Affaire Charest » est le nom donné à l’enquête exclusive de Mike De Souza qui révèle un potentiel conflit d’intérêts au sein du régulateur fédéral des pipelines, alors que ce dernier analyse le plus gros projet de l’histoire de l’Amérique du Nord.

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L’Office national de l’énergie fusionne les audiences de deux projets de TransCanada

Le Devoir | Alexandre Shields | 29 mars 2017
L’Office national de l’énergie vient de rendre service à TransCanada. L’organisme a annoncé mercredi qu’elle fusionnera les audiences de deux projets pourtant distincts de la pétrolière, dont le pipeline Énergie Est. Une décision qui permettra des « gains d’efficacité » dans l’évaluation de ces deux projets de transports d’énergies fossiles. L’organisme fédéral entend ainsi étudier le projet Énergie Est en même temps que le projet du « réseau principal Est », au lieu de mener deux audiences distinctes. Ces deux projets ne sont toutefois pas situés dans la même région et ne comportent pas les mêmes risques environnementaux, puisque l’un transportera du gaz naturel, tandis que l’autre transportera du pétrole des sables bitumineux.

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À l’occasion de la journée mondiale de l’eau, plusieurs députés et organisations demandent la protection de notre eau potable de la menace que représente le développement des hydrocarbures

Eau Secours | 22 mars 2017
Un bon résumé des enjeux! [Point de presse ] Eau Secours a participé ce matin à un point de presse pour la Journée mondiale de l’eau en compagnie du Parti Québécois, de Québec solidaire, de Coule pas chez nous, de OBV du Québec, d’Équiterre et de Nature Québec. L’intervention de notre directrice générale commence à 8:47.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

Appui de la ville de Montréal au regroupement de municipalités québécoises pour une protection accrue des prises d’eau potable

Résolution CM17 0107
À la demande du Réseau Vigilance Hydrocarbures Québec (RVHQ) dont le MEAC est membre, la ville de Montréal a adopté en février dernier une résolution appuyant les villes qui demandent une dérogation afin de protéger leur eau potable de la fracturation hydraulique. « À ce jour, 331 municipalités provenant de 75 municipalités régionales de comté et agglomérations qui regroupent 1,2 millions de citoyens ont participé à la démarche commune des municipalités en faveur d’une dérogation au RPEP et 295 d’entre elles ont présenté une requête commune au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changement climatique (MDDELCC) afin de leur permettre de réglementer de façon plus sévère la proximité des sources d’eau des sites de forages gaziers ou pétroliers. »

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Gaz de schiste : Le gouvernement libéral doit reprendre les permis abandonnés par Junex

CNW Telebec | Cabinet du chef de l’opposition officielle | 30 mars 2017
QUÉBEC, le 30 mars 2017 /CNW Telbec/ – Alors que la compagnie Junex abandonne 34 permis, représentant une superficie totale de 6700 km2 dans les régions de la Capitale‑Nationale, de la Chaudière‑Appalaches, de l’Estrie et de la Mauricie, le chef de l’opposition officielle, Jean‑François Lisée, et le porte‑parole du Parti Québécois en matière d’énergie, Sylvain Rochon, demandent au gouvernement libéral de ne pas les remettre sur le marché. Ayant déposé une motion en ce sens, ils déplorent vivement que le gouvernement et la CAQ l’aient rejetée.

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Office national de l’énergie


L’Office National de l’Énergie (ONÉ) qui responsable d’évaluer les impacts environnementaux du pipeline Énergie Est a cependant peu de crédibilité puisque ses membres sont en grande partie issus du monde des hydrocarbures. À l’occasion des audiences concernant la réforme de l’ONÉ, nous suivrons le déroulement des audiences ainsi que les actions des citoyens pour demander une réforme en profondeur du processus d’évaluation.

