Revue de presse sur la transition énergétique, 7 avril 2017

Beaucoup de bonnes nouvelles! Cette semaine, c’est à l’Office national de l’énergie (ONÉ) que ça bouge! Le comité d’expert mandaté pour moderniser l’ONÉ recommande que l’évaluation environnementale des gazoducs et des oléoducs soit retiré à l’ONÉ et soit confiée à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale. Reste à savoir ce que la Ministre fédérale de l’environnement retiendra de cette recommandation! Ce comité vous invite d’ailleurs à commenter son rapport! À Anticosti, le gouvernement Couillard négocie avec Pétrolia pour annuler le contrat d’exploration sur l’île. Pétrolia demande 200 millions dans cette négociation. L’université de Sherbrooke désinvestira des énergies fossiles.

Nous avons lacé récemment notre propre pétition pour demander l’aménagement de plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Carterville. N’hésitez pas à signer et à partager!

QUARTIERS VERTS

Transports actifs et collectifs


Nos pages sur les transports actifs et les transports collectifs dans Ahuntsic-Cartierville.

Le REM va coûter beaucoup plus que prévu aux contribuables

Ici Radio-Canada | Michel C. Auger et de Gérald Fillion | 31 mars 2017
Plus le temps passe, plus on en apprend sur le projet de Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec, plus les coûts augmentent et, en particulier, plus la quote-part des contribuables québécois devient importante. L’idée même de demander à la Caisse de bâtir de telles infrastructures était de libérer des ressources financières pour d’autres projets du gouvernement du Québec. Dans le jargon, le projet allait être « hors du périmètre comptable » du gouvernement. Le projet allait être financé et géré par la Caisse, et le gouvernement du Québec ne serait qu’un investisseur comme un autre. Dans le budget présenté mardi par le ministre des Finances Carlos Leitao, on voit que le gouvernement du Québec est tout sauf un simple investisseur. La contribution du gouvernement est passée du simple au double depuis le début du projet. Et, contrairement à ce qui avait été prévu à l’origine, le gouvernement devra contribuer financièrement à l’exploitation du réseau de façon récurrente. Au départ, on a présenté l’investissement du gouvernement du Québec comme étant un engagement à détenir près du quart du projet. La Caisse a précisé dans un communiqué mardi soir que Québec en détiendrait 24,5 %, le gouvernement du Canada, 24,5 %, et la Caisse, 51 %. Il est annoncé que l’investissement pour le gouvernement du Québec sera de 1,283 milliard de dollars en retour d’une participation de 24,5 %. Mais, dans la réalité, il en aura financé une bien plus grande partie parce que depuis le début du projet, toutes sortes d’autres contributions se sont ajoutées… On peut dire, comme la Caisse, que le projet évolue pour tenir compte des circonstances. Mais, quand on change un tel projet aussi souvent en cours de route – avec les coûts qui s’y rattachent – c’est peut-être parce qu’il a été mal conçu.

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Mélanie Joly attend les propositions du QC pour REM/ligne bleue

Le journal des voisins | Alain Martineau | 31 mars 2017
Au lendemain de la présentation du budget fédéral, les ministres fédéraux ont dû passer en mode offensive pour répliquer aux fortes critiques venant du Québec. En transport en commun, rien de précis n’a été annoncé dans le budget déposé par le ministre des Finances, Bill Morneau, mardi dernier alors que les libéraux ont mis le paquet en campagne électorale pour se faire les champions du transport collectif. « Nous attendons tout simplement les demandes exactes du gouvernement du Québec, a dit la députée fédérale d’Ahuntsic-Cartierville,  concernant le transport en commun. Des fonds sont prévus dans le budget de mon collègue. Et il y a 20 milliards de dollars pour les infrastructures sur 10 ans. Jamais un gouvernement n’aura mis autant d’argent en cette matière », a-t-elle ajouté en entrevue à journaldesvoisins.com depuis Ottawa. Au Québec, l’Assemblée nationale, dans une motion quasi-unanime, a déploré le fait qu’aucune somme n’a été prévue spécifiquement pour le projet de Réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec ou le prolongement de la ligne de métro.

