Revue de presse sur la transition énergétique, 24 mars 2017

Transports actifs et collectifs


Le REM ne sera pas la panacée

Le Devoir | Michael Fish, Alison Hackney, Maxime Arnoldi et Laurel Thompson – Trainsparence.ca | 15 mars 2017
Plusieurs d’entre nous, à la perspective d’un lien rapide vers l’aéroport de Dorval ou devant la possibilité de parcourir en quinze minutes la distance entre Brossard et le centre-ville de Montréal avons été entraînés dans la pensée magique. Malgré l’ajout proposé de nouvelles connexions, le projet de train à haute vitesse à travers l’Ouest-de-l’Île ne sera pas la panacée qui propulsera Montréal à l’avant-garde des villes du XXIe siècle. Cela, tout simplement parce qu’après un examen attentif, force est de constater qu’il ne s’agit pas d’un grand projet de transport collectif ni, malgré une technologie moderne, d’une solution innovante pour régler les problèmes de transports de notre ville.

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Le silence d’Ottawa sur les projets en transport en commun déçoit Québec

Le Devoir | Isabelle Porter – – Avec Marie-Michèle Sioui, Marco Bélair-Cirino et Dave Noël | 23 mars 2017
Le gouvernement du Québec hausse le ton vis-à-vis d’Ottawa dans le dossier du transport en commun. Affichant une mine basse, les ministres Carlos Leitão et Pierre Moreau se sont dits mercredi soir « extrêmement déçus » de l’absence dans le second budget Morneau de « signal clair » au sujet du financement fédéral des « grands projets d’infrastructure » : le Réseau électrique métropolitain (REM), le prolongement de la ligne bleue du métro et le Service rapide par bus (SRB) de Québec. Le temps presse, disent-ils. La construction du REM, qui est évaluée à 6 milliards de dollars, doit s’amorcer à l’automne prochain. « [D’ici là] il va falloir intensifier encore les discussions, parce que l’échéancier sur le financement est relativement court », a averti M. Moreau, écorchant au passage les députés libéraux fédéraux. « J’aimerais bien entendre le caucus du Québec s’exprimer sur les projets d’infrastructure qui touchent le Québec », a-t-il poursuivi.

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Cinq nouvelles stations Bixi à Ahuntsic-Cartierville

Amine Esseghir | 13 mars 2017
Les cinq stations Bixi annoncées cet automne pour Ahuntsic-Cartierville sont connues. Ainsi l’arrondissement disposera de 15 stations au total. Un nombre considéré insuffisant pour couvrir l’ensemble du territoire d’autant que dans le secteur ouest pas un seul Bixi n’est disponible. Ces nouvelles stations sont venues après la demande insistante de citoyens qui jugeaient qu’Ahuntsic-Cartierville demeure le parent pauvre du transport actif. Entre autres demandeurs, la directrice de la Société de développement commercial (SDC) Fleury Ouest. Elle ne comprenait pas pourquoi une rue commerciale achalandée était dépourvue de stations Bixi.

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Parachèvement de l’A19: les Ahuntsicois oubliés?

Courrier Ahuntsic-Bordeau-Cartierville | Amine Esseghir | 20 mars 2017
Alors que des élus de la Rive-Nord de Montréal augmentent la pression sur Québec pour faire débloquer le projet de prolongement de l’autoroute 19, entre Laval et Bois-des-Filion, à Ahuntsic-Cartierville on s’inquiète des conséquences de ce projet, mais sans se mobiliser outre mesure. Depuis le 6 mars, la Coalition pour le parachèvement de l’autoroute 19, menée par le maire de Bois-des-Filion, a lancé une campagne de signature sur les médias sociaux pour demander au ministre des Transports d’inscrire le projet dans les prochaines semaines au Plan triennal d’investissements. Cette situation a donné lieu à un commentaire de Lorraine Pagé, conseillère du Sault-au-Récollet puisque l’intersection entre l’avenue Papineau et le boulevard Henri-Bourassa, où débouche l’autoroute 19 à Montréal, se situe dans son secteur. «D’après ce que j’ai comme information, l’option qui est étudiée actuellement est celle d’un boulevard urbain, et c’est pour cela que les maires de la couronne nord poussent pour un parachèvement d’une autoroute», a déclaré Mme Pagé. Elle a souligné que les avis reçus par le ministère penchent aussi pour un boulevard urbain.