ONE: aucun conflit d’intérêts, soutient la coprésidente du comité fédéral

Le Devoir | Alexandre Shields | 29 mars 2017
Mme Lauzon [coprésidente du comité mis sur pied pour recommander des moyens de moderniser l’Office national de l’énergie] ne voit toutefois pas de problème à ce qu’elle et ses collègues aient été ou soient encore aujourd’hui liés à une industrie dont plusieurs projets dépendent directement de la réglementation appliquée par l’Office national de l’énergie (ONE). « Nous sommes capables de faire la part des choses, a-t-elle fait valoir mardi, en entrevue. Je crois que les gens autour de la table doivent être capables de faire abstraction de leurs affiliations et de dire : “Qu’est-ce qui est le mieux à faire pour le bien-être des citoyens canadiens ?” »

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Des groupes environnementaux maintiennent la pression sur l’ONÉ

Le Devoir | Mylène Crête – La Presse canadienne à Ottawa | 27 mars 2017
Dix groupes environnementaux du Québec demandent à l’Office national de l’énergie (ONÉ) de déclencher une enquête sur la rencontre privée entre l’ex-premier ministre Jean Charest et les trois commissaires qui étaient chargés d’étudier le projet d’oléoduc Énergie Est. Une manifestation est prévue mardi matin devant l’hôtel Delta à Montréal où un comité d’experts nommé par le gouvernement doit tenir deux jours de consultations publiques. Ces consultations font partie de l’exercice de modernisation de l’ONÉ promis par le gouvernement Trudeau. « Il faut définitivement comprendre et savoir ce qui s’est passé, surtout ce qui est illégal, pour avoir une réforme utile », soutient le président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), André Bélisle.

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Une enquête réclamée sur une rencontre entre Charest et trois commissaires de l’ONE

Ici Radio-Canada | La Presse Canadienne | 27 mars 2017
Une manifestation est prévue pour mardi matin devant l’hôtel Delta à Montréal, où un comité d’experts nommé par le gouvernement doit tenir deux jours de consultations publiques. Ces consultations font partie de l’exercice de modernisation de l’ONE promis par le gouvernement Trudeau. « Il faut définitivement comprendre et savoir ce qui s’est passé, surtout ce qui est illégal, pour avoir une réforme utile », soutient le président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), André Bélisle. Les commissaires Roland George, Jacques Gauthier et Lyne Mercier se sont récusés en septembre 2016 après que le National Observer eut révélé l’existence de cette rencontre qui a eu lieu en janvier 2015. Jean Charest était alors consultant pour TransCanada, le promoteur d’Énergie Est.

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L’ONÉ peut déroger aux règlements municipaux, conclut la Cour d’appel de Colombie-Britannique

Le Devoir | La Presse Canadienne | 27 mars 2017
Vancouver — Dans un litige opposant la Ville de Burnaby et le promoteur de l’oléoduc Trans Mountain, la Cour d’appel de Colombie-Britannique conclut que l’Office national de l’énergie (ONÉ) a le pouvoir de déroger à un règlement municipal. Trans Mountain devait amorcer en 2014 des travaux exploratoires sur le mont Burnaby, ce qui obligeait l’entreprise à couper des arbres, à forer des trous de sonde et à utiliser de la machinerie lourde — des activités qui contrevenaient à la réglementation municipale. L’entreprise avait auparavant demandé à l’ONÉ si elle pouvait procéder sans le consentement de la Ville.  La Ville de Burnaby n’a pas contesté l’avis favorable de l’ONÉ, mais lorsque Trans Mountain a commencé ses travaux, en septembre 2014, la compagnie a reçu un avis de violation des règlements municipaux. L’affaire a été déférée en Cour suprême de Colombie-Britannique (l’équivalent de la Cour supérieure), qui a statué en 2015 que l’ONÉ disposait du pouvoir constitutionnel de déroger aux règlements municipaux.  La Cour d’appel a confirmé lundi ce jugement de première instance. Au nom de deux de ses collègues, la juge Lauri Ann Fenlon écrit que l’ONÉ peut négocier un compromis entre les règlements municipaux et les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi.  La Ville de Burnaby s’oppose toujours au projet de 7,4 milliards, qui prévoit de tripler la capacité de l’oléoduc qui achemine du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’au Pacifique. La Ville a demandé à la Cour d’appel fédérale, en décembre, le droit de contester le feu vert donné par le gouvernement libéral de Justin Trudeau en novembre.