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Réduction des limites de vitesse sur Gouin Ouest

Le Journal des voisins | Christiane Dupont | 24 mars 2017
Gare aux Speedy Gonzalez du territoire! La vitesse sur le boulevard Gouin Ouest est désormais limitée à 40km/heure entre l’avenue Albert-Prévost et la limite ouest de l’arrondissement. En outre, aux abords du Collège des Marcellines, de la résidence pour personnes âgées L’Amitié, et du parc Camille, la vitesse sera désormais limitée à 30 km/heure.

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Hausse «préoccupante» du nombre de piétons tués

Le Devoir | Marco Fortier – Avec La Presse canadienne |5 avril 2017
Le nombre de piétons heurtés à mort par un véhicule a augmenté de 40 % en 2016, et de 8,6 % par rapport à la moyenne des cinq années précédentes. Les décès de piétons âgés de 65 ans et plus sont en bonne partie responsables de cette hausse « préoccupante » des accidents mortels impliquant des gens qui se déplacent à pied. Il faudra s’y faire : la population du Québec vieillit. Les piétons deviennent vulnérables en traversant les rues, révèle le bilan routier de l’année 2016 rendu public mardi par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Soixante-trois piétons ont perdu la vie après avoir été heurtés par un véhicule l’an dernier au Québec. Les gens âgés de 65 ans et plus représentent plus de la moitié (55,6 %) de ces victimes. Le groupe d’âges de 75 à 84 ans est le plus touché, avec 17 décès en 2016.

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Le bilan routier scelle le sort du virage à droite à Montréal

La Presse | Pierre-André Normandin | 5 avril 2017
L’augmentation du nombre de décès de piétons sur les routes du Québec incite Montréal à maintenir l’interdiction du virage à droite au feu rouge, a indiqué le maire Denis Coderre.

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Verdissement


Nos pages sur les ruelles vertes et la canopée urbaine dans Ahuntsic-Cartierville.

Le parc Jean-Drapeau: un bar à profits pour le privé

Le Devoir | Jean-Claude Marsan – Professeur émérite, Université de Montréal | 5 avril 2017
… Cette situation a paru s’améliorer en 2013 quand la Société du parc Jean-Drapeau a mandaté le consortium Daoust Lestage, architecture et design urbain, et Claude Cormier, architecture de paysage et design urbain, deux firmes comptant parmi les plus réputées au Canada, pour revoir le plan directeur de 1993 afin de l’adapter aux besoins d’aujourd’hui. Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec sa compétence, et encore moins avec la promotion du bien public, ce consortium fut remplacé par une firme dont le mandat principal consiste de toute évidence à mettre l’accent sur l’agrandissement de cet amphithéâtre dit « naturel », à savoir accroître sa capacité de 45 000 à 65 000 personnes, cela évidemment au bénéfice du promoteur qui y organise chaque année ces festivals de musique. Et qui va payer les 73 millions de dollars que nécessiteront ces aménagements ? Les citoyens, bien sûr, tout en les privant d’une consultation publique de façon à éviter que le projet dévoile ses horreurs concernant notamment l’abattage des arbres et l’asphaltage prévisible de certaines parties des lieux.

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La STM exemptée de planter des arbres

Courrier Ahuntsic/Bordeaux-Cartierville | Amine Esseghir | 6 avril 2017
La Société de transport de Montréal doit construire un nouveau bâtiment sur le site du complexe Crémazie qui sert d’ateliers pour l’entretien des bus. Au vu de la surface importante des lieux, elle aurait dû planter plus de 300 arbres. Elle en sèmera 37 uniquement. Elle a obtenu par ailleurs une dérogation pour réduire le pourcentage de végétation minimal à 12% quand la réglementation en exige 20%. La STM démolira l’actuel garage situé au 8845, boulevard Saint-Laurent. Elle prévoit construire un bâtiment plus moderne de trois niveaux. Le projet de plus de 100 M$ sera utilisé comme atelier de mécanique et de centre de distribution.