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40 voitures de plus pour le projet de REM

Le Devoir | Pierre Saint-Arnaud – La Presse Canadienne | 21 mars 2017

À l’approche de l’annonce du budget provincial, la députée Manon Massé réclame des investissements « massifs » en transport collectif, plutôt que des subventions pour l’achat de véhicules électriques. Elle estime que l’approche actuelle du gouvernement ne lui permettra pas d’atteindre sa cible de réduction de 80 à 95 % des émissions des gaz à effet de serre (GES) d’ici 2050. Les statistiques rendues publiques vendredi révèlent que si les émissions québécoises de GES ont diminué de 2,1 % de 2010 à 2014, elles avaient crû de 140 000 tonnes par rapport à l’année précédente. L’inventaire indique que le secteur des transports avait alors généré à lui seul 41 % des émissions de GES provinciales. Le transport routier, lui, en représentait près de 34 %. La députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques exhorte le premier ministre Philippe Couillard – qu’elle accuse d’« entretenir le mythe d’un Québec vert » – à abaisser les tarifs du transport en commun et à garantir un service d’« une fréquence acceptable ». Elle prioriserait pour sa part des secteurs tels que Rosemont, Montréal-Nord, la Pointe-de-l’Île, le Sud-Ouest, Lachine et LaSalle, selon la densité de la population. « On nous fait miroiter qu’un projet comme le REM (Réseau électrique métropolitain), c’est comme si c’était la solution du siècle, a-t-elle lancé. Ce qu’il faut, c’est un engagement sur plusieurs années, ne serait-ce que prendre l’argent qui est prévu pour la construction de nouvelles autoroutes, qui va encore induire une explosion de l’utilisation de la voiture. »
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Énergie Est


Énergie Est: une fois construit, l’oléoduc pourrait ne jamais être démoli

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 16 mars 2017

Une fois construit, le pipeline Énergie Est pourrait bien rester enfoui dans le sol au Québec, et notamment sous les cours d’eau, des années après qu’il aura cessé d’être utilisé, selon ce qui ressort des audiences du BAPE portant sur le projet d’exportation de pétrole de TransCanada. Qu’adviendra-t-il des 648 kilomètres de pipeline qui seront construits au Québec dans le cadre du projet Énergie Est, une fois que le tuyau ne sera plus utilisé ? La question a été posée par plusieurs citoyens depuis le début de l’évaluation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), mais elle demeure pour le moment sans réponse. « Une évaluation doit être faite » concernant la possibilité de démanteler le pipeline, a répété TransCanada lorsqu’interpellé au début de la deuxième semaine d’audiences du BAPE. Une telle évaluation doit ensuite être soumise à l’Office national de l’énergie, a précisé la pétrolière.
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Fracturation hydraulique


QUÉBEC: GAZ DE SCHISTE: Témoignage du maire de Saint-Antoine sur Richelieu, Denis Campeau (Québec)

1er octobre 2016
Sabine Buis (députée de l’Ardèche), William Dumas (député du Gard), Joëlle Goudal (représentante de Frédéric Roig, député de l’Hérault) et Fabrice Verdier (député du Gard, président du groupe d’étude Gaz de schiste à l’assemblée nationale) ont rencontré le maire de Saint-Antoine sur Richelieu, Denis Campeau au Quebec. Il nous a raconté l’histoire du puits qu’il compte sur sa commune et son expérience malheureuse avec les compagnies d’exploitation de gaz de schiste.

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Climat


Les glaces hivernales de l’Arctique au plus bas depuis 38 ans

La Presse | Jean-Louis Santini, Agence France-Presse | 22 mars 2017
Les glaces recouvrant l’océan arctique ont atteint cet hiver leur plus faible étendue en 38 ans, un nouveau signe de l’accélération du réchauffement climatique, selon les scientifiques.

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GES: le Québec peut-il rattraper son retard?

La Presse | Associated Press | 20 mars 2017
Le monde doit rapidement abandonner les combustibles fossiles s’il veut éviter une hausse catastrophique de la température de la planète, préviennent deux rapports publiés lundi par deux agences internationales.

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Divers


Des milliards qui réjouissent les environnementalistes

Le Devoir | Alexandre Sheilds | 23 mars 2017
Après les tractations politiques avec les provinces, l’heure est à la mise en oeuvre du plan climatique canadien, selon ce qui se dégage de ce deuxième budget Trudeau. Un document bien accueilli par les groupes environnementaux, qui ont néanmoins rappelé qu’Ottawa subventionne toujours généreusement le secteur des énergies fossiles. Élément central du plan libéral « pour une croissance propre », le document présenté mercredi confirme l’intention du gouvernement d’investir 21,9 milliards de dollars sur 11 ans dans « l’infrastructure verte », qui doit servir au financement d’initiatives qui s’inscrivent notamment dans le plan de lutte contre les changements climatiques. De ce montant, 9,2 milliards iront directement aux provinces pour des projets qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour l’adaptation aux bouleversements climatiques, pour la protection de l’eau et pour le développement de réseaux électriques.