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Je m’implique!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) en proposant de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION : Opposition à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire québécois

Assemblée nationale | avant le 16 avril
Avec 1000 signature, une question peut être posée à l’assemblée nationale sur le sujet. Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec d’interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire de la province.

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PÉTITION : Branchons le Canada sur les énergies renouvelables!

Fondation David Suzuki
L’élan mondial vers les énergies renouvelables est irréversible et il est grand temps que le Canada agisse pour propulser son économie énergétique et lui assurer un avenir stable et prometteur. Aujourd’hui, le coût des énergies renouvelables n’est plus un obstacle à leur adoption et celles-ci s’affirment de plus en plus comme le meilleur choix énergétique, d’un point de vue environnemental aussi bien qu’économique. Partout à travers la planète, des états et des entreprises investissent dans les énergies renouvelables et se taillent une place sur un marché mondial en plein essor. Au Canada, le secteur des technologies propres est lui aussi en plein essor et se situe déjà en tête de notre économie. Ce secteur génère des emplois bien payés tout en contrant les changements climatiques. Misons sur ce formidable élan pour faire progresser le dossier des énergies renouvelables au Canada! Dites au gouvernement que la transition vers les énergies renouvelables est en cours partout dans le monde et que nous voulons voir le Canada y participer activement!

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PÉTITION: Dites au Musée canadien de l’histoire d’être du bon côté de l’histoire t de mettre fin à sa relation avec le lobby pétrolier

350 Canada
Le Musée canadien de l’histoire est commandité par l’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP) dont Shell, Exxon et TransCanada sont membres. L’ACPP tente d’affaiblir nos lois en matière de climat et d’environnement, en plus de promouvoir des intérêts qui portent atteinte aux droits autochtones. Le musée le plus emblématique du Canada ne doit pas se compromettre avec l’industrie pétrolière. Le Musée doit être du bon côté de l’Histoire et rompre ses liens avec le lobby pétrolier le plus puissant au pays.

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Revue de presse sur la transition énergétique, 24 mars 2017

Transports actifs et collectifs


Le REM ne sera pas la panacée

Le Devoir | Michael Fish, Alison Hackney, Maxime Arnoldi et Laurel Thompson – Trainsparence.ca | 15 mars 2017
Plusieurs d’entre nous, à la perspective d’un lien rapide vers l’aéroport de Dorval ou devant la possibilité de parcourir en quinze minutes la distance entre Brossard et le centre-ville de Montréal avons été entraînés dans la pensée magique. Malgré l’ajout proposé de nouvelles connexions, le projet de train à haute vitesse à travers l’Ouest-de-l’Île ne sera pas la panacée qui propulsera Montréal à l’avant-garde des villes du XXIe siècle. Cela, tout simplement parce qu’après un examen attentif, force est de constater qu’il ne s’agit pas d’un grand projet de transport collectif ni, malgré une technologie moderne, d’une solution innovante pour régler les problèmes de transports de notre ville.