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HYDRAUCARBURES

Énergie Est


Énergie Est est un projet de pipeline de la compagnie TransCanada qui transportera du pétrole issu des sables bitumineux de l’ouest canadien vers les marchés étrangers tout en mettant en péril notre eau portable. Pour plus de détails.

Les Premières Nations au Québec barrent la route au pipeline Énergie Est

ÉcoQuébec info | CNW Telebec | 29 mars 2017
WENDAKE, QC, le 29 mars 2017 /CNW Telbec/ – À l’occasion du passage à Montréal (territoire mohawk) du Comité d’experts fédéral qui est mandaté pour moderniser l’Office national de l’énergie (ONÉ), l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) souhaite rappeler l’opposition ferme des Premières Nations au Québec au pipeline Énergie Est de TransCanada, exprimée par voie de résolution en juin 2016. « Quand les Premières Nations disent que c’est non, c’est non, point à la ligne », a indiqué le chef de l’APNQL Ghislain Picard, qui ajoute que « les Premières Nations invitent leurs alliés, en particulier le maire de Montréal Denis Coderre, et les leaders des groupes environnementaux à se joindre au cercle et à la lutte contre Énergie Est ».

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Keystone XL reaction: Rachel Notley says Energy East, Trans Mountain pipeline expansion still needed

Global News | The Canadian Press | 24 mars 2017
Alberta Premier Rachel Notley says U.S. approval of the Keystone XL pipeline does not lessen the need for two other controversial proposals within Canada’s borders. U.S. President Donald Trump announced the green light for the line more than eight years after Calgary-based TransCanada first applied for a cross-border permit. Notley says pumping more Canadian crude to the U.S. Gulf Coast would mean a big boost in jobs and investment for the province’s economy.

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Fracturation hydraulique


Pour un survol des enjeux de la fracturation hydraulique.

JUNEX: La coalition gardera l’œil ouvert

Frédéric Desjardins | L’éclaireur progrès | 31 mars 2017
Président de la Coalition citoyenne Beauce-Etchemin, Claude Lachapelle voit ce retrait de Junex en Beauce comme une bataille victorieuse dans une guerre loin d’être terminée. «Il faut rester vigilant parce que n’importe quelle autre compagnie pourrait venir s’installer ici. Junex avait d’ailleurs utilisé les équipements de Talisman à Saint-Gédéon en 2011», rappelle M. Lachapelle. Celui-ci ajoute que le projet de loi 106 sur la mise en œuvre de la Politique énergétique, adopté en décembre dernier à Québec, n’encadrera pas la fracturation hydraulique. C’est cette méthode de travail qui est utilisée pour exploiter le gaz de schiste. «Je veux rencontrer la MRC Beauce-Sartigan pour l’appui d’un règlement qui aurait plus de dents pour empêcher la contamination de notre sous-sol», explique Claude Lachapelle. Dans un mouvement populaire provincial, les municipalités de Saint-Théophile, Saint-Gédéon, Saint-Côme et Saint-Ludger avaient adopté en 2012 le Règlement dit de Saint-Bonaventure empêchant les opérations de forage à moins de six kilomètres des sources d’eau potable. La MRC Beauce-Sartigan avait déposé une motion d’appui, mais n’a pas forcé d’autres municipalités à suivre cet exemple. «On avait demandé un avis juridique sur la question et ça montrait que le règlement serait difficile à appliquer. Nous sommes ouverts à rencontrer M. Lachapelle à nouveau», précise le directeur général Éric Paquet.

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MARYLAND: Maryland Bans Fracking

EcoWatch | Lorraine Chow | 28 mars 2017
Maryland is on track to become the third state to ban hydraulic fracturing, or fracking, for oil and natural gas, after the Senate voted 35-10 on Monday for a measure already approved by the House. The bill is now headed to Republican Gov. Larry Hogan, who is in favour of a statewide fracking ban. Hogan, who once said that fracking is  » an economic gold mine, » stunned many with his complete turnaround at a press conference earlier this month. « We must take the next step to move from virtually banning fracking to actually banning fracking, » the governor said. « The possible environmental risks of fracking simply outweigh any potential benefits. » Once signed into law, Maryland would be the first state with gas reserves to pass a ban through the legislature. Don’t Frack Maryland, a coalition of more than 140 business, public interest, community, faith, food and climate groups, has campaigned vigorously for a statewide ban through rallies, marches, petition deliveries and phone calls to legislators.