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Je m’implique!


Pétition pour conserver l’Anse à l’ORME et Consultation Publique de Pierrefonds Ouest 

Les amis et amies de l’Anse à l’orme
Nous, les soussignés, demandons à la Ville de Montréal et à l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro de conserver et protéger en totalité le Corridor écoforestier de la rivière à l’Orme où un projet du développement résidentiel de 6000 unités d’habitations pourraient détruire 185 hectares d’espaces naturels. Nos milieux naturels sont très importants, ils nous permettent de mieux nous adapter aux impacts négatifs causés par les changements climatiques. Ces espaces naturels en proximité de centres urbains serviraient comme zones de tampon et donc méritent d’être préservés. Les écosystèmes fournissent de nombreux avantages tels que la prévention des inondations, filtration de l’air et de l’eau, pollinisation, contrôle de l’érosion, régulation du climat, approvisionnement en eau, aires de loisirs et le tourisme. En plus ce développement détruira l’écosystème avec sa biodiversité local et unique. Ceci aura un effet négatif dans la qualité de vie des citoyens apportant plus de 10,000 voitures et augmenterait des impôts fonciers pour tous les résidents de la Ville qui payeront pour la construction de ce développement résidentiel dans une zone non-entretenue.

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CinÉco: Bikes vs Cars (avec sous-titres français)

Salle Marie-Thérèse Gauthier (C1.140) Collège Ahuntsic | 29 mars 2017
Le vélo, véritable outil de changement. Le film, qui assume, en chiffres et témoignages à l’appui, son combat contre l’hégémonie de la voiture donne la parole à ceux qui y résistent aux quatre saisons et aux quatre coins de la planète pour que le cycliste retrouve droit de cité. Dans le (rétro)viseur, l’exemple de Copenhague, où 40% des citoyens vont au travail à bicyclette, été comme hiver.

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CONFÉRENCE: Le piège Énergie Est

Eric Pineault | Collège Montmorency, Salle Claude Legault, 19h
Énergie Est n’est pas qu’un simple tuyau où couleraient 2 000 litres de pétrole à la seconde. Eric Pineault, économiste et auteur du Piège Énergie Est en fait le portrait et expose les pièges économiques et écologiques des sables bitumineux, dans un contexte de changements climatiques. Comment sortir de l’ère des hydrocarbures extrêmes? Venez entendre la conférence puis échanger avec Eric Pineault lors de cet événement organisé par le Conseil régional de l’environnement de Laval, en partenariat avec Coule pas chez nous, les Éditions Écosociété, le Collège Montmorency, Oléoduc Laval en amont et le Centre de ressources sur la non-violence. À propos du livre : L’oléoduc Énergie Est n’est pas qu’un simple tuyau où couleraient 2 000 litres de pétrole à la seconde. Donner le feu vert au projet de TransCanada, c’est s’exposer à des risques majeurs de catastrophe écologique (860 cours d’eau traversés, déversement possible de l’équivalent de 36 déraillements à Lac-Mégantic) pour de bien faibles retombées économiques. C’est aussi s’enfermer dans une logique capitaliste délétère qui nous pousse à extraire et à consommer toujours davantage de pétrole sale, fortement générateur de gaz à effet de serre. Par le fait même, c’est abandonner les indispensables cibles en matière de lutte contre les changements climatiques afin d’éviter une hausse dramatique de la température du globe. Éric Pineault rassemble les pièces du casse-tête Énergie Est et expose tous les pièges du complexe des sables bitumineux pour bloquer sans compromis ce projet de pipeline. En ce début de XXIe siècle, nous avons une responsabilité climatique historique. La transition énergétique est incontournable. Le monde nous regarde.
http://ecosociete.org/livres/le-piege-energie-est

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Auteur : Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville (MEAC)

Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville est un comité citoyen dont l'objectif est de mobiliser la communauté du quartier autour des enjeux environnementaux qui nous touchent. Nous nous intéressons entre autres aux dossiers du transport des hydrocarbures, des énergies vertes, de l'aménagement urbain ainsi qu'aux transports durables.

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