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Le silence d’Ottawa sur les projets en transport en commun déçoit Québec

Le Devoir | Isabelle Porter – – Avec Marie-Michèle Sioui, Marco Bélair-Cirino et Dave Noël | 23 mars 2017
Le gouvernement du Québec hausse le ton vis-à-vis d’Ottawa dans le dossier du transport en commun. Affichant une mine basse, les ministres Carlos Leitão et Pierre Moreau se sont dits mercredi soir « extrêmement déçus » de l’absence dans le second budget Morneau de « signal clair » au sujet du financement fédéral des « grands projets d’infrastructure » : le Réseau électrique métropolitain (REM), le prolongement de la ligne bleue du métro et le Service rapide par bus (SRB) de Québec. Le temps presse, disent-ils. La construction du REM, qui est évaluée à 6 milliards de dollars, doit s’amorcer à l’automne prochain. « [D’ici là] il va falloir intensifier encore les discussions, parce que l’échéancier sur le financement est relativement court », a averti M. Moreau, écorchant au passage les députés libéraux fédéraux. « J’aimerais bien entendre le caucus du Québec s’exprimer sur les projets d’infrastructure qui touchent le Québec », a-t-il poursuivi.

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Cinq nouvelles stations Bixi à Ahuntsic-Cartierville

Amine Esseghir | 13 mars 2017
Les cinq stations Bixi annoncées cet automne pour Ahuntsic-Cartierville sont connues. Ainsi l’arrondissement disposera de 15 stations au total. Un nombre considéré insuffisant pour couvrir l’ensemble du territoire d’autant que dans le secteur ouest pas un seul Bixi n’est disponible. Ces nouvelles stations sont venues après la demande insistante de citoyens qui jugeaient qu’Ahuntsic-Cartierville demeure le parent pauvre du transport actif. Entre autres demandeurs, la directrice de la Société de développement commercial (SDC) Fleury Ouest. Elle ne comprenait pas pourquoi une rue commerciale achalandée était dépourvue de stations Bixi.

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Parachèvement de l’A19: les Ahuntsicois oubliés?

Courrier Ahuntsic-Bordeau-Cartierville | Amine Esseghir | 20 mars 2017
Alors que des élus de la Rive-Nord de Montréal augmentent la pression sur Québec pour faire débloquer le projet de prolongement de l’autoroute 19, entre Laval et Bois-des-Filion, à Ahuntsic-Cartierville on s’inquiète des conséquences de ce projet, mais sans se mobiliser outre mesure. Depuis le 6 mars, la Coalition pour le parachèvement de l’autoroute 19, menée par le maire de Bois-des-Filion, a lancé une campagne de signature sur les médias sociaux pour demander au ministre des Transports d’inscrire le projet dans les prochaines semaines au Plan triennal d’investissements. Cette situation a donné lieu à un commentaire de Lorraine Pagé, conseillère du Sault-au-Récollet puisque l’intersection entre l’avenue Papineau et le boulevard Henri-Bourassa, où débouche l’autoroute 19 à Montréal, se situe dans son secteur. «D’après ce que j’ai comme information, l’option qui est étudiée actuellement est celle d’un boulevard urbain, et c’est pour cela que les maires de la couronne nord poussent pour un parachèvement d’une autoroute», a déclaré Mme Pagé. Elle a souligné que les avis reçus par le ministère penchent aussi pour un boulevard urbain.

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40 voitures de plus pour le projet de REM

Le Devoir | Pierre Saint-Arnaud – La Presse Canadienne | 21 mars 2017

À l’approche de l’annonce du budget provincial, la députée Manon Massé réclame des investissements « massifs » en transport collectif, plutôt que des subventions pour l’achat de véhicules électriques. Elle estime que l’approche actuelle du gouvernement ne lui permettra pas d’atteindre sa cible de réduction de 80 à 95 % des émissions des gaz à effet de serre (GES) d’ici 2050. Les statistiques rendues publiques vendredi révèlent que si les émissions québécoises de GES ont diminué de 2,1 % de 2010 à 2014, elles avaient crû de 140 000 tonnes par rapport à l’année précédente. L’inventaire indique que le secteur des transports avait alors généré à lui seul 41 % des émissions de GES provinciales. Le transport routier, lui, en représentait près de 34 %. La députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques exhorte le premier ministre Philippe Couillard – qu’elle accuse d’« entretenir le mythe d’un Québec vert » – à abaisser les tarifs du transport en commun et à garantir un service d’« une fréquence acceptable ». Elle prioriserait pour sa part des secteurs tels que Rosemont, Montréal-Nord, la Pointe-de-l’Île, le Sud-Ouest, Lachine et LaSalle, selon la densité de la population. « On nous fait miroiter qu’un projet comme le REM (Réseau électrique métropolitain), c’est comme si c’était la solution du siècle, a-t-elle lancé. Ce qu’il faut, c’est un engagement sur plusieurs années, ne serait-ce que prendre l’argent qui est prévu pour la construction de nouvelles autoroutes, qui va encore induire une explosion de l’utilisation de la voiture. »
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Énergie Est