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BÉCANCOUR: Gaz de schiste à Bécancour: la Ville réaffirme son opposition

Le Courrier du sud | Joanie Mailhot | 4 avril 2017
Lors de la séance régulière du conseil municipal, lundi soir, la Ville de Bécancour a adopté une résolution visant à réaffirmer son opposition à l’exploitation des gaz de schiste sur son territoire. Les élus estiment que cette volonté s’inscrit en conformité avec la position clairement adoptée dans le mémoire produit en mai 2014. «Nous avons choisi de rédiger cette résolution en suivi de la lettre de Michael Binnion, président de Questerre, relativement aux intentions de la firme d’explorer ou exploiter les gaz de schiste sur le territoire de la Ville de Bécancour», exprime le maire, Jean-Guy Dubois. L’objectif poursuivi par les environnementalistes, selon lui, c’est de faire suffisamment de pression auprès du ministre, pour qu’il adopte un règlement respectueux pour les citoyens respectueux de l’eau. M. Dubois a toutefois tenu à rappeler qu’il n’est pas de la responsabilité légale d’une municipalité de réglementer sur des questions qui touchent les richesses naturelles et l’eau. «Ça revient au ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles», croit-il.

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Québec négocie pour mettre fin à l’exploration pétrolière à l’île d’Anticosti

La Presse | La presse canadienne | 5 avril 2017
Le gouvernement Couillard a bel et bien entamé des négociations avec les membres de la société en commandite Hydrocarbures Anticosti (HASEC) pour mettre fin une fois pour toutes à l’exploration pétrolière et gazière sur cette île située dans le golfe du Saint-Laurent. Pétrolia a confirmé les discussions, mercredi, après la clôture des marchés, par voie de communiqué.

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Anticosti: Legault veut forer avant d’enterrer le projet

Le Journal de Québec | 5 avril 2017
Le gouvernement Couillard a entamé des négociations avec ses partenaires privés pour tenter de mettre un terme au contrat conclu par les péquistes de Pauline Marois et visant à confirmer le potentiel pétrolier et gazier de l’île, a révélé Le Journal, dans sa livraison de mercredi. Deux avocats de renom ont été embauchés à grands frais pour piloter les pourparlers. Pierre A. Raymond et Daniel Picotte ont chacun obtenu un contrat d’une valeur de 300 000 $ pour représenter le gouvernement du Québec. Le ministre Carlos Leitao ne s’en cache pas: L’État «explore une porte de sortie» pour protéger l’île d’Anticosti des forages et souhaite un règlement rapide. «Ça serait très bien que ça se fasse avant l’été», a-t-il convenu, à l’entrée de la réunion quotidienne des élus libéraux. François Legault reproche au gouvernement Couillard de vouloir rouvrir l’entente signée avec Pétrolia, Corridor Resources et la française Maurel & Prom avant même d’avoir réalisé la première phase d’exploration de l’île.

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Pour enterrer Anticosti : Québec prêt à délier les cordons de la bourse

Le Journal de Québec | 6 avril 2017
Québec est prêt à ouvrir les goussets pour enterrer le projet d’exploration des hydrocarbures sur Anticosti. Les 200 millions $ réclamés par Pétrolia et Corridor Resources pour renoncer au potentiel pétrolier et gazier de l’île ne semblent pas inquiéter le gouvernement Couillard, ouvertement hostile au projet. «Nous avons des marges nécessaires pour renégocier ce contrat là, qui était d’ailleurs un très mauvais contrat depuis le départ», a soutenu jeudi le ministre des Finances, Carlos Leitao.

