Les risques de fuites sont réels

Bien que l’industrie pétrolière affirme que les accidents sont peu nombreux, TransCanada elle-même reconnaît que le risque zéro n’existe pas. Environs 1.1 million de barils de pétrole circuleraient quotidiennement dans le futur oléoduc et TransCanada reconnait qu’une fuite de moins de 1.5 % de l’oléoduc ne serait pas détectée par le système sécurité. L’actualité nous montre fréquemment que des quantité importantes de pétrole peuvent être déversées dans l’environnement avant quelles fuites soient constatées. Il semble d’ailleurs clair que TransCanada n’ait pas réussi à détecter une fuite de 63 600 litres de pétrole brut survenue en avril 2016 sur son oléoduc Keystone au Dakota du Sud. Construire un pipeline c’est donc risquer des déversements pour pourraient être importants.

Une carte montre l’ampleur des dégâts aux États-Unis.

Carte des incidents liés aux pipelines aux États-Unis entre 1986 et 2013

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