Énergie Est: une fois construit, l’oléoduc pourrait ne jamais être démoli

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 16 mars 2017

Une fois construit, le pipeline Énergie Est pourrait bien rester enfoui dans le sol au Québec, et notamment sous les cours d’eau, des années après qu’il aura cessé d’être utilisé, selon ce qui ressort des audiences du BAPE portant sur le projet d’exportation de pétrole de TransCanada. Qu’adviendra-t-il des 648 kilomètres de pipeline qui seront construits au Québec dans le cadre du projet Énergie Est, une fois que le tuyau ne sera plus utilisé ? La question a été posée par plusieurs citoyens depuis le début de l’évaluation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), mais elle demeure pour le moment sans réponse. « Une évaluation doit être faite » concernant la possibilité de démanteler le pipeline, a répété TransCanada lorsqu’interpellé au début de la deuxième semaine d’audiences du BAPE. Une telle évaluation doit ensuite être soumise à l’Office national de l’énergie, a précisé la pétrolière.
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Fracturation hydraulique


QUÉBEC: GAZ DE SCHISTE: Témoignage du maire de Saint-Antoine sur Richelieu, Denis Campeau (Québec)

1er octobre 2016
Sabine Buis (députée de l’Ardèche), William Dumas (député du Gard), Joëlle Goudal (représentante de Frédéric Roig, député de l’Hérault) et Fabrice Verdier (député du Gard, président du groupe d’étude Gaz de schiste à l’assemblée nationale) ont rencontré le maire de Saint-Antoine sur Richelieu, Denis Campeau au Quebec. Il nous a raconté l’histoire du puits qu’il compte sur sa commune et son expérience malheureuse avec les compagnies d’exploitation de gaz de schiste.

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Climat


Les glaces hivernales de l’Arctique au plus bas depuis 38 ans

La Presse | Jean-Louis Santini, Agence France-Presse | 22 mars 2017
Les glaces recouvrant l’océan arctique ont atteint cet hiver leur plus faible étendue en 38 ans, un nouveau signe de l’accélération du réchauffement climatique, selon les scientifiques.

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GES: le Québec peut-il rattraper son retard?

La Presse | Associated Press | 20 mars 2017
Le monde doit rapidement abandonner les combustibles fossiles s’il veut éviter une hausse catastrophique de la température de la planète, préviennent deux rapports publiés lundi par deux agences internationales.

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Divers


Des milliards qui réjouissent les environnementalistes

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 23 mars 2017
Après les tractations politiques avec les provinces, l’heure est à la mise en oeuvre du plan climatique canadien, selon ce qui se dégage de ce deuxième budget Trudeau. Un document bien accueilli par les groupes environnementaux, qui ont néanmoins rappelé qu’Ottawa subventionne toujours généreusement le secteur des énergies fossiles. Élément central du plan libéral « pour une croissance propre », le document présenté mercredi confirme l’intention du gouvernement d’investir 21,9 milliards de dollars sur 11 ans dans « l’infrastructure verte », qui doit servir au financement d’initiatives qui s’inscrivent notamment dans le plan de lutte contre les changements climatiques. De ce montant, 9,2 milliards iront directement aux provinces pour des projets qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour l’adaptation aux bouleversements climatiques, pour la protection de l’eau et pour le développement de réseaux électriques.