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Pétrolia réclame 200 millions pour renoncer à Anticosti

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 6 avril 2017
S’il veut mettre fin au contrat qui l’oblige à investir dans le projet d’exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti, le gouvernement du Québec devra mettre beaucoup d’argent sur la table. Selon les informations obtenues par Le Devoir, les entreprises Pétrolia et Corridor Resources comptent lui réclamer pas moins de 200 millions de dollars pour renoncer au potentiel hypothétique du sous-sol de l’île. Le ministre des Finances, Carlos Leitão, a confirmé mercredi que le gouvernement a mandaté deux avocats pour « négocier » la fin du contrat signé en 2014 par le gouvernement péquiste pour créer la Société en commandite Hydrocarbures Anticosti. Selon le ministre, cette décision aurait été prise dans la foulée de l’appui accordé à la municipalité de L’Île-d’Anticosti, qui souhaite que la plus grande île de la province soit inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le gouvernement Couillard n’a pas précisé quelle pourrait être la compensation financière versée à ses partenaires privés dans le projet, soit Pétrolia et Corridor Resources. « On va en discuter et on verra », a simplement dit le ministre Leitão, ajoutant qu’il souhaitait que le dossier soit réglé avant l’été.

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Désinvestissement


Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville croit que les investissements privés et publics dans le secteur des hydrocarbures devraient être retirés et réinvestis dans des secteurs plus profitables à l’ensemble de la société. Pour plus de détails, voir notre page sur le désinvestissement.

L’UdeS révisera ses stratégies d’investissements dans les énergie fossiles

La Tribune | Isabelle Pion | 21 mars 2017
(Sherbrooke) L’Université de Sherbrooke adoptera une politique dans laquelle elle se positionnera clairement contre les investissements en matière d’énergies fossiles. Le travail est amorcé depuis quelques années déjà, explique le directeur général de la Fondation de l’Université de Sherbrooke et du service des relations avec les diplômés, François Dubé.

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FRANCE: BNP Paribas s’est retiré du projet controversé Dakota Access

Capital | Reuters | 5 avril 2017
(Reuters) – BNP Paribas a annoncé mercredi la cession de sa part de 120 millions de dollars (112,6 millions d’euros) dans le projet américain controversé d’oléoduc souterrain « Dakota Access » (DAPL). La banque française précise que sa décision a été prise à l’issue d’une revue du projet et d’une consultation de tous les actionnaires pertinents, et indique qu’elle n’a plus d’exposition au DAPL. Plusieurs banques internationales ont signé un prêt de 2,5 milliards de dollars au Dakota Access Pipeline, qui doit traverser quatre Etats américains pour acheminer du pétrole extrait dans le Dakota du Nord jusque dans l’Illinois. Le DAPL est contesté pour son impact environnemental et pour des dommages que sa construction infligerait à des sites du patrimoine culturel sioux.

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Office national de l’énergie


L’Office National de l’Énergie (ONÉ) est responsable d’évaluer les impacts environnementaux du pipeline Énergie Est a cependant peu de crédibilité puisque ses membres sont en grande partie issus du monde des hydrocarbures. À l’occasion des audiences concernant la réforme de l’ONÉ, nous suivrons le déroulement des audiences ainsi que les actions des citoyens pour demander une réforme en profondeur du processus d’évaluation.

La FQM dépose ses recommandations au comité d’experts sur la modernisation de l’ONÉ

Fédération québécoise des municipalités | 3 avril 2017
Au moment même où se déroule l’analyse du projet d’Oléoduc Énergie Est, la Fédération québécoise des municipalités (FQM) a déposé, le vendredi 31 mars dernier, un mémoire au comité d’experts chargé du processus de modernisation de l’Office national de l’énergie (ONÉ) mis sur pied par le ministre fédéral des Ressources naturelles, M. James Gordon Carr. « Nous l’avons vu en Alberta et aux États-Unis, et chez nous avec la tragédie de Lac-Mégantic, le transport des hydrocarbures est loin d’être sans risque. Alors que le Canada veut accroître sa capacité de transport afin de trouver des débouchés pour le pétrole provenant des sables bitumineux, il est primordial que cela ne se fasse pas au détriment de l’environnement, de la sécurité des régions et de celle de l’ensemble des citoyens du Québec », a déclaré Richard Lehoux, président de la FQM. Afin de s’assurer que l’ONÉ ne soit pas l’objet de conflit d’intérêts, la FQM a comme principale recommandation de confier à une entité indépendante de l’ONÉ l’examen des projets et que les évaluations environnementales relèvent de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale. L’ONÉ conserverait la réglementation et le suivi de conformité alors que la gestion des urgences et ses conséquences environnementales relèveraient respectivement, selon leurs responsabilités, de Sécurité publique Canada ou d’Environnement et Changement climatique Canada.

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Oléoducs: l’impact environnemental ne devrait plus être évalué par l’ONÉ, dit un comité

La Presse | Mylène Crête – La Presse canadienne à Ottawa | 05 avril 2017
L’Office national de l’énergie (ONÉ) ne devrait plus effectuer d’évaluations environnementales, selon un comité d’experts mandaté par la ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna. Dans un rapport rendu public mercredi, le comité recommande plutôt au gouvernement de créer une commission avec des pouvoirs quasi judiciaires pour s’acquitter de ces évaluations, à l’image du Conseil radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). «L’expertise est déjà à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale, note la présidente du comité d’experts, Johanne Gélinas. Nous recommandons de transformer cette agence en une commission pour renforcer son rôle et ses différentes fonctions.» En 2012, le gouvernement Harper avait confié les évaluations environnementales des projets d’oléoduc et de gazoduc à l’ONÉ. L’organisme gouvernemental doit étudier le pipeline Énergie Est.

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Lancement par la ministre de la période de consultation publique sur le rapport du Comité d’experts

CNW Telebec | genre canadienne d’évaluation environnementale | 5 avril 2017
MONTRÉAL, le 5 avril 2017 /CNW/ – Le gouvernement du Canada passe à l’étape suivante de l’examen des processus d’évaluation environnementale visant à mettre en place un nouveau système dans lequel les Canadiens auront confiance. L’objectif est d’avoir de nouveaux processus qui sont équitables et fondés sur la science, respectent les droits des peuples autochtones, offrent une certitude aux entreprises et permettent de protéger notre environnement pour les générations futures. Aujourd’hui, dans le cadre de la conférence de l’Association internationale pour l’évaluation d’impacts (International Association for Impact Assessment), l’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique, a lancé une période de consultation publique sur le rapport du Comité d’experts relatif à l’examen des processus d’évaluation environnementale fédérale. Voyez la section « Je passe à l’action » pour le lien vers la page permettant de commenter le rapport.

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CLIMAT


Le Canada sera l’hôte d’une rencontre internationale sur les changements climatiques à Montréal (juste avant les élections municipales du 5 nov 2017!)

Gouvernement du Canada | 31 mars 2017
Le Canada est fier d’accueillir la 46e session du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) qui se déroulera à Montréal, du 3 au 9 septembre 2017. Des centaines de scientifiques et de représentants de 195 pays vont se rassembler pour faire avancer la science des changements climatiques et déterminer la portée du sixième rapport d’évaluation du GIEC. Ce rapport nous permettra d’obtenir les connaissances scientifiques internationales les plus récentes en matière de changements climatiques et sera déterminant dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris et du Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques. Le GIEC offre aux décideurs une évaluation scientifique exhaustive sur les changements climatiques qui permet de mieux comprendre les répercussions, les futurs risques et les options de mesures d’adaptation et d’atténuation. La science fait partie intégrante des décisions éclairées fondées sur des données probantes sur les changements climatiques.

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Un nombre inhabituel d’icebergs dans les voies maritimes commerciales de l’Atlantique Nord

Ici Radio-Canada | 06 avril 2017
Plus de 400 icebergs ont dérivé dans les voies commerciales de l’Atlantique Nord au cours des dernières semaines. Cet essaim d’icebergs, inhabituel aussi tôt dans la saison, force les bateaux à ralentir considérablement ou à prendre des détours de centaines de milles nautiques.