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Je m’implique!


Pétition pour conserver l’Anse à l’ORME et Consultation Publique de Pierrefonds Ouest 

Les amis et amies de l’Anse à l’orme
Nous, les soussignés, demandons à la Ville de Montréal et à l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro de conserver et protéger en totalité le Corridor écoforestier de la rivière à l’Orme où un projet du développement résidentiel de 6000 unités d’habitations pourraient détruire 185 hectares d’espaces naturels. Nos milieux naturels sont très importants, ils nous permettent de mieux nous adapter aux impacts négatifs causés par les changements climatiques. Ces espaces naturels en proximité de centres urbains serviraient comme zones de tampon et donc méritent d’être préservés. Les écosystèmes fournissent de nombreux avantages tels que la prévention des inondations, filtration de l’air et de l’eau, pollinisation, contrôle de l’érosion, régulation du climat, approvisionnement en eau, aires de loisirs et le tourisme. En plus ce développement détruira l’écosystème avec sa biodiversité local et unique. Ceci aura un effet négatif dans la qualité de vie des citoyens apportant plus de 10,000 voitures et augmenterait des impôts fonciers pour tous les résidents de la Ville qui payeront pour la construction de ce développement résidentiel dans une zone non-entretenue.

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CinÉco: Bikes vs Cars (avec sous-titres français)

Salle Marie-Thérèse Gauthier (C1.140) Collège Ahuntsic | 29 mars 2017
Le vélo, véritable outil de changement. Le film, qui assume, en chiffres et témoignages à l’appui, son combat contre l’hégémonie de la voiture donne la parole à ceux qui y résistent aux quatre saisons et aux quatre coins de la planète pour que le cycliste retrouve droit de cité. Dans le (rétro)viseur, l’exemple de Copenhague, où 40% des citoyens vont au travail à bicyclette, été comme hiver.

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CONFÉRENCE: Le piège Énergie Est

Eric Pineault | Collège Montmorency, Salle Claude Legault, 19h
Énergie Est n’est pas qu’un simple tuyau où couleraient 2 000 litres de pétrole à la seconde. Eric Pineault, économiste et auteur du Piège Énergie Est en fait le portrait et expose les pièges économiques et écologiques des sables bitumineux, dans un contexte de changements climatiques. Comment sortir de l’ère des hydrocarbures extrêmes? Venez entendre la conférence puis échanger avec Eric Pineault lors de cet événement organisé par le Conseil régional de l’environnement de Laval, en partenariat avec Coule pas chez nous, les Éditions Écosociété, le Collège Montmorency, Oléoduc Laval en amont et le Centre de ressources sur la non-violence. À propos du livre : L’oléoduc Énergie Est n’est pas qu’un simple tuyau où couleraient 2 000 litres de pétrole à la seconde. Donner le feu vert au projet de TransCanada, c’est s’exposer à des risques majeurs de catastrophe écologique (860 cours d’eau traversés, déversement possible de l’équivalent de 36 déraillements à Lac-Mégantic) pour de bien faibles retombées économiques. C’est aussi s’enfermer dans une logique capitaliste délétère qui nous pousse à extraire et à consommer toujours davantage de pétrole sale, fortement générateur de gaz à effet de serre. Par le fait même, c’est abandonner les indispensables cibles en matière de lutte contre les changements climatiques afin d’éviter une hausse dramatique de la température du globe. Éric Pineault rassemble les pièces du casse-tête Énergie Est et expose tous les pièges du complexe des sables bitumineux pour bloquer sans compromis ce projet de pipeline. En ce début de XXIe siècle, nous avons une responsabilité climatique historique. La transition énergétique est incontournable. Le monde nous regarde.
http://ecosociete.org/livres/le-piege-energie-est

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