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JE M’IMPLIQUE!


Parce que vous pouvez faire la différence! D’autres moyen de passer à l’action pour protéger le climat par ici!

NOTRE PROPRE PÉTITION : Aménagez plus de pistes cyclables dans Ahuntsic-Cartierville

Mobilisation environnement Ahuntsic-Cartierville
Nous demandons à ce que  l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville et la ville de Montréal:
1) aménagent rapidement les pistes cyclables projetées depuis le plan de transport de 2008;
2) intègrent à leur planification les pistes cyclables proposés par Mobilisation Environnement Ahutnsic-Cartierville sur les rues Sauriol, Gouin, Georges-Baril et Garnier;
3) proposent de nouveaux axes cyclables.

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PÉTITION : Opposition à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire québécois

Assemblée nationale | avant le 16 avril
Avec 1000 signature, une question peut être posée à l’assemblée nationale sur le sujet. Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec d’interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire de la province.

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PÉTITION : Stop au développement du Parc Jean Drapeau sans consultations publiques !

Ginette Boivin
Le Parc Jean Drapeau a été livré aux mains d’un promoteur privé, Evenko, qui veut y créer un village événementiel prêt à accueillir 65,000 visiteurs. Ce projet de $73 millions d’ARGENT PUBLIC, en voie d’être développé à proximité du métro de l’ile Ste-Hélène, impliquera l’abattage de 1,061 arbres et n’a fait l’objet d’AUCUNE CONSULTATION PUBLIQUE. Nous exigeons l’arrêt immédiat du processus de réaménagement actuel. Nous exigeons des élus que le projet soit revu à la lumière de pratiques qui tiennent compte des enjeux environnementaux ACTUELS. L’ile Ste-Hélène est un des poumons de Montréal, un milieu naturel à sauvegarder, un écosystème inestimable, situé à proximité d’une ville qui se targue d’être à l’avant garde d’un développement dit écologique. Ce projet nous ramène 50 ans en arrière alors que l’asphaltage des espace verts représentait le PROGRÈS. Le dernier plan directeur du Parc Jean Drapeau, soumis à des consultations publiques, date de 1993. Le prochain se tiendra en 2018, soit APRÈS le développement de ce projet hautement controversé. Le processus décisionnel a été bafoué et nous exigeons que les élus fassent leurs devoirs. L’objectif municipal est d’augmenter de 5% la canopée actuelle d’ici 2025. Commençons maintenant !

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Modernisation de l’ONÉ : Parlons d’évaluation environnementale

Gouvernement du Canada
Nous vous invitons à nous faire part de vos points de vue sur le Rapport du Comité d’experts sur l’examen des processus d’évaluation environnementale fédérale. Présentez vos commentaires avant le 5 mai 2017 en remplissant le questionnaire de participation ci-dessous. À la suite de la période de consultation publique, le gouvernement du Canada examinera les recommandations faites par le Comité d’experts, les commentaires recueillis auprès des Canadiens durant la consultation ainsi que ceux des intervenants et des groupes autochtones. Ces renseignements seront utiles pour élaborer des options de modifications législatives, réglementaires ou de modifications aux politiques susceptibles d’être apportées. Dans son rapport, le Comité d’experts expose sa vision et les principes sur lesquels reposent ses recommandations. Cliquez ici pour prendre connaissance de la vision du Comité d’experts. Pour faire des commentaires sur le rapport et les recommandations du Comité d’experts, veuillez vous inscrire sur le site, puis sélectionnez l’une des options ci-dessous. Tous les commentaires seront considérés comme publics.

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Auteur : Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville (MEAC)

Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville est un comité citoyen dont l'objectif est de mobiliser la communauté du quartier autour des enjeux environnementaux qui nous touchent. Nous nous intéressons entre autres aux dossiers du transport des hydrocarbures, des énergies vertes, de l'aménagement urbain ainsi qu'aux transports durables